Le secret des banques pour piocher dans votre épargne

A LA UNE

Christophe Dolbeau : « Lorsque je parle de parias, je pense aux intouchables, aux lépreux, aux pestiférés de la politique » [Interview]

Christophe Dolbeau, écrivain et correspondant de presse (il a collaboré à des journaux croates de l'émigration comme Studia croatica...

L’immigration clandestine redouble en Mer Méditerranée, l’Union européenne baisse la garde

Il y a un an, trois organisations internationales paragouvernementales prédisaient un afflux massif de clandestins en Europe lors du...

Santé. Le rhume des foins empoisonne la vie de plus en plus de Français

Rhume persistant, yeux rouges et larmoyants, éternuements… l'omniprésence du Covid-19 dans l'actualité ne doit pas faire oublier que le...

Michel Maffesoli (L’Ère des soulèvements) : « Ce vitalisme que l’élite ne veut pas voir me donne espérance » [Interview]

Les éditions du Cerf viennent d'éditer un nouvel ouvrage important de Michel Maffesoli intitulé « l'Ère des soulèvements »....

De la belle aube au triste soir. La tragédie d’une famille française en Algérie [Interview]

Il n’est pas de vie qui ne soit inextricablement mêlée à notre histoire collective. Le livre De la belle...

Les taux profondément négatifs sont devenus une nécessité impérieuse, inscrite dans le système.

Demain, ce sont -4 à -6 % de votre épargne qui seront prélevés chaque année par les banques sur vos comptes courants, livrets, assurances vie. Ces taux négatifs c’est l’impôt privé, la taxe des banques et assurances sur votre épargne. C’est de l’argent qu’elles donnent aux uns et reprennent aux autres, c’est-à-dire vous. C’est l’inverse de la politique et de l’intérêt général, c’est l’intérêt privé de quelques-uns imposés à tous par les banques, sans concertation ni légitimité populaire.

C’est une manière de faire peser sur nous le poids de leurs fautes et nous n’avons pas à accepter ce chantage.

Pour cela, il faut débancariser au moins en partie notre épargne : espèces, or, immobilier, investissements hors banques, monnaies alternatives, biens de nécessité… L’alternative aux banques existe, à nous de la redécouvrir.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

.
- Je soutiens BREIZH-INFO -

Philippe de Villiers : « La France peut mourir ! »

Eric Morillot reçoit Philippe de Villiers pour son livre événement « Le jour d’après » (Éditions Albin Michel), actuellement...

De la Perse à l’Iran : 3 000 ans de civilisations

Dans les pas de la journaliste Samira Ahmed, une exploration de l’histoire de la Perse au travers de sa...

Articles liés

Le problème insoluble de la crise du COVID. Faut-il en finir avec les aides ?

La crise du COVID aura marqué les esprits pour les décennies à venir. D'abord la crise sanitaire aura endeuillé une partie de la population...

Fonderies : le plan de 50 millions d’euros ne convainc pas

La fonderie française fait face à de grandes difficultés. L’État a mis en place un plan d’action pour la reconversion d’une partie des salariés. Fragilisée,...

Fondation de l’Université de Corse : 4ème édition du concours Start’in Corsica

Depuis sa création en 2011, la Fondation de l’Université de Corse a mis en place de nombreux dispositifs pour sensibiliser et accompagner les étudiants...

L’État, ennemi numéro 1 de l’épargnant. Comment livrer bataille intelligemment ?

Avec un surcroît d’épargne de près de 200 milliards d’euros des ménages français, l’État, non sans raison, cherche à faire recalculer ces sommes colossales...