Rouen. Dénonçant le silence des féministes, le collectif Némésis rend hommage à une jeune femme rouennaise violée par un demandeur d’asile camerounais.

A LA UNE

L’immigration clandestine redouble en Mer Méditerranée, l’Union européenne baisse la garde

Il y a un an, trois organisations internationales paragouvernementales prédisaient un afflux massif de clandestins en Europe lors du...

Santé. Le rhume des foins empoisonne la vie de plus en plus de Français

Rhume persistant, yeux rouges et larmoyants, éternuements… l'omniprésence du Covid-19 dans l'actualité ne doit pas faire oublier que le...

Michel Maffesoli (L’Ère des soulèvements) : « Ce vitalisme que l’élite ne veut pas voir me donne espérance » [Interview]

Les éditions du Cerf viennent d'éditer un nouvel ouvrage important de Michel Maffesoli intitulé « l'Ère des soulèvements »....

De la belle aube au triste soir. La tragédie d’une famille française en Algérie [Interview]

Il n’est pas de vie qui ne soit inextricablement mêlée à notre histoire collective. Le livre De la belle...

Samedi 1er février au soir, le collectif Némésis a souhaité rendre hommage à la jeune femme rouennaise violée par un ressortissant Camerounais le samedi 18 janvier dernier. Les faits se sont déroulés dans le parking souterrain de la place du vieux marché.

L’homme de 31 ans, « travaillait » comme videur, sans contrat de travail pour la boîte de nuit le 33, située sur cette même place. Il ramenait la jeune femme à sa voiture lorsqu’il s’en est pris à elle et l’a lâchement violée. Deux semaines se sont écoulées sans qu’aucun collectif féministe mainstream ne soit intervenu pour dénoncer ce viol.

« Nous pensons notamment au collectif féministe rouennais « Droit des femmes Rouen« : parler de la politique étrangère de Trump, aucun problème pour elles, mais pour parler d’un viol commis dans leur propre ville et défendre une Rouennaise, là c’est silence radio » dénoncent les jeunes femmes qui animent le collectif Némésis.

L’homme est donc un migrant camerounais de 31 ans qui a vu sa demande d’asile rejetée en première instance. Au terme d’une audience en comparution immédiate, mardi 21 janvier 2020, le tribunal correctionnel de Rouen s’est déclaré incompétent pour juger de l’affaire. Une information judiciaire a donc été ouverte et l’homme a été mis en examen pour « viol aggravé ». Il risque jusqu’à 20 ans de prison.

« Nous demandons que tout homme de nationalité étrangère commettant des violences physiques et/ou sexuelles soit exclu du territoire national. Marlène Schiappa, vous en aviez émis le souhait, était-ce donc du vent ? » concluent les féministes de Némésis dans leur communiqué.

Crédit photo :  DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine –

.
- Je soutiens BREIZH-INFO -

Patrick Buisson interrogé par Charlotte d’Ornellas : « La modernité nous met face à notre propre vide » [Interview]

Patrick Buisson politologue et ancien conseiller personnel du président Sarkozy, publie un nouvel essai qui raconte tout ce que...

Tour d’Italie. Caleb Ewan remporte la 7ème étape du Giro

Deuxième victoire d'étape pour Caleb Ewan (Lotto-Soudal) le 14 mai 2021, à l'occasion de la 7ème étape du Giro....

Articles liés

Bénéficiant d’une libération anticipée en raison du Covid-19, l’homme viole une adolescente

En mars 2020, la ministre de la Justice Nicole Belloubet décidait de faire libérer des milliers de détenus en raison de la potentielle propagation...

Dinard. Un migrant tunisien condamné pour agression sexuelle sur une Colombienne

Un migrant tunisien a été reconnu coupable d'agression sexuelle commise sur une femme colombienne à Dinard en juin 2020. Arrivé en France en 2016,...

Marlène Schiappa. « Vous êtes féministes ? Engagez-vous ! » [Vidéo]

Malgré une insécurité galopante en France avec des faits divers se multipliant aux quatre coins du pays, le ministère de l'Intérieur s'est félicité d'être...

Alice (Collectif Nemesis) : « Le combat féministe doit être guidé par la raison, pas par la passion » [Interview]

On peut être une femme, féministe, sans être gauchiste ou « progressiste ». C'est en substance le message que porte le collectif féministe Nemesis,...