Réforme des retraites. Un faux débat pour masquer les ravages de l’immigration ? [L’Agora]

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Avec la réforme des retraites, le gouvernement d’Edouard Philippe est habile. Il parvient à délocaliser une partie de la contestation ingérable des Gilets jaunes vers les niches syndicales (qui par définition se couchent dès que le chéquier ou l’immobilisme est de sortie), tout en enlevant la parole au premier parti d’opposition (le RN), qui n’inspire jamais confiance à quiconque socialement parlant (dans l’imaginaire collectif) et en saturant le champ médiatique avec cette contestation, pour mieux faire oublier l’immigration en marche, et ses conséquences.

Des conséquences visibles dans toutes les grandes villes et de façon croissante : bidonvilles qui s’agrandissent. Populations précaires, malades. Ouvertures de squats. Départements et collectivités qui dépensent sans compter avec notre argent pour les « mineurs isolés étrangers » vrais ou faux. Multiplication des agressions, des viols, des affaires sordides que notre civilisation aurait eu du mal à imaginer il y a quelques décennies encore. Augmentation sans précédent de la violence gratuite. On meurt pour une remarque au volant, une cigarette refusée. On prend un coup de machette pour un billet de 20 euros . On subit des violences rappelant le conflit au Rwanda en plein coeur de Paris ou de Marseille…

Et pourtant, l’important, ce serait le montant de nos retraites à 62, 65, ou 70 ans. Mais qui peut croire sérieusement que la jeunesse qui a 15, 20 ou 30 ans aujourd’hui, arrivera tranquillement, comme les générations égoistes et individualistes de nos parents boomers, à la retraite ? Qui peut sérieusement croire qu’avec des millions d’Africains qui ne rêvent que de prendre d’assaut démographiquement l’Europe, on pourra demain envisager sa retraite à 1000 euros, tranquillement, dans le « calme » de la métropole rennaise ?

Il y a de l’argent en France, mal utilisé

Et qui va payer de toute façon ? Que voulez vous sérieusement que ça me fasse, à moi, travailleur trentenaire, de savoir que j’aurai éventuellement 1000 euros à 60 ou à 62 ans, alors que ces pourris qui nous dirigent depuis des décennies sont incapables de faire en sorte que je vive dignement aujourd’hui, ici et maintenant ? Qu’est-ce que l’infirmière peut bien en avoir à f… de sa retraite à 62 ans, alors que l’Etat n’est pas capable de la payer 2000 euros nets aujourd’hui malgré le fait qu’elle se saigne tous les week-end, tous les jours fériés, pour soigner des gens, dont une partie est agressive, et parmi lesquels certains ne devraient même pas avoir pu franchir nos frontières ?

Qu’est-ce que l’étudiante qui n’a pas d’autre choix que de se prostituer parce que les aides sociales sont de plus en plus réservées à des publics venus d’ailleurs, peut bien en avoir à faire de sa future retraite ? Sérieusement ? C’est quand qu’on arrête de nous prendre pour des buses ?

De l’argent en France, il y en a. Il y en a à profusion même. Tout est question de priorité.

Il y en aurait de l’argent pour bâtir un autre système d’Education nationale, pour recommencer à former une jeunesse saine d’esprit et qui n’a pas vocation à finir chômeuse, parce que 19 sur 20 au bac avec 10 fautes par lignes, avant de devenir ivrogne, toxico ou dépressif, pendant 3 années de faculté de sociologie dans un amphithéâtre bondé de zombies qui se croient tous des génies.

De l’argent en France il y en aurait, pour les infirmiers, les aides-soignantes, les hôpitaux qui assurent tant bien que mal un service public exemplaire jusqu’au jour où tout cela va craquer (savez vous qu’aujourd’hui, il existe de nombreux territoires en France, notamment ruraux, où deux arrêts cardiaques ne peuvent pas être traités si ils se passent au même moment sur un territoire donné en raison d’un manque de personnels dans les urgences, ou chez les secouristes ?). Il y aurait un avenir pour notre système de santé et de soins, si nous maintenions ce qui a fait sa force et sa réussite, c’est à dire un système fermé, réservé aux citoyens d’un pays qui ont décidé de vivre ensemble et de côtiser selon leurs revenus, mais pas pour le monde entier.

L’immigration, un problème jamais dénoncé comme tel

Il y en aurait, pour renforcer les effectifs d’une police qui ne serait plus une police politique, mais une police destinée à éradiquer physiquement la drogue, les dealers, les trafiquants, et les ordures qui font de la violence gratuite une nouvelle méthode d’expression. Il y en aurait, pour charger des avions et reconduire tous ceux qui doivent l’être, et protéger nos frontières, plutôt que d’envoyer des policiers frapper sur des pompiers, sur des gilets jaunes, sur des étudiants….

Il y en aurait, si nous arrêtions de vendre nos technologies au monde entier. De délocaliser. De brader les services publics. D’arroser d’argent des zones criminogènes pour acheter la paix sociale pendant que la France périphérique vis dans la misère et en silence. De l’argent, il y en aurait si on faisait taire une bonne fois pour toute ceux qui vous font les poches pour donner à « l’autre » cette nouvelle espèce qui sera bientôt plus légitime que vous sur votre propre territoire.

Allons allons, un peu de sérieux. Arrêtez de nous parler d’une réforme des retraites que mes enfants ne verront pas, si ils continuent à tolérer au pouvoir des gens comme vous, et sur leur terre des millions de gens venus du monde entier avec en plus un sentiment revanchard sur nous, les blancs. Arrêtez de nous embobiner. Et vous, qui lisez ces lignes, ne vous laissez pas non plus embobiner par la contestation, orchestrée, manipulée, par des syndicats minoritaires, qui ne représentent qu’eux mêmes et qui vous abandonneront. N’oubliez pas que tous les grands leaders syndicaux ont appeler à faire élire Emmanuel Macron en 2017. Souvenez vous bien de cela, quand vous les retrouvez dans la rue, tels des pantins. Ils ne sont pas révolutionnaires. Ils sont gestionnaires de la contestation sociale apparente.

En 2020 en France, tout mouvement social qui refusera de pointer du doigt l’immigration comme étant un réel problème, y compris d’ordre économique, pour notre pays et notre avenir, devra être montré du doigt pour ce qu’il est : un mouvement de charlatans.

Le syndicaliste comme le Premier ministre qui vous parle à vous, jeunes trentenaires, jeunes étudiants, jeunes adolescents, de votre retraite à 62 ans ou à 70, est le même imposteur que la féministe qui vous parle d’agression sexuelle et de féminicides sans jamais évoquer les causes réelles de l’explosion des violences faites aux femmes en Europe de l’Ouest depuis quelques années.

L’immigration. Rien que l’immigration. Et après, on discutera…

Julien Dir

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