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Nicolas Dupont-Aignan a proposé en début de semaine l’organisation d’une Primaire pour la France afin de désigner un candidat dans la perspective des élections présidentielles de 2022. Un appel qui a été entendu, y compris chez les nationalistes français et européens de la Dissidence française, puisque son président, Vincent Vauclin, vient d’annoncer sa candidature.
Une candidature qui n’est pas une première puisque la Dissidence française avait déjà présenté une liste aux élections européennes, récoltant 4835 voix, soit 0,02% des suffrages.
« Tous les courants du patriotisme français devront y être représentés. Tous les sujets devront y être abordés, sans tabou ni exception, car cette primaire devra être un moment essentiel de débat et de clarification des lignes. Nous devrons notamment pouvoir y aborder la question essentielle de la remigration face au Grand Remplacement. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’être candidat lors de cette primaire, en tant que président de la Dissidence Française et candidat tête de liste de la Reconquête aux élections européennes de 2019, pour faire entendre la voix d’une nouvelle génération de Français déterminée à brusquer l’Histoire et à apporter des réponses nouvelles aux défis de notre temps » explique Vincent Vauclin sur le site Internet de son mouvement.
Depuis l’extinction du Bloc Identitaire il y a quelques années, certains de ses cadres de l’époque ayant décidé de guider le mouvement identitaire vers le Rassemblement national, aucun mouvement ou parti politique n’a véritablement réussi à percer à droite du parti de Marine Le Pen.
La Dissidence française, que le grand public a pu découvrir à l’occasion du passage de Vincent Vauclin chez Cyril Hanouna, propose à cet effet une plateforme avec des idées nouvelles, peu relayées sur la scène politique traditionnelle, avec notamment un gros volet de propositions sur l’immigration, qui sont les suivantes :
• Rétablir immédiatement nos frontières, stopper toute immigration et expulser systématiquement les clandestins.
• Instaurer la préférence nationale, priorité aux Français pour les offres d’emplois, de logements et de formations.
• Refonder le principe de nationalité, abolir le droit du sol, le droit d’asile et le regroupement familial, et rétablir la prééminence du droit du sang pour l’acquisition de la nationalité.
• Lutter contre l’islamisation, supprimer les subventions accordées aux associations communautaires.
Même si Marine Le Pen (RN) a sans doute la plus légitime à droite, électoralement et politiquement parlant, gageons qu’une primaire incluant un maximum de candidats, notamment des dissidents, permettrait de faire émerger de nouvelles personnalités, de nouvelles propositions. Le débat démocratique y gagnerait, c’est certain…
Crédit photo : DR
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