Terrorisme islamique : après la décapitation de Samuel Paty, ces évêques qui prêchaient la paix dans les mosquées

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Sur le terrain de la dhimmitude, nombre d’évêques français ont montré qu’ils étaient prêts non seulement à s’aplatir devant la République, en fermant les églises bien avant qu’elle le demande, mais aussi devant l’islam. Après la décapitation de Samuel Paty à Conflans, l’évêque de Valence est allé jusqu’à prendre la parole à la mosquée de Valence pour y prêcher la paix, tandis que d’autres « portaient un message de fraternité » avec un irénisme confondant. Et même assourdissant maintenant que le terrorisme islamique a frappé l’Eglise et l’identité chrétienne de la France.

Le message de l’évêque de Valence Pierre-Yves Mercier était le suivant : « Les religions n’ont rien à craindre de l’exercice de la raison. C’est en remettant les religions dans le débat public que nous luttons le mieux contre le fanatisme. Nous tiendrons ensemble grâce à une connaissance mutuelle toujours plus effective, dans un esprit d’alliance, d’amitié sociale, de dialogue, de fraternité. Nous ne reculerons pas sur notre confiance dans la possibilité d’une fraternité entre les personnes, faite de dialogue entre les groupes sociaux, entre les religions et les cultures, entre les savoirs, entre la foi et la raison. Et en tant que catholiques, nous redisons ici aux musulmans de notre département que nous serons toujours en dialogue avec eux ». Il l’a fait lire dans toutes les mosquées du département.

Rouen : « le fanatisme a tué » : lequel ?

Autre communiqué remarqué, notamment par son empressement à aller se rendre devant un monument républicain laïc, celui de Mgr Lebrun, évêque de Rouen : « le fanatisme a tué […]Demain, dimanche 18 octobre à 15h, avec les responsables des autres cultes, notamment musulmans, nous serons devant la Stèle républicaine pour la paix et la fraternité dressée près de l’église de Saint-Etienne du Rouvray à la mémoire du père Jacques Hamel. Nous y manifesterons notre engagement commun à travailler à la fraternité en refusant toute violence ». Evidemment, il s’est gardé de préciser quel fanatisme a tué. L’attentat de Nice pourrait l’aider à y voir plus clair ?

Evry : Mgr Pansard veut plus de censure et de pédagogie ?

A Evry, dans un département de l’Essonne fortement islamisé, Mgr Pansard prêche encore plus de censure dans la parole publique et privée : « Quand la violence, la haine, le mal sont à l’œuvre, nous sommes appelés à une action tenace, patiente, durable, cohérente et pédagogique, sans naïveté en tous nos lieux d’éducation (école, associations sportives, culturelles, traditions religieuses et philosophiques…).  En particulier dans ce premier lieu d’éducation que sont nos familles : comment parlons-nous de l’autre, des autres, de ceux qui nous sont étranges ? Quelle éducation mettons-nous en œuvre au quotidien contre les pseudo-vérités, les informations fallacieuses (fake-news), les propos insultants ou dégradants, la violence sur des réseaux sociaux ? ». Lutter contre les fake news pour empêcher les terroristes musulmans de passer à l’acte, en voilà une bonne idée !

L’évêque d’Amiens frère avec les musulmans, pas avec ses propres fidèles !

A Amiens, bientôt en partance pour Arras, dans un département très islamisé qui compte des centaines de convertis, Mgr Olivier Leborgne communique : « je voudrais redire notre amitié et notre soutien à nos frères et sœurs musulmans, ensemble, plus que jamais, engageons nous pour la paix et la fraternité ».

