Vaccins Covid-19 : les avertissements étouffés de l’administration Biden ?

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Alors que la FDA vient d’étendre, en avril 2025, les avertissements sanitaires figurant sur les vaccins à ARNm contre le Covid-19, un rapport sénatorial publié ce mois-ci vient raviver les critiques sur la gestion initiale de ces produits. Désormais, les risques de myocardite et de péricardite sont officiellement reconnus pour un public plus large, incluant les hommes de 16 à 25 ans. Une inflexion tardive, après des années de communication rigide, et qui semble conforter les inquiétudes exprimées dès 2021. À l’époque, selon le sénateur républicain du Wisconsin Ron Johnson, l’administration Biden disposait déjà d’informations sur ces effets indésirables… mais a choisi de ne pas en alerter le public immédiatement.

Des signaux précoces ignorés par les autorités sanitaires

Le rapport provisoire du bureau du sénateur Johnson met en lumière des alertes remontant à février 2021. Comme l’a rapporté le journal américain New York Post le 21 mai, cette année-là, des cas de myocardite sont signalés chez des jeunes ayant reçu le vaccin Pfizer. Le CDC et la FDA sont informés, mais les étiquettes ne sont modifiées qu’en juin. Entre-temps, les alertes venues d’Israël, plus avancé dans sa campagne vaccinale, sont reçues avec prudence. Le ministère israélien de la Santé mentionne 40 cas suspects, mais les autorités américaines invoquent des « données incomplètes » et attendent de nouveaux éléments.

Le rapport note qu’en avril 2021, un contractant du ministère de la Défense présente au groupe VaST (Vaccine Safety Technical Group, Groupe technique sur la sécurité des vaccins) une analyse évoquant une probabilité élevée de myocardite post-vaccinale. En mai, des discussions internes évoquent la possibilité d’un avertissement formel via le réseau d’alerte sanitaire HAN (Health Alert Network). Mais le projet est abandonné, par crainte d’apparaître « alarmiste ». Le 28 mai, le CDC publie un simple avis en ligne. Les mises à jour officielles n’interviendront que le 25 juin, soit près de cinq mois après les premiers signaux.

Robert F. Kennedy, Jr., secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis à partir de 2025. Source : hhs.gov

Une communication tardive sous tension politique

Entre-temps, les professionnels de santé exprimant leurs doutes font l’objet de censures répétées. L’épidémiologiste Tracy Beth Hoeg voit l’un de ses messages qualifié de « trompeur ». Le cardiologue Anish Koka est suspendu de Twitter après avoir relayé une étude sur la myocardite. Selon le rapport, des dizaines de médecins ont signalé au Sénat des pressions ou suppressions de contenu.

L’inaction de l’administration Biden est aujourd’hui remise en cause, d’autant plus que les documents internes de l’époque minimisaient les risques, qualifiant les cas de myocardite de « rares ». Le sénateur Johnson dénonce une « incapacité » à informer le public et appelle à une réévaluation complète de la politique vaccinale : « Les informations développées par ces agences appartiennent au peuple américain », conclut-il.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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2 réponses à “Vaccins Covid-19 : les avertissements étouffés de l’administration Biden ?”

  1. Max dit :

    Effectivement, ces info appartiennent au peuple, les « experts » sont aussi pilotés par des pressions…

  2. mouchet dit :

    En France les vaccins ARNm font à 1000 % les myocardites péricardite les AVC le disfonctionnement des organes, les turbos cancers. Tous les vrais médecins et professeurs en épidémiologie, en chimie physiologique biologie, l’ont dit redit partout. Tous sont passés sous silence et c’est pourtant plus de 300’000 cas de santé qui coûtent environ 7 milliards à la Sécurité sociale et qui seront récurrents des années puisque un AVC il faut des mois et des années pour se sortir d’un handicap bien souvent irréversible. Pour les autres effets secondaires c’est la mort qui vous attend dans les 3 mois des cancers fulgurants à 5 ans à venir pour tous les effets secondaires. Il y a des commissions pour contrôler le déficit de la sécurité sociale sans jamais mettre le fond de ce déficit devant la réalité des faux vaccins une réalité politique qui dérange le gouvernement car des dommages et intérêts seraient plus de 5 milliards.

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