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Vers 23h30 le 3 août dernier, une discussion entre deux afghans hébergés dans un foyer de jeunes travailleurs bd Mendès France à Orvault a viré à l’aigre. Le premier, âgé de 22 ans, a asséné plusieurs coups de couteau au second, et l’a brûlé en outre avec un fer à repasser.
La victime, âgée de 28 ans, a été hospitalisée au CHU dans un état sérieux, mais ses jours ne sont pas en danger ; ce jeune homme travaille dans le bâtiment. L’agresseur, rapidement interpelé, a été placé en garde à vue pour tentative de meurtre avec actes de barbarie.
Lorsque les policiers arrivent sur place, alertés par des voisins, l’agresseur étrangle sa victime, qui crie très fort ; les murs sont maculés de sang, le visage de la victime est déformé, elle est brûlée aux oreilles et au cou. Pour toute explication, l’agresseur a affirmé avoir tenté de tuer son compatriote suite à « une dette d’honneur » et au « décès de sa sœur en Afghanistan ».
Si l’immigration, c’est un « enrichissement » (des statistiques de délinquance notamment, comme le peuvent le constater les nantais depuis quelques années), on peut se demander si la France est vraiment « enrichie » de compter sur son sol un individu pareil…
On nous signale par ailleurs, toujours à propos de délinquance, un vol de roue sur une voiture le 25 juillet dernier rue Eugène Cornet à l’ouest de Nantes (la Durantière) par « deux jeunes voyous en scooter », un vol à la roulotte au même endroit la semaine précédente. Ce quartier est assez touché par le fléau des vols roulotte puisque nous nous sommes déjà fait écho de vols rues Paul Bert, de la Convention ou encore des Six Acqueducs plus récemment.
Le riverain qui signale le vol conclut : « il faut subir ou déménager. Mon choix est fait, dès que je peux, je mets les bouts ». Nantes, cette ville qui fait rêver… quand on arrive enfin à la quitter. Par ailleurs il y a eu aussi deux vols à la roulotte rue Condorcet le 27 juillet dernier, dans le quartier Zola.
Louis Moulin
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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