racisme

Tandis que Yannick Noah demande aux sportifs blancs de défendre le mouvement Black Lives Matter et de dénoncer le racisme, celui-ci se diffuse tranquillement contre ces mêmes Blancs, à Lille notamment.

France 2020 : et le « racisme » balaya le Covid-19…

Tandis que la pandémie de Covid-19 monopolisait plateaux de télévision et pages de journaux voilà encore quelques jours, il semble que les médias mainstream aient décidé de se focaliser sur une nouvelle marotte : le « racisme » supposé découlant de l’affaire Georges Floyd aux États-Unis et dont seraient victimes les Noirs dans les pays occidentaux. Alors qu’aucune indice ne permet d’affirmer que l’arrestation de cet Afro-américain de 46 ans le 25 mai dernier dans l’État du Minnesota était motivée par un quelconque « racisme », le décès de l’individu par la suite a remis en scène le mouvement Black Lives Matter.«

Une vague qui n’a bien entendu pas épargnée la France, où l’affaire Traoré a trouvé là un nouveau souffle avec une manifestation à Paris le 2 juin. Depuis, les voix du petit monde politique et du show business français se répandent en indignations convenues sur le sort des « racisés ». À noter que ce terme est désormais employé par des personnalités qui ne voulaient justement pas entendre parlé, de près ou de loin, du concept de « races humaines » il y a peu. Jean-Luc Mélenchon en tête :

Et, puisque la question de la couleur de peau semble de moins en moins tabou chez certains, cet antiracisme new age ne manque dorénavant jamais l’occasion de désigner l’homme blanc comme coupable de bien des maux.

Yannick Noah inquisiteur face aux sportifs blancs

Séquence symbolique de ce matraquage sur le sort des « racisés », le passage de Yannick Noah sur le plateau du journal de France 2 dimanche 7 juin. Invité à commenter les manifestations Black Lives Matter se déroulant aux USA et en France suite au décès de George Floyd à Minneapolis, l’ancien tennisman a regretté « le silence » des « sportifs blancs » sur le sujet : « Leur silence me gêne, ça va plus loin que ça. »

Alors que des sportifs français d’origine extra-européenne (Gaël Monfils, Kylian Mbappé, Jo-Wilfried Tsonga notamment) ont pris position sur cette question, Yannick Noah déplore : « C’est bien que les jeunes s’en occupent mais moi ce qui me gêne c’est que ce sont tous des métis ou des noirs ». Et de justifier : « Pourquoi ? C’est une injustice qui devrait sensibiliser tout le monde […]. Il y a eu des fois des affaires plus ou moins étouffées. Je suis certains que les policiers en général font très bien leur travail, mais les brebis galeuses des fois on les a un peu soutenues. »

Pendant ce temps-là, à Lille : racisme anti-blanc !

Au pays du « en même temps », ce même 7 juin, l’activiste identitaire flamand Aurélien Verhassel publiait sur Twitter deux photos plus explicites qu’un long discours prises à Lille : « Pendez les Blancs », slogan ne souffrant d’aucune ambiguïté et qui rappelle les paroles du rappeur noir Nick Conrad dont nous avions relaté les frasques.

Ici en revanche, personne sur les plateaux de télévision pour venir aux secours des Blancs visés par ces menaces. Pas de réaction non plus de la part de la maire socialiste de Lille Martine Aubry. Celle-là même qui trouvait qu’avoir dans sa ville « 35 % de Maghrébins, c’est génial » s’est pourtant fendu d’un tweet… en soutien au mouvement Black Lives Matter. Qui s’en étonnera ?

AK

Crédit photo : Twitter Aurélien Verhassel
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