Série Dérapages. Ooh ah, Cantona say ooh ah Cantona !

A LA UNE

Santé. Le rhume des foins empoisonne la vie de plus en plus de Français

Rhume persistant, yeux rouges et larmoyants, éternuements… l'omniprésence du Covid-19 dans l'actualité ne doit pas faire oublier que le...

Michel Maffesoli (L’Ère des soulèvements) : « Ce vitalisme que l’élite ne veut pas voir me donne espérance » [Interview]

Les éditions du Cerf viennent d'éditer un nouvel ouvrage important de Michel Maffesoli intitulé « l'Ère des soulèvements »....

De la belle aube au triste soir. La tragédie d’une famille française en Algérie [Interview]

Il n’est pas de vie qui ne soit inextricablement mêlée à notre histoire collective. Le livre De la belle...

« My life in loyalism ». Acteur majeur des Accords du Vendredi Saint, Billy Hutchinson évoque son engagement unioniste/loyaliste en Irlande du Nord [Interview]

Les éditions irlandaises Merrion Press ont sorti récemment un livre intitulé « My life in loyalism » signé Billy Hutchinson. Si les...

C’est l’excellente surprise de ces dernières semaines. La série Dérapages, avec Eric Cantona (disponible sur Netflix mais antérieurement sur Arte), cartonne actuellement, et on comprend pourquoi. En 6 épisodes, Ziad Doueiri (Baron noir) parvient vraiment à réaliser une série coup de poing, série d’actualité, qui fait honneur au cinéma français.

Voici le synopsis :

Alain Delambre est un homme que le chômage a détruit. Contre toute attente, sa candidature est retenue pour un poste de DRH. Alain veut y croire à tout prix, quitte à mettre sa famille en danger. Quand il comprend qu’il n’est qu’un faire-valoir pour conforter une candidature déjà retenue, il profite de l’épreuve finale pour dynamiter le système. Alain n’a alors plus rien à perdre…

Dès le premier épisode, on est happé par le scénario de la série, adaptée du roman Cadres noirs de Pierre Lemaitre (prix du polar européen en 2010). Une série dans laquelle on retrouve Éric The King métamorphosé, presque au sommet de son art au niveau comédien (il a tout de même fait du très, très mauvais, comme du bon avec Ken Loach notamment, dans sa carrière, et là, il est dans le très bon).

Le livre était initialement inspiré par une vraie-fausse prise d’otage qu’ont subi plusieurs cadres de la régie publicitaire de France Télévisions à l’automne 2005.

Pour le reste, on ne peut que vous conseiller de vous jeter sur la série (6 épisodes donc), qui n’aura sans doute pas de saison 2 (malgré une fin qui laisse augurer d’une suite). Pour découvrir dans un rôle qui, initialement, n’était pas forcément taillé pour Cantona, qui montre, par sa capacité d’adaptation, qu’il possède un immense talent d’acteur.

Ooh, ah, Cantona, say ooh ah Cantona !

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

.
- Je soutiens BREIZH-INFO -

« Jésus est pédé ». Aucun problème pour le Conseil d’Etat

Le Conseil a validé il y a quelques jours, sur la forme, la dissolution de Génération Identitaire. Il vient,...

Articles liés

Adjani, Balasko, Cantona, Arthus-Bertrand … Ils sont pour l’accueil des migrants, et ils le font savoir publiquement

La semaine dernière, Médiapart et Politis sortaient « le Manifeste Pour l’accueil des migrants » désormais rejoint et porté par L’Humanité, Alternatives économiques, Basta!, Le Bondy Blog,...

Karim Benzema a-t-il oublié les onze joueurs noirs sélectionnés en équipe de France ?

02/06/2016 – 08H15 Paris (Breizh-info.com) –Les propos de Karim Benzema déclarant quant à sa non sélection et de celle d'Atem Ben Arfa en équipe de France...