Fraternité qui ne s’applique visiblement pas aux catholiques qui souhaitent avoir la messe en latin – le diocèse d’Amiens est l’un des derniers (avec Viviers et Châlons) à ne pas appliquer le motu proprio et à leur permettre d’avoir des célébrations officielles. Heureusement, il y a la Fraternité Saint-Pie X … mais rien pour l’ouest du département et Abbeville, à plus d’une heure de route d’Amiens. Prêcher la fraternité avec les musulmans, mais ignorer les catholiques et ses propres fidèles, c’est un concept intéressant…

Nantes : l’évêque daigne nommer le fondamentalisme islamique

Un peu plus concret est le communiqué de Mgr Percerou, ancien professeur lui-même : « un de vos collègues de l’enseignement public, professeur d’histoire-géographie, a été sauvagement assassiné par un fanatique islamiste. Je voudrais tout d’abord exprimer mon effroi devant cet acte qui touche un homme dont la mission était la plus belle qui soit ! […] Il voulait, avec vous tous, que par l’accès à la connaissance et l’ouverture à la diversité, les jeunes deviennent acteurs de fraternité, contre tous les fanatismes et les extrémismes. Cette mission est portée par tous les enseignants, de l’enseignement public comme de l’enseignement catholique. Pour notre part, cette mission s’enracine dans notre foi au Dieu de Jésus-Christ, un Dieu que nous appelons Père, un Père aimant qui ne demande pas de détruire, d’opprimer ou d’assassiner son semblable, mais d’aimer comme lui-même nous a aimés en Jésus son Fils ».

Plus courageux cependant – et inattendu, le communiqué de l’évêque de Limoges, Mgr Bozo : « Rien, jamais, ne justifie que l’on porte atteinte à la vie d’autrui. Rien ne peut justifier un meurtre, au nom de quelque cause que ce soit, a fortiori celle de Dieu, dont le nom est alors profondément défiguré, blasphémé, par un tel acte.  Il est donc superflu de dire que nous condamnons de toutes nos forces l’assassinat de Samuel Paty. […] C’est également un geste symbolique clair, les terroristes islamistes ne tuent pas (seulement) au hasard : après avoir assassiné des journalistes, c’est un enseignant qui a été tué sauvagement, pour le même motif, la mise en cause de la liberté d’expression ».

Mais en définitive, peu ont désigné le Mal aussi clairement que l’évêque de Montauban – qui par le passé, a aussi été l’un des seuls à rencontrer les Gilets Jaunes,  la plupart de ses confrères ayant préféré rester bien au chaud dans leurs évêchés sans se commettre avec le peuple en lutte. Invité par Présent, il a asséné : « Nous devons reconnaître en vérité que le Coran contient des phrases qui justifient la violence ». Ce n’est pas grand-chose, et pourtant face à l’angélisme béat de la plupart des évêques de France et leur propension à opposer la « fraternité » et le «dialogue » partout où il n’y a plus qu’hostilité et violence, c’est déjà énorme.

Que diront maintenant tous ces Monseigneurs maintenant que l’Eglise a été attaquée, et que des fidèles ont été égorgés parce que français, parce que catholiques ?

Etouffés par la peur du coronavirus, ces messieurs bien pressés de claquemurer leurs églises et d’abandonner leurs fidèles pendant de longs mois du confinement ont montré qu’ils ne tenaient que par le respect des petites gens dont ils ne font aucun cas, courant les hochets et la reconnaissance de la République laïque. Derrière les titres ronflants et les beaux évêchés en ville, pour la plupart, c’est le vide sidéral.

Louis Moulin

Illustration : DR
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3 Commentaires

  1. Décidément, c’est presque un sans faute pour l’Eglise ! Même l’évêque de Nantes, sans doute effrayé d’avoir tenu les propos que vous rapportez, a ensuite demandé aux fidèles de prier pour l’assassin. On peut y voir, peut-être une manifestation de fanatisme christianiste. Quand les musulmans fondamentalistes appliquent le coran à la lettre en tuant des infidèles, ils appliquent l’évangile à la lettre : si l’on vous frappe sur la joue droite, tendez la joue gauche, si l’on vous coupe le cou, priez qu’on vous coupe aussi les couilles.

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