Pierre Pellissier : « Le passage du général Salan dans le rôle d’un officier rebelle était l’une des principales questions que je voulais tenter de résoudre » [Interview]

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La première biographie du général Salan, militaire le plus décoré de France, à la fois dernière grande figure de la France coloniale et chef de l’OAS, vient de sortir en poche, dans la collection Tempus (Perrin). Elle est écrite par Pierre Pellissier.

Homme secret et controversé, le général Salan (1899-1984) est à bien des égards un mystère. Son action, pourtant, illustre de façon éclatante l’histoire militaire de la France au XXe siècle, des tranchées de la Première Guerre mondiale à la bataille d’Alger.
Jeune aspirant en 1918, le conflit de 1940-1945 le trouve partout où un officier peut combattre. Vient ensuite le temps des incertitudes coloniales : en Indochine, il frôlera les sommets de la hiérarchie, sans jamais réunir sous son nom l’autorité civile et militaire. Salan ne séduit pas le pouvoir politique, qui lui refuse renforts et moyens. Il renâcle mais reste discipliné. La question algérienne change tout : il entre pratiquement en rébellion contre les derniers gouvernements de la IVe République, pour rejoindre ceux qui appellent au retour de Charles de Gaulle. Les évolutions de celui-ci, sa démarche incertaine, troublent et exaspèrent Salan. Il choisit alors l’exil avant d’aller compléter le « quarteron » de généraux révoltés puis de prendre la tête de l’OAS ; ce qui le conduira dans les prisons de la République.

Pierre Pellissier, en racontant ce parcours unique, livre les clés de lecture d’un homme passé de l’obéissance à la dissidence et, grâce à des archives inédites, lève le voile qui recouvre la personnalité d’un soldat admiré puis honni par la République. Nous l’avons interrogé ci-dessous.

Pierre Pellissier fût journaliste au « Figaro »  de 1960 à 1975, puis de 1985 à 1995, essentiellement au service politique puis à la rédaction en chef. Il est passé entre temps par Radio Monte Carlo puis France Inter comme rédacteur en chef. Depuis 1977 il est également auteur, pour des ouvrages historiques, principalement aux éditions Perrin. Il alterne des biographies d’écrivains tels que Brasillach et Merimée, avec des événements ou personnages militaires : la bataille d’Alger, Dien Bien Phu, De Lattre, Massu et  Salan.

Breizh-info.com : Qu’est-ce qui vous a amené à vous intéresser au personnage de Salan ?

Pierre Pellissier : Ayant « approché » les événements d’Algérie dans une unité combattante, comme officier de réserve entre 1957 et 1959, à l’époque de la crise de mai 1958, ayant déjà travaillé sur l’affaire algérienne, je me devais de fouiller la vie du général Salan, un des hommes-clefs de la période, à la fois commandant en chef, acteur essentiel autour du 13 mai, et victime des palinodies politiques.

Breizh-info.com : Quels ont été les principaux faits d’armes de ce soldat au service de la France ?

Pierre Pellissier : Je n’imaginais pas que Salan avait été un acteur sur bien d’autres théâtres militaires. Il est au front lorsque les clairons sonnent le cessez-le-feu le 11 novembre 1914 ; il combat en Syrie en 1921/1922, où il est grièvement blessé ; il découvre l’Indochine entre 1924 et 1937, où il alterne commandements militaires, administration civile et bâtisseur de route, en parfait disciple du général Gallieni. Il apprend la langue du Laos et deux dialectes, lu et youne qu’il traduira  en laotien. D’une union avec une jeune laotienne Sao Tip, lui nait en mars 1932, un fils Victor.

De retour en France à l’approche de la guerre de 1940, il est au cabinet de Marius Moutet, ministre des Colonies; il entre au S.R.I., le « service de renseignement intercolonial » où il est en charge de l’Extrême Orient. Mais c’est en Ethiopie qui va le conduire sa mission la plus marquante : il va mettre en place un réseau de résistance à l’occupation italienne, avec deux conséquences notables : l’Italie devra garder en 1940 des troupes en Ethiopie et, sur le chemin du retour, en Libye il relèvera les noms de toutes les unités navales italiennes ancrées à Benghazi.

Engagé dans la campagne de France avec ses tirailleurs sénégalais, il subit le choc et lorsqu’il doit se replier, il n’a plus qu’une vingtaine d’hommes valides sur les 600 que comptait le bataillon.

