White Identity Politics. Quel avenir pour l’homme blanc ?

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Nous conseillons vivement à nos lecteurs anglophones de consulter régulièrement le journal américain dissident Counter Currents, dirigé par Greg Johnson, qui a publié son dernier livre, White Identity Politics, qui fait suite à son Manifeste des nationalistes blancs, livre qui avait rencontré un franc succès aux USA.

Nous vous proposons ci-dessous la traduction et l’adaptation par nos soins d’une recension de son dernier ouvrage signée John Jackson : 

La plupart des documents ont déjà été publiés sur son site web et soutiennent le point de vue selon lequel « l’engagement politique en faveur de l’identité blanche est indispensable en raison du multiculturalisme. Elle est nécessaire à la survie des Blancs, et tout à fait morale« . Greg Johnson explique les trois concepts de base de la politique en faveur de l’identité blanche – « la famille, la culture et l’amour de soi-même » – et termine par une proposition pour la construction d’un mouvement politique pour les Blancs.

Depuis 2015, des auteurs de renom ont publié de nombreux livres sur les identitaires, le nationalisme et le populisme, et Greg Johnson en analyse un certain nombre, notamment The Identitarians de José Pedro Zúquete, The Virtue of Nationalism de Yoram Hazony et Identity de Francis Fukuyama. Ces ouvrages contiennent des informations utiles pour les nationalistes et interpellent nos opinions.

Dans un chapitre, le Dr Johnson (il est docteur en philosophie) examine l’ouvrage d’Ashley Jardina intitulé White Identity Politics, qui cite des sondages récents sur la race et la politique pour montrer qu’entre 52 et 73 % des Américains blancs considèrent leur propre identité raciale au moins modérément importante pour eux. 30 à 40 % pensent qu’ils peuvent être assez, ou beaucoup, fiers de leur race. Seuls 14 à 25 % pensent que le « privilège blanc » est réel, et seuls 16 à 23 % pensent qu’il n’est pas nécessaire que les Blancs se mobilisent politiquement pour défendre les intérêts de leur groupe.

Ces chiffres sont surprenants – et encourageants. Il y a finalement assez peu de blancs totalement déracinés, et une minorité importante exprime sa fierté raciale, malgré les tabous. En outre, le professeur Jardina constate que ces personnes « ne se confondent pas de manière significative avec les Américains qui ont une attitude négative à l’égard des autres races ». En d’autres termes, l’identité blanche ne consiste pas à « haïr » les noirs ou les autres non-blancs. Le Dr. Johnson estime que nous devrions considérer ces blancs comme des partisans potentiels. Il invite à une réflexion profonde afin de trouver comment amener plus loin ces blancs, pour qu’ils puissent approfondir leur prise de conscience ethnique, raciale.

Greg Johnson évoque également le livre National populism : The Revolt Against Liberal Democracy, des universitaires britanniques Roger Eatwell et Matthew Goodwin. Bien que publié par une grande maison d’édition, ce livre analyse le Brexit et l’élection de Donald Trump sans l’hystérie habituelle. Les auteurs soutiennent que ces événements et d’autres similaires ne sont ni une renaissance du fascisme ni les agissements d’un groupe marginal. Au contraire, le national populisme a le vent en poupe grâce à ce que les auteurs appellent les « quatre D » : ». Distrust, Dealignment, Destruction, Deprivation.

La méfiance : le sentiment que les élites n’ont pas les mêmes intérêts qu’eux.

La défiance : les gens ne s’identifient plus aux partis politiques établis.

La destruction : les dommages, y compris l’aliénation culturelle, causés par l’immigration et le multiculturalisme.

La Privation : baisse du niveau de vie des classes moyennes et ouvrières due à la mondialisation.

Le Dr Johnson cite de nombreux sondages pour montrer que les idées des défenseurs des blancs sont populaires en Occident. Un sondage Ipsos-MORI réalisé après l’élection présidentielle de 2016 a montré que seul un quart des Américains pensait que l’immigration était bonne pour le pays. Les chiffres sont encore plus bas en France (14 %), en Italie (10 %) et en Hongrie (5 %). Un autre sondage a révélé combien d’Européens seraient favorables à une interdiction totale de l’immigration musulmane : 71 % en Pologne, 65 % en Autriche, 64 % en Hongrie et en Belgique, et 61 % en France.

G. Johnson estime que les identitaires blancs devraient s’aligner sur le national populisme, qui bénéficie d’un large soutien. Près des trois quarts des Européens pensent que les politiciens ne se soucient pas de ce que pense la population. La moyenne mondiale est de 63 %, avec de nombreuses nations européennes en tête : La Pologne (71 %), l’Italie (72 %) et la France (78 %). Aux États-Unis, ce chiffre est de 67 %.

Les gens s’identifient fortement à leur propre peuple. Selon le World Values Survey, dans de nombreux pays, la majorité est « fortement d’accord » avec la défense de l’identité nationale : 64 % en Russie, 61 % en Estonie, 57 % en Suède et 52 % en Pologne. La grande majorité des habitants des nations blanches sont soit « assez fiers », soit « très fiers » de leur nationalité. Voici les chiffres pour « très fiers » : Australie (70 %), Pologne (60 %), Nouvelle-Zélande (63 %), Espagne (55 %) et États-Unis (56 %). Des majorités seraient prêtes à se battre dans une guerre pour leur nation, dont 71 % des Polonais, 69 % des Suédois, 65 % des Roumains et 58 % des Américains.

De nombreuses personnes sont d’accord avec l’idée d’une citoyenneté mondiale, mais elles sont moins nombreuses à être « tout à fait d’accord » – de 10 % aux Pays-Bas à 27 % en Suède. Le rejet de la citoyenneté mondiale est le plus élevé au Belarus (50 %), en Russie (45 %), en Ukraine (40 %) et en Allemagne (36 %).

La plupart des citoyens européens sont d’accord avec l’affirmation « Je me considère comme un citoyen de l’Union européenne », mais seulement un cinquième environ sont « tout à fait d’accord ». Ce chiffre est le plus élevé à Chypre (34 %) et atteint son niveau le plus bas, soit 6 % aux Pays-Bas et 12 % en Allemagne. Dans certains pays, de nombreuses personnes ne se considèrent pas comme des citoyens de l’Union européenne : 40 % des Néerlandais et 41 % des Allemands.

Les hommes politiques de l’UE sont plus susceptibles de se sentir très attachés à l’identité européenne que la population en général (plus de 70 %). 71 % des élites des pays de l’UE disent tirer profit de l’Union européenne, alors que seulement 34 % des Européens ordinaires disent en tirer profit.

Le dernier chapitre de White Identity Politics définit les objectifs des Blancs conscients de leur race ou de leur appartenance ethnique. Pour l’auