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L’une des tâches les plus essentielles et les plus nobles de l’État est défendre les citoyens contre les agressions de toute sorte : vol, escroquerie, meurtre, assassinat, etc. Elle est notamment de garantir à ceux qui au cours d’une vie de travail et de sacrifices aspirent à recueillir les fruits de leur peine et de leurs efforts en attendant l’aboutissement de la route de vie vers la maladie et la mort que ces fruits leur soient garantis. Dans tous les pays du monde, à ma connaissance, face à un bien usurpé, l’État fait intervenir la justice afin de rétablir le droit. Partout, sauf en France.
Vous avez péniblement acquis une maison, petite résidence secondaire modeste que vous avez au fil des ans meublée avec soin, habillée objet par objet, souvenir par souvenir jusqu’à en faire un second vous-même. La retraite arrive, vous partez vous y installer définitivement. À votre arrivée, vous trouvez porte close, serrure changée. Des gens s’y sont installés. Ils vous assènent qu’ils s’y sont établis il y a plus de 48 heures que d’après la loi, ils y sont désormais chez eux. La porte vous est claquée au nez, la clé tourne dans la serrure. Votre chez-vous est devenu un chez-quelqu’un d’autre. Vous vous tournez alors vers la police qui vous assure ne rien pouvoir faire pour vous et vous engage à alerter la justice. Celle-ci vous répond que la loi donne raison à ceux qui vous volent et vous prie d’attendre une décision qui n’interviendra que des mois plus tard si tout va bien, des années plus tard dans la plupart des cas. Décision, qui plus est, qui ne sera pas nécessairement en votre faveur.
La France du XXIe siècle, c’est cela : la France des crapules, des racailles, des copains et des coquins à qui la loi donne raison contre la France des honnêtes gens, des souffrants et des respectueux du droit. C’est la France de Macron, préparée à son rôle de France de la canaille par Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et les salauds politiques qui les entourent. Macron n’est qu’en bout de chaîne : exécutant des basses œuvres du système socialo-libéral promu par le capitalisme financier prédateur. Au ministère de la Justice, désormais l’avocat des voyous, qui entend bien les défendre contre les citoyens honnêtes.
Comment ne pas imaginer qu’un moment viendra où ceux que l’on frustre de leurs biens, que l’on vole, que l’on dépouille finiront par se faire justice eux-mêmes? Face à l’État complice des voleurs et des assassins, ils se grouperont et feront le nécessaire face à ceux qui réduisent à néant leur vie de travail et de souffrances. Ce jour-là, ce jour des braves s’occupant de la canaille, les gens de peine et de droiture – s’ils ne sont ni lâches ni abrutis par des décennies de propagande droit-de-l’hommiste – ne pourront qu’applaudir. Je serai l’un d’eux.
Dr Michel Bugnon-Mordant, géopolitologue
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3 réponses à “Squats, violences, cambriolages… L’État contre les citoyens [L’Agora]”
J’ai lu, l’autre jour, une excellente idée. Si votre logement est squatté, enfermez les squatteurs dedans (Grilles, murs, etc.) sous prétexte de protéger votre logement non pas de ceux qui y sont déjà mais de ceux qui pourraient y venir. Vos squatteurs, assiégés, se dépêcheront de partir.
Le comportement de l’état , veritable ennemis public n°1 de la nation,ne peut aboutir a autre chose que la guerre civile; c’est peut etre ce que cherche macron, croyant que l’armée l’aidera dans sa tâche, c’est un pari très risqué quand on sait a quoi est capable un gaullois spolié.
Il serait intéressant de connaitre le nom du salaud qui a proposé la loi qui protège les squatteurs et des salauds qui l’ont votée.