Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Un nouveau système de paiement européen pour concurrence Visa et Mastercard. Un projet dans les tablettes depuis fort longtemps, et qui devrait se concrétiser dans les prochaines années, sous l’impulsion de la Banque centrale européenne et d’une vingtaine de banques européennes.
Les banques participant à ce projet sont BBVA, BNP Paribas, Groupe BPCE, CaixaBank, Commerzbank, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Deutsche Bank, Deutcher Sparkassen- und Giroverband, DZ BANK Group, ING, KBC Group, La Banque Postale, Banco Santander, Société Générale et UniCredit.
«La solution vise à devenir un nouveau standard de paiement pour les consommateurs et les commerçants européens pour tous les types de transactions, y compris en magasin, en ligne, pour les retraits d’espèces et le P2P (transactions entre particuliers, NDLR) en plus des solutions des schémas de paiement internationaux», écrivent dans un communiqué ces banques, parmi lesquelles figurent les six principaux établissements français.
Le concept ? Emettre des cartes gérées par ce nouveau système de paiement et les faire accepter chez commerçants et banques. Mais également permettre virements instantanés ou encore demande de paiement, ce qui permettra aux particuliers de s’envoyer des factures à régler.
Les cotisations varieront d’une banque à l’autre, ainsi le consommateur pourra continuer à faire jouer la concurrence.
Avec un coût estimé à plusieurs milliards d’euros, ce nouveau dispositif vise gros : au moins 60% des paiements électroniques en Europe à terme. Dans le détail, la phase de mise en oeuvre débutera au cours des prochaines semaines via la création d’une société intérimaire à Bruxelles, chargée de lancer les travaux de mise en oeuvre « pour parvenir à la meilleure expérience utilisateur possible », en vue d’une entrée en phase opérationnelle en 2022.
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