Debout les autochtones ! Pour en finir avec le complexe du « racisme » [L’Agora]

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Se justifier, c’est déjà s’excuser. Et à l’heure actuelle, alors que les Blancs, les autochtones, se cherchent des leaders politiques dignes de ce nom qui assument enfin de les défendre, les principales figures de l’opposition (politique notamment, mais également culturelle), se succèdent dans les médias pour crier haut et fort avant même de répliquer à ceux qui nous vomissent dessus en continu depuis plusieurs jours : « je ne suis pas raciste ».

« Je ne suis pas raciste mais »

Une phrase abominable employée comme pour s’excuser d’exister. Car le « Je ne suis pas raciste » (un peu comme le plus populaire « J’chui pas raciste mais… ») est vraiment le symbole d’une terreur intellectuelle distillée depuis plusieurs décennies dans ce pays. Comme si avant de pouvoir prétendre débattre, discuter, éventuellement gouverner dans ce pays, il fallait avant tout donner le gage au moins verbal que vous n’êtes pas la réincarnation d’Hitler en personne.

On atteint actuellement le paroxysme de cette nouvelle religion antiraciste. Les images de Blancs qui s’agenouillent, s’excusent, déboulonnent leur mémoire et leur Histoire, devraient être insupportables à quiconque possède un minimum de fierté, et surtout, de conscience ethnique (d’ailleurs, la minorité de Noirs qui se révoltent en possède une, comme tous les peuples du monde, sauf bien entendu les Blancs pour qui c’est interdit depuis la Seconde Guerre mondiale).

Et pourtant, plutôt que de défendre les autochtones, ceux qui en ont normalement le mandat électoral s’agitent sur les réseaux sociaux et les plateaux pour crier « au racisme anti-français », au « lynchage de flics ». Pour pleurnicher, pour réclamer « des sanctions », mais sans jamais appeler à la mobilisation, sans jamais appeler un chat un chat (et un Blanc, un Blanc), en critiquant d’ailleurs ceux qui le font sans jamais montrer un peu de virilité dont on manque pourtant cruellement actuellement.

Car ce n’est pas avec des bougies, avec des stylos, et avec une plume dans le c… que nous mettrons KO les #Blacklivesmatter et autres guignols « antifas », c’est-à-dire anti tout, qui rêvent d’un Grand soir qui s’annonce terrible.

C’est au mieux avec les capacités démocratiques de le faire (c’est-à-dire par la prise de pouvoir électorale, sur des bases claires, articulées autour de la défense des autochtones, de la sanctuarisation du domicile et de la suppression de toutes les lois restreignant la liberté d’expression en France), au pire par la mobilisation de rue. Pourquoi est-ce que nous laisserions les bataillons de l’antiracisme de façade (des gens qui en réalité se parent de tolérance et d’appels à la liberté pour mieux masquer leur haine du Blanc) défiler dans les rues, manipuler notre jeunesse, faire pression sur les autorités, alors qu’ils ne représentent absolument rien ou si peu au sein de notre population ?

Pourquoi ne sortirions-nous pas aussi dans les rues, à l’appel de responsables politiques ou de figures légitimes, pour exprimer notre volonté de vivre ensemble, mais sans une partie de la population avec qui nous ne voulons pas vivre ? Les Chinois vivent sans l’Afrique en Chine et ne s’en portent pas plus mal. Les Indiens vivent sans l’Afrique en Inde et ne le vivent pas mal. Les Européens ont vécu sans les Africains durant des siècles, et ont réussi sans eux à multiplier les inventions de génie, les conquêtes, les progrès sanitaires, techniques, économiques, militaires.

Vivre ensemble sans la famille Diallo et la famille Traoré

Est-ce que l’on a encore le droit dans ce pays, sur notre continent, de vouloir vivre avant tout avec ceux qui nous ressemblent ? Ai-je le droit de dire que je ne veux pas que mes enfants vivent ni avec, ni à côté de ceux de la famille Traoré, ni de celle de Rockhaya Diallo, sans risquer les foudres des autorités, ou de la nouvelle Inquisition judiciaire médiatico-twittesque ?

Je n’ai absolument rien contre ces gens. Rien (hormis bien entendu s’ils veulent attenter à mon identité, ou à ma sécurité, mais ce serait alors le lot de n’importe qui).

Néanmoins je n’ai pas envie de vivre avec eux. N’est-ce pas là aussi « un droit fondamental » ?

Je ne me sens pas « supérieur » à eux. Je ne fais pas de la question raciale l’alpha et l’oméga de ma vie comme certains Noirs revanchards que l’on peut voir actuellement défiler dans nos rues. J’estime juste qu’à partir d’un certain nombre, les individus deviennent un groupe caractéristiquement défini, ce qui ôte la possibilité d’individualiser le rapport puisque, par définition, l’individu englobé dans un groupe va lui même se définir par rapport à son appartenance à un groupe donné, et, en premier lieu, à son groupe ethnique.

