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Je les imagine. Je les imagine ces Winston Smith hors roman. Scribouillards de tous styles, hommes et femmes. Effaceurs zélés de toute pensée qui dépasse, qui dérange.
Obéissants au point de ressembler à cette foule qui leur obéit, connectée de toute part à ce faisceau permanent de pensée unique. Je les imagine avoir fait leurs petites études, avoir franchi les étapes, avoir bien appris à écrire presque correctement.
Je les devine dans les couloirs de Waste France, au Figaro, et à la rédaction des Échos, partout, dans toute la presse, de Radio France à BFM et du quotidien local à l’hebdomadaire national.
Ils savent forcément qu’ils mentent. Mais mentent. Sur tous les sujets ils mentent, sur l’écologie, la souveraineté, l’Europe, les élections américaines et accessoirement locales, sur le proche orient, sur la mondialisation, sur l’immigration, sur les meurtres et la délinquance. Ils se mentent. Ils nous mentent.
Et quand le focus doit être mis sur un sujet commandé, pour que celui-ci occupe toutes les pensées capables d’avoir une pensée, ils mentent sur commande. Ressassent leur petit laïus de la peur programmée. Leurs pauvres chiffres de morts du co-vide peinent à prendre une centaine en un mois.
Qu’importe ! Ils énumèrent les mesures absurdes de port du masque dans la rue dans les grandes villes pour justifier d’autres mesures encore plus absurdes dans d’autres villes, sans limite connue. Quand quelque chose de grave ne peut pas tuer 200 personnes âgées en 2 mois, c’est probablement que c’est tout sauf grave.
Alors cela va continuer, en parallèle des mensonges monstrueux concernant l’immigration folle. En parallèle de la fausse écologie et de l’impasse industrielle et énergétique dans laquelle les politiques oligarchiques risquent de nous plonger. Je les imagine, fiers de leur correspondance parfaite à leur poste de propagandiste, se sentant utiles et responsables.
Le temps du covid s’éclipse un instant pour celui du racisme et de la fausse affaire Obono, et de voir que dans la presse dite non-conformiste, je peux aussi les imaginer.
George Smith
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Une réponse à “Je les imagine. Lettre ouverte à ces scribouillards menteurs qu’on appelle journalistes”
bravo ! excellent article sur ce sordures et larbins du parti … bolchevique ?