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L’entrepreneur Elon Musk a dénoncé mardi soir un document interne de la Walt Disney Company détaillant ses « normes d’inclusion », qui, selon lui, est la preuve d’un « racisme et d’un sexisme institutionnalisés ».
Le document interne comprend des normes classées de « A » à « D », qui détaillent une variété d’exigences pour le contenu de Disney, telles que l’exigence d’au moins une majorité de « personnages écrits réguliers et récurrents provenant de groupes sous-représentés ».
An anonymous source just sent me this from Disney. It is mandatory, institutionalized racism and sexism! pic.twitter.com/npMy8YfA1j
— Elon Musk (@elonmusk) February 6, 2024
Ces dernières années, Disney est devenu un étendard du wokisme, intégrant des personnages issus de groupes « minoritaires » ou « opprimés » dans ses émissions de télévision, ses films et ses attractions afin de se montrer plus « inclusif ».
La société s’est aussi récemment disputée avec le gouverneur Ron DeSantis et la Floride, avec des poursuites judiciaires en cours, en raison de son opposition à la législation sur les droits parentaux qui limite la discussion sur l’identité de genre et l’orientation sexuelle dans les écoles publiques.
Le bas du document précise que les candidats ne peuvent pas être interrogés sur leur « race, religion, couleur » ou d’autres statuts sociaux. Alors que la norme A vise à garantir que l’aspect « à l’écran » des divertissements de Disney inclut des « groupes sous-représentés », la norme B garantit que les producteurs, le personnel et les autres collaborateurs sont issus de groupes sous-représentés.
Les normes C et D traitent également des « autres rôles clés » au sein de Disney, qui doivent être occupés par des groupes sous-représentés, notamment une majorité de producteurs délégués/chefs de département, une majorité de « l’ensemble de l’équipe ou du personnel du projet », une majorité de réalisateurs d’épisodes, entre autres catégories.
Pour que chaque norme soit respectée, un certain nombre de catégories doivent être remplies. Par exemple, pour que la norme A soit respectée, au moins trois des cinq « domaines » concernant les groupes sous-représentés doivent être remplis.
« Disney craint », a déclaré M. Musk mercredi après-midi, en réponse au fait que la société aurait envisagé de remplacer Johnny Depp dans le prochain film Pirates des Caraïbes par une femme noire. M. Musk a également annoncé que toute personne victime de « discrimination » de la part de Disney, ABC, ESPN, Marvel ou d’autres filiales pouvait répondre à son message pour obtenir un « soutien juridique ».
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3 réponses à “Elon Musk accuse Disney de « racisme institutionnalisé »”
Comme la écrit Anne-Sophie dans une de ses tribunes « Mais même les brasiers les plus rougeoyants finissent par rencontrer le seau de flotte du réel.» Je pense que là le seau de flotte du réel c’est les pertes qu’enregistre le groupe Disney et que la douche froide doit commencer à foutre les boules aux actionnaires. En principe et surtout aux USA, ce genre de personnes se soucient plus du fric que de contenter les minorités ‘sous représentées’. Comme son nom l’indique, sous représenté veut dire qu’on est pas nombreux donc = moins de spectateurs. Il y a fort à parier que cette équation soit vite abandonnée. Quand à vouloir se passer de Johnny Depp pour jouer pirates des caraïbes c’est comme vouloir évincer Fernandel du rôle de Don Camillo, avec tout le respect que j’ai pour l’un et l’autre.
suicide assisté des peuples européens car blancs
Comme la nature a horreur du vide elle est servie en ce moment !
L’intervention de Vladimir Poutine est un retour à nos valeurs et à l’anéantissement des idéologies liberticides corrompues et contre nature
les sophismes que Satan emploie pour tromper sont devenus criant et vont marquer sa défaite prochaine! Le salut viendra de Russie