La République française a beau vouloir gommer tout cela, au mépris dans le passé des identités régionales d’ailleurs, le naturel revient toujours au galop, et la question ethnique définit les rapports des masses entre elles dans le monde entier – ce qui ne signifie pas encore une fois que tous les individus se définissent exclusivement par rapport à leurs ethnies respectives.

Par contre, j’estime que j’ai plus de légitimité sur la terre façonnée par mes ancêtres durant des siècles et des siècles que Mme Traoré ou que Mme Diallo, et ce ne sont pas les papiers leur donnant la même nationalité que moi, et les mêmes droits que les miens, qui changeront un seul instant ma pensée là-dessus (ni même s’il le faut, les années de prison, les privations de liberté, les camps de rééducation…). J’estime enfin que Madame Traoré, comme Madame Diallo, peuvent parfaitement s’intégrer sans doute à titre individuel à un pays qui compterait quelques milliers d’autres Africains d’origine. Elles n’ont aucun intérêt à le faire (et je les comprends) dans un pays qui en compte des millions et où les Africains sont devenus une grosse minorité de ce pays, en quelques décennies seulement.

C’est là que nous arrivons au problème du « vivre ensemble ». Madame Diallo et Madame Traoré voudraient que j’accepte de baisser la tête devant elles au nom de l’histoire de mes ancêtres, souvent antagoniste à leur propre histoire. Elles posent cela comme condition à la paix civile et sociale dans un pays où leurs familles n’ont aucune légitimité historique. Nous ne pouvons donc pas nous entendre. En raison de la proportion de la présence de ces familles ici d’une part, et en raison de la volonté de ces gens d’humilier et de faire faire repentance à toute une civilisation sur son propre territoire.

Suicide collectif, guerre civile, remigration ou sécession ?

Quelle solution alors ? Il n’y en a pas 50. Le suicide collectif est un choix, effectué par certains actuellement, à base de « j’ai honte d’être blanc » et de déboulonnage de statues (et pourquoi pas demain, de saccages d’églises, à la mode taliban) histoire d’en finir avec une civilisation à bout de souffle. Ce n’est pas le mien.

La guerre civile n’est un choix pour personne (hormis pour quelques fous qui prétendraient aimer la guerre – et le sang – sans jamais l’avoir vécue), et, si elle éclatait sur notre continent, impossible de prévoir l’avenir, les vainqueurs, mais certitude tout de même que l’intégralité des belligérants y laisseraient des plumes, et que celle-ci marquerait durement les générations qui la vivraient.

Il n’y a en réalité que deux solutions honnêtes, pour des personnes qui, manifestement, ne pourront pas s’entendre (ce qui explique d’ailleurs que vous choisissez telle ou telle épouse et pas une autre), et doivent pourtant continuer à vivre, à se reproduire, à s’épanouir, et faire évoluer leur propre société.

La remigration d’une part, qui consiste pour ceux qui estiment que l’Europe est une terre profondément raciste, profondément négrophobe, arabophone ou ce que vous voulez, à retourner peupler massivement la terre d’origine, celles où de nombreux Européens de papier vont avec plaisir en vacances ou enterrer leurs morts. C’est un choix fort, certains l’ont déjà fait (car l’art de la critique d’un continent, d’une civilisation est aisée, mais on attend tout de même maintenant de voir ces critiques mises positivement au service du développement d’un continent en difficulté) et l’honnêteté ainsi que le pacifisme devraient pousser massivement certains à emprunter ce chemin.

Enfin, dernière solution, si vraiment nos autorités s’acharnent à vouloir faire cohabiter des gens qui ne peuvent pas cohabiter en tant que groupes les uns à côté des autres, si la question de la remigration ne séduit pas ceux qui pourtant nous détestent, et si on veut tout de même éviter la guerre civile : la sécession. La partition territoriale. Pour que chacun puisse vivre en paix selon ses propres lois et selon son propre contrat social.

Une chose est certaine tout de même. Si les autochtones n’en finissent pas rapidement avec ce complexe de racisme (une peur qui paralyse l’intégralité de la population, qui en viendrait presque à préférer certains tueurs d’enfants ou délinquants à des gens suspectés de « racisme », c’est pour dire), s’ils ne relèvent pas la tête pour non pas s’excuser, se justifier, mais dire « merde » une bonne fois pour toutes à ceux qui leur demandent de s’agenouiller, la cause est entendue, et la première solution, le suicide de masse d’une civilisation, aboutira.

Ne restera plus pour les hommes et les femmes libres de ce pays qu’à se reproduire, et à jeter des bouteilles à la mer, en espérant que dans quelques siècles, des descendants découvrent qu’ils ne sont pas ce que Big Brother leur a dit qu’ils étaient.

Peut-être qu’avant de nous suicider collectivement, nous pourrions tout de même faire preuve de courage afin d’étudier les autres solutions à mettre en place de manière urgente, pour continuer à être et durer ?

Julien Dir

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