Coronavirus. L’Afrique épargnée grâce à la chloroquine ?

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L’analyse du tableau ci après montre clairement que le continent africain a été très largement épargné par l’épidémie.

Sur les 54 pays que compte ce continent 39 n’enregistrent aucune victime et plusieurs ne sont toujours pas touchés par l’épidémie.

Le nombre de cas enregistrés (5 021 sur plus de 1,2 milliards d’habitants) est infinitésimal comparé à ceux de l’Union européenne et de l’Amérique du Nord qui se comptent en centaines de milliers.

Le nombre de décès (162) est encore plus dérisoire et ceux ci se trouvent regroupés dans leur majorité dans 3 pays d’Afrique du Nord (109 pour le total Algérie, Maroc , Égypte)

Observons que ces trois pays sont des pays qui ont des échanges plus importants avec les pays européens, notamment en matière de tourisme. Il serait d’ailleurs intéressant de connaître avec précision le nombre de touristes ou d’hommes d’affaire européens de passage comptés parmi les victimes.

Une autre remarque peut-être faite au passage : L’Afrique est un continent dont nombre d’ habitants consomment régulièrement, et depuis des décennies, la chloroquine et ses dérivés pour combattre le paludisme, notamment dans les zones humides. Ça semble leur avoir plutôt réussi jusqu’à présent, hier contre le paludisme, et peut être aujourd’hui contre le coronavirus.

Les médecins africains ont parfaitement conscience que tous les médicaments, sans exception, ont des contre- indications et peuvent être dangereux lorsqu’ils sont pris en trop grande quantité (c’est vrai pour les somnifères, ou même pour l’aspirine et c’est vrai aussi pour la chloroquine). N’importe quel médecin-chef des troupes de marine ayant exercé pendant plusieurs décennies dans les zones humide dirait la même chose.

Les charges régulières menées à la télévision contre la chloroquine et ses dérivés en deviennent suspectes. On n’a jamais vu autant de sommités médicales, dont beaucoup sont «sponsorisés» par les laboratoires pharmaceutiques, souligner les dangers d’un produit qui a traversé plus d’un demi siècle d’histoire, en apportant beaucoup plus de bien que de mal à l’humanité. Ces mêmes sommités étaient restés étrangement silencieuses pendant très longtemps sur le médiator, médicament vraiment meurtrier des laboratoires Servier, dont elles avaient autorisé la mise sur le marché sans la moindre objection et sans en avoir vraiment testé la dangerosité par des essais cliniques sérieux .

Alors, en regardant le bilan de l’Afrique, face au Coronavirus, on peut se demander, si au-delà de la jeunesse et de la robustesse des populations africaines qui ont traversé bien des épreuves dans un environnement moins aseptisé que le notre, il n’y aurait pas aussi le résultat d’une consommation régulière de chloroquine et de ses dérivés pour combattre le paludisme.

Je laisse la parole au Pr. Moussa Seydi (Sénégal) qui explique, lors d’une interview à RFI, pourquoi et comment il utilise la chloroquine pour combattre le Covid-19.. Ses réponses, sont lapidaires, claires et pleine de bon sens.

Le tableau ci après se passe de tout commentaire. A l’heure même où j’écris ces lignes, le monde compte 850 000 cas déclarés et 42 000 victimes. L’Afrique compte 5 000 cas déclarés et 162 victimes. Essayons au moins de savoir pourquoi ?

Général (2s) Dominique Delawarde

Crédit photo : DR
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