Après la signature de l’armistice, il est à Vichy, de nouveau affecté au S.R.I., cette fois aux ordres de Georges Mandel. S’il ne cherche pas à gagner Vichy, il est cependant en contact avec la Résistance. L’amiral Platon, informé, n’entend pas conserver Salan à ses cotés : il le mute à Dakar où il prend la direction du 2° bureau.

Jusqu’au débarquement américain en Afrique du Nord, en Novembre 1942, Salan parcourt l’Afrique Noire pour engager les garnisons françaises à se préparer à reprendre le combat. Il est aidé par les correspondants de son vieux S.R.I. encore en poste… Il devra attendre aout 1943 pour obtenir sa mutation à Alger.

Arès un passage par le rédaction de « Combattant 43 », je journal des forces armées, il obtient -grâce à l’intervention du général Valluy- sa mutation à la 9° D.I.C. et  fait la connaissance de son nouveau chef : le général De Lattre de Tassigny. Sa première mission de combat : aller libérer l’Ile d’Elbe pour faciliter le débarquement des alliés en Italie.

Suit le débarquement de Provence. Salan a très vite appris que De Lattre n’acceptait jamais d’être contrarié, donc qu’il ne fallait rien lui lui refuser. Alors quand  de Lattre demande à Salan à peine débarqué ce qu’il a comme force, Salan répond que son régiment est là : « Alors Toulon vous attend ». Salan part donc avec ceux qui ont déjà pu débarquer, mais sans camions. Après cinq jours d’avancées, de rudes combats, Salan libère Toulon.

Raoul Salan ne quittera plus l’armée de Lattre avant l’entrée en Allemagne et la signature de la capitulation. Il lui apparient de concrétiser l’idée d’amalgame, autrement dit d’incorporer les maquisards et autres résistants dans l’armée classique. Sa tâche est presque achevée lorsque De Gaulle destitue De Lattre, décide d’envoyer Leclerc en Indochine et Leclerc demande à Salan de l’accompagner… Presque un retour aux sources pour Salan, sans doute le meilleur connaisseur de l’indochine.

Salan, qui a déjà des doutes sur le monde politique, découvre que De Gaulle a la curieuse idée de coiffer Leclerc, commandant militaire, par une autorité civile, l’amiral Thierry d’Argenlieu ! Et jamais cette association ne fonctionnera : Leclerc pense à une évolution de lIndochine, qui a été coupée de la Métropole pendant cinq années ; d’Argenlieu ne veut que le retour au système passé. Leclerc a confiance en Salan, il lui laisse reprendre ses  contacts, nouer des liens avec Ho Chi Minh et même Giap. D’Argenlieu, en sous-main sabote leurs efforts. C’est la rupture que Salan regrettera toujours : Leclerc quitte l’Indochine, Salan se retrouve à Paris sans affectation à la fin 1946… La paix manquée, la guerre d’Indochine peut commencer. Ce sera pour le 19 décembre 1947et l’attaque du Viet Minh contre la ville d’Hanoï.

Léon Blum, qui est le tout nouveau Président du Conseil, souhaite que Leclerc reparte en Indochine, Leclerc est sur le point accepter, mais il veut l’accorde De Gaulle qui lui refuse. Leclerc et de Gaulle ne se reverront jamais plus, Leclerc meurt dans un accident d’avion.

Valluy, commandant en Indochine, demande le renfort de Salan qui accepte: en mai 1947, il repart pour un cinquième séjour en Indochine ! Mais tout changer : le pays est en guerre, il connait ceux qu’il va combattre ; il renoue des contacts avec ses anciens informateurs et même, par radio avec Ho Chi Minh : le Delta d’Hanoï est menacé par des crues redoutables, Salan lance un appel à Ho Hi Minh, il va tout faire pour renforcer les digues, si Ho Chi Minh voulait faire de même… La réponse parvient également par radio « Je connaissais votre sentiment humanitaire et je n’ai pas d’inquiétude. Vous pouvez être assuré que je ferai de même. »

