Le totalitarisme socialo-écolo n’en finit par de faire grincer des dents dans les métropoles sous sa coupe (rappelons que lors des dernières élections municipales, la « vague verte » – encore faut-il s’accorder sur ce qu’est l’écologie – n’a été permise que par une abstention massive enlevant une forte part de légitimité aux édiles des grandes métropoles).

Dans ces métropoles, dirigées par des membres du PS ou d’EELV (ou les deux) c’est petit à petit la contrainte et la brimade qui sont utilisées, notamment vis à vis des automobilistes. Le classement des villes où se garer coûte le plus cher vient d’être publié par la société de paiement de stationnement par mobile PayByPhone.

Avec assez peu de suspense, c’est à Paris que le tarif du stationnement est le plus élevé. Il faut en effet débourser 3,20 euros en moyenne pour une heure de parking dans la capitale (4 euros dans les arrondissements centraux, 2,40 euros dans le reste de la ville). Le podium est complété par Bordeaux (2,15 euros en moyenne) ainsi que Grenoble (2 euros en moyenne).

Mais Rennes et Nantes suivent avec respectivement 1,55 euros et 1,90 euros de l’heure. Les métropoles bretonnes sont ainsi les 6ème et 4ème villes les plus chères en terme de stationnement, au grand dam notamment des artisans et de tous ceux qui y travaillent, et qui, au quotidien, galèrent à la fois pour circuler, tout en devant passer à la caisse ensuite après une journée passée à faire des travaux, par exemple (difficile d’imaginer demain les plaquistes, menuisiers, plombiers, électriciens circuler avec tout leur matériel en bus, pour aller faire leurs travaux dans le futur, comme sembleraient le vouloir les ayatollahs de la pseudo écologie).

A l’opposé, c’est à Saint-Etienne (1,25 euros) que le stationnement est le plus abordable, ainsi qu’à Nice (1,30 euros), selon l’étude de PayByPhone.

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