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Victimes de leur succès, les îles bretonnes réfléchissent à une solution pour réguler l’afflux de touristes sur leurs territoires afin de préserver les équilibres écologiques et éviter les nuisances.
En Bretagne, des îles trop… populaires
Lors de cet été 2020, le littoral breton a remporté un franc succès auprès des touristes. Mais nos îles n’ont pas été en reste puisqu’elles ont connu une fréquentation en hausse. À l’exception de Belle-Île, où le nombre de visiteurs a baissé de 2,5 % par rapport à 2019, la tendance est la même sur les autres « cailloux » bretons. Sur Ouessant et Molène, la fréquentation a ainsi augmenté de 10,22 %, alors qu’elle progresse de 17,90 % à Sein et de 6,65 % sur l’île de Groix. En pays de Léon, le succès est identique sur l’île de Batz, où le maire a estimé la surfréquentation à 20 voire 30 %.
Du côté de l’île de Bréhat, où réside entre 350 à 400 habitants durant l’année, ce sont plus de 350 000 visiteurs qui ont défilé sur les lieux au cours des mois de juillet et d’août derniers.
Le constat est aussi fait par la compagnie maritime Penn ar Bed, qui a enregistré une hausse de 22 % du nombre de passagers en juillet par rapport à 2019.
Si l’attrait pour les îles bretonnes a pu faire le bonheur des commerçants et plus généralement des professionnels du tourisme, cette popularité n’est pas sans impact négatif. Ces îles ne sont en effet pas toutes adaptées à une telle affluence et les élus locaux dénoncent les risques pesant sur les équilibres écologiques ainsi que diverses nuisances causées par cet afflux, tels le trop grand nombre de voitures ou encore les incivilités nocturnes.
Trop de touristes tue le tourisme sur les îles bretonnes
Tandis que cette pression touristique ne s’est pas démentie sur les îles durant les week-ends du mois de septembre 2020, les élus et les professionnels du tourisme réfléchissent déjà à la saison prochaine. Comment réguler la population insulaire afin de maintenir la qualité de vie ? L’idée de mettre en place des jauges a été émise lors du dernier conseil d’administration de l’Association des îles du Ponant, où étaient présents les élus de quinze îles de la Manche et de l’Atlantique. La réunion s’est tenue à Ouessant à la mi-septembre.
Sur ces îles où le tourisme est un pan majeur de l’économie locale, il apparaît désormais nécessaire de trouver le point d’équilibre alors que cet été 2020 a aussi vu les tensions entre habitants, résidents secondaires et touristes fortement augmenter.
Cependant, pour contrôler le nombre de touristes sur les îles, les choses ne sont pas aussi simples. Certaines de ces îles sont en effet desservies par des compagnies maritimes privées qui déterminent le nombre de traversées proposées selon leur bon vouloir. Se pose aussi la question des plaisanciers dont la régulation de l’accostage paraît, pour le moment, compliquée.
La situation ne semble pour autant pas totalement désespérée puisque l’Association des îles du Ponant compte proposer au gouvernement de réactiver une proposition de loi déposée au Sénat en juillet 2019 visant à accorder aux maires le pouvoir de réguler « l’hyperfréquentation » dans leur commune.
Le texte, alors qu’il avait été adopté à l’unanimité par le Sénat en novembre 2019, est, pour l’heure, au point mort à l’Assemblée nationale.
Enfin, en toile de fond de ce problème de la surfréquentation, apparaît surtout la forte dépendance des îles bretonnes vis-à-vis du tourisme. Des îles où la pêche, l’agriculture et autres activités traditionnelles ont progressivement laissé la place à une nouvelle économie s’adaptant aux évolutions sociétales. Est-il vraiment trop tard pour changer de cap ?
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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5 réponses à “Incivilités, nuisances, surpopulation : les îles bretonnes souhaitent réguler l’afflux de touristes”
La solution, elle est simple.
La Bretagne se trouve un roi et se réunifie.
Et dans la foulée applique le geste barrière de tout ce qui n’est pas Breton : dehors.
Exactement comme chez les Corses…vous savez bien… l’île de Beauté..
L’opinion commune est que la Bretagne serait en France…
En tout cas, ça serait bien que la France ne soit plus en Bretagne, même à l’état de trace moléculaire.
Et puis c’est tout.
Les Corses n’empêchent pas les vacanciers de venir leur rendre visite.
Pour l’instant.
Le jour que les Bretons seront libéré de la France n’est pas encore arrivé, faudrait d’abord reprendre Nantes et comme elle a été francisée ce n’est pas gagné, bref Breizh atao! Peut-être mais quand? Allez trugarez et kénavo quand même..
Le jour que la Bretagne sera indépendante n’est pas encore arrivé, faudrait d’abord récupéré Nantes et ce n’est pas gagné, bref Breizh atao! peut-être mais quand, allez trugarez quand même et kénavo…