Quelques imbroglios viennent compliquer la situation de Salan  : il aurait un poste supérieur à son grade ; il lui est donc demandé de redevenir le commandant des troupes du nord de l’Indochine alors qu’il était commandant supérieur des troupes par intérim. Il ne comprend plus, refuse et rembarque en juillet 1948 avec sa femme et sa fille. Il lui faut attendre juin 1949 pour retrouver de l’espoir : il devient directeur des troupes coloniales. Il sait qu’il va pouvoir être utile à l’Indochine ; où les erreurs se multiplient. L’une des plus graves est l’évacuation de Cao Bang, en octobre 1950. L’ordre a fait été donné, repris, il est confirmé mais par l’itinéraire le plus risqué ; ce sera un désastre. Sur 8000 hommes lancés dans cette opération folle, moins de 1000 rejoindront des postes français. Salan, à Paris, ne décolère pas : au nom du secret on a caché les réalités aux responsables de l’évacuation. Il faut tout repenser !

Trouve un nouveau commandant en chef est la priorité. Juin refuse. De Lattre accepte, mais il veut Salan avec lui. Les deux hommes, qui se connaissaient, trouvent leurs marques. De Lattre s’attribuera de bons résultats qui doivent tout à Salan, Salan laisse faire. L’attaque du camp de Na Sam, à la fin 1952, est un échec pour Giap, une belle victoire pour les Français. Mais les choix de Salan ne conviennent plus à Paris : il tient à Na Sam, à la Plaine des Jarres pour protéger le Laos, à Luang Prabang ; Paris préfère tenir la Cochinchine et l’Annam, de ne plus se préoccuper du Laos, abandonner s’il le faut le Nord Tonkin. Salan devient l’empêcheur de danser en rond, L’Indochine n’intéresse plus grand monde à Paris. Alors, il va être rappelé en mai 1953, remplacé par le général Navarre qui ne connait absolument rien à l’Indochine.

Le nom de Navarre restera associé à la catastrophe de Dien Bien Phu, une défaite qui donne à Salan l’occasion de retourner en Indochine, pour accompagner le général Ely chargé d’une enquête sur cet échec. Après quoi, il écrira : « Perdre un Empire, c’est se perdre soi-même, c’est enlever tout un sens à une vie d’homme, à une vie de bâtisseur. »

Il patientera quelques mois au commandement des réserves stratégiques, avant que l’on repense à lui. Pour l’Algérie !

ll devient, en novembre 1955 « commandant de la X° région militaire, commandant supérieur interarmées. » L’affaire de Suez est en cours, et dans l’impasse, Paris lui promet la X° Division parachutiste à son retour d’Egypte. Avec celle-ci, il va gagner la bataille d’Alger, connaitre l’affaire du bazooka, préparer la riposte aux offensives F.L.N. en provenance de Tunisie, organiser et gagner des élections et, au passage, en mai 1958, ramener de Gaulle au pouvoir.

Deux chiffres peuvent, à eux seuls, résumer la carrière du soldat Raoul Salan : Croix de guerre 1914/1918, Croix de guerre 1939/1945, Croix de guerre des T.O.E., Croix de la Valeur militaire, soit au total 17 citations dont 14 avec palmes. Ajoutons qu’il a été Grand Croix de la Légion d’honneur et médaillé militaire, décoration qui ne peut être remise qu’à un officier ayant commandé en chef devant l’ennemi.

Breizh-info.com : Qu’est-ce qui explique son basculement dans l’OAS, contre l’Etat français, lui qui aura passé toute sa vie à servir la France ? Qu’est ce que le putsch d’Alger ?

Pierre Pellissier : Le passage du général Salan dans le rôle d’un officier rebelle était l’une des principales questions que je voulais tenter de résoudre. Au fil des pages, plus j‘avançai dans mon travail, plus les raisons me semblaient évidentes. Le monde des officiers n’a rien à voir avec le monde des politiques. Salan a traversé les troisième et quatrième Républiques, avec les mêmes gouvernements éphémères, incertains, incapables d’arrêter une politique à long terme, ingrats s’il le fallait avec ceux à qui ils demandaient de se sacrifier. La façon dont René Mayer l’écarte d’Indochine en  est une preuve. La Cinquième n’a pas été plus généreuse avec Salan, Entre « Je vous ai compris » et l’Algérie algérienne, en passant par la « paix des braves » et l’autodétermination, de Gaulle a inventé toutes les solutions, sans jamais dire où il voulait aller.

