Les héroïnes de la série Three girls, évoquant le scandale des viols de Rochdale

Nouveau scandale en Angleterre (après Rochdale, Telford, Rotheram, et tous ceux dont le grand public n’a pas connaissance…) du fait de l’aveuglement total (et de la complicité) des autorités en raison de la quasi religion « multiculturelle ».

Trouver d’autres ethnies…

Une bande de prédateurs sexuels pakistanais était libre d’errer dans les rues et de maltraiter des jeunes filles parce qu’on avait dit aux policiers de « trouver d’autres ethnies » pour enquêter, a affirmé un détective.

Une enquête choquante a enfin révélé qu’un vaste gang de prédateurs sexuels du sud de Manchester a ciblé des enfants vulnérables « à la vue » de la police et des travailleurs sociaux, qui n’ont pas réussi à protéger les enfants contre les sévices et même la mort.

Par ailleurs un rapport, commandé par le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, a établi que :

– Les travailleurs sociaux savaient qu’une fille de 15 ans, Victoria Agoglia, se faisait injecter de force de l’héroïne, mais ils n’ont pas agi. Elle est morte deux mois plus tard.

– Les agresseurs ont été autorisés à librement venir chercher [au foyer social] et avoir des relations sexuelles avec Victoria et d’autres enfants des foyers sociaux de la ville, « à la vue » des fonctionnaires.

– La police du Grand Manchester a abandonné une opération qui avait permis d’identifier jusqu’à 97 suspects potentiels et au moins 57 victimes potentielles. Huit de ces hommes ont ensuite agressé ou violé des filles.

– Encore en août 2018, le chef de police avait refusé de rouvrir le plan d’opération abandonné.

Au moins 57 jeunes filles exploitées

Au moins 57 jeunes filles auraient ainsi été exploitées par un réseau pédophile d’environ une centaine d’auteurs présumés basé dans le sud de Manchester dans les années 2000. Le groupe, composé principalement de Pakistanais, a rendu dépendant à la drogue leurs victimes, les a manipulées et les a exploitées sexuellement. Une fille de 15 ans est morte après une injection d’héroïne par un homme de 50 ans.

À la suite d’une enquête de deux ans, commandée par le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, sur les manquements historiques de la police et des travailleurs sociaux, un rapport a été publié aujourd’hui qui a conclu que les filles vulnérables prises en charge étaient manipulées et utilisées « à la vue de tous ».

Le rapport a constaté de multiples manquements de la part de la police de Manchester, notamment en lien avec les craintes sur les relations raciales, craintes qui semblent avoir joué un rôle dans la réflexion des hauts responsables de la police lorsqu’ils se sont attaqués à des gangs de prédateurs sexuels composés principalement d’hommes asiatiques (Pakistanais). Il cite également un gendarme-inspecteur anonyme de la police de Manchester, impliqué dans l’arrestation et l’emprisonnement d’un délinquant sexuel pédophile, qui lui n’était pas d’origine asiatique.

Un désir délibéré et intentionnel d’enterrer la vérité

On peut lire dans le rapport : « Ce qui a eu un impact massif, c’est que le groupe cible était principalement composé d’hommes asiatiques (Pakistanais) et on nous a dit d’essayer de trouver d’autres ethnies. » L’opération Augusta a été mise en place en 2004 et a mis au jour l’exploitation systématique des enfants pris en charge dans les foyers sociaux, principalement dans la ville de Manchester et dans la région autour de Rochdale.

Il ajoute que les agents étaient conscients de « nombreux problèmes communautaires délicats » entourant les activités policières dans le sud de Manchester en 2002 et 2003.

Lors de son témoignage devant le comité, un détective qui a travaillé l’affaire s’est interrogé : « la question que je voudrais soulever est la suivante : pourquoi ces personnes ne sont-elles pas accusées de faute professionnelle dans une fonction publique ? (…) Ils devraient être traduits devant un tribunal de la même manière que je le serais si je ne faisais pas d’enquête sur un préjudice criminel. Ces viols n’ont jamais été enregistrés et c’est un échec. Et ce n’est pas une erreur, c’était un désir délibéré et intentionnel d’enterrer la vérité.

Sources : The Telegraph via Fdesouche (voir également ici sur le DailyMail)

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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