Breizh-info.com : Quelles furent les relations entre De Gaulle et Salan ?

Pierre Pellissier : Les rapports entre Salan et de Gaulle n’ont jamais été chaleureux. Sans remonter aux affaires africaines et aux tentatives de débarquement du général de Gaulle, ni aux combats franco-français du Liban, sans entrer dans la querelle entre Leclerc et de Gaulle à propos de l’Indochine, les frictions ne manquent pas entre les deux hommes : en bout de course, de Gaulle évince Salan d’Algérie, lui offre l’ambassade de France en Chine, le nomme inspecteur de la défense nationale puis vide la fonction de tous ses rôles, et le voilà gouverneur militaire de Paris… Après quoi, partant à la retraite,  Salan se voit interdire d’habiter à Alger…

Breizh-info.com : Eu égard de ses faits d’armes, Salan était-il réellement un personnage controversé, ou bien est-ce notre époque moderne, prompte à déraciner le passé et à salir les hommes, qui en a fait un homme controversé ?

Pierre Pellissier : L’image du général Salan a été brouillé par l’affaire de l’O.A.S. Elle reste controversée parce que d’autres éléments ont également joué contre lui. A-t-il été Franc-maçon ? Cela lui a été reproché  il a toujours démenti l’appartenance à cet ordre : « Où en aurai-je trouvé le temps ? ». A-t-il touché à l’opium ? il n’a jamais caché que ses relations avec les indochinois l’avaient, parfois obligé à  y goûter, mais si rarement. A-t-il eu une responsabilité dans la création du camp de Dien Bien Phu ? Il y avait songé, mais son projet s’appuyait sur les camps existants à l’époque de Na Sam  et Lai Chau.   A-t-il été le bradeur de l’Indochine comme on voulu le croire les Algérois ? En aucun cas. Le rapport secret que l’Express a voulu publier, à propos de Dien Bien, Phu était-il de Salan ? Lui-même et le général Ely ont lu le document, rien n’était de leurs plumes. A-t-il été l’homme qui a ramené de Gaulle au pouvoir , autre reproche des français d’Algérie ? ce n’est même pas évident…

Propos recueillis par YV

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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4 Commentaires

  1. Le Général a eu une stèle pour lui rendre hommage, ainsi qu’aux combattants de l’ Algérie Française .
    Ce humble petit monument ,installé sur une place de Saint Seurin sur l’Isle a était ôté par la nouvelle municipalité qui a gagné les élections municipales de 2020.Sans aucune concertation de la population il va s’en dire .Les Homme de valeurs comme le Général SALAN ,ou le Commandant Élie De SAINT MARC manquent cruellement à la FRANCE d’aujourd’hui .

  2. Salan incarne l’honneur de la France face à un général charcutier de l´Algérie française. Il y a des pendules à remettre à l´heure.
    C´est quand même à De Gaulle qu´on doit l´infamie de la capitulation politique en mars 62, capitulation politique qui conclut une victoire militaire.
    Et c´est au général Salan que l´on doit d´avoir réuni les résistances à l´abandon de l´Algérie française!
    L´honneur d´un côté, la trahison de l´autre: le sujet est toujours actuel.

  3. Il est toujours aisé de porter critique « après ». Ce que l’on doit retenir du Général SALAN, c’est l’honneur de la parole donnée et d’avoir tout risqué pour l’Algérie Française, c’est à dire pour les Français d’Algérie dont, sauf erreur de ma part, faisaient partie les Algérois.
    Quel Officier de l’armée française peut se vanter d’avoir le palmarès du Général Salan? Aucun. Ni Massu; ni Bigeard; ces deux généraux qui ne furent lors de l’agonie de l’Algérie Française que de simples spectateurs.
    Quant aux Algérois qui critiquèrent Salan; ont-ils oublié que sans SALAN l’OAS Alger aurait été un petit embryon de résistance avec de multiples groupuscules, certes certains actifs, mais d’une stature non équivalente à la structure apportée Grâce à Salan et aux hommes du 1er REP. D’ailleurs si ces régiments d’élite (9ème-18ème-CPA, etc.) ont suivi le putsch c’est bien parce que Salan en était la tête.
    Que la France se donne demain un SALAN et la peur changera de camp.
    L’être humain est curieux, perd la mémoire mais ne se remet jamais en cause lui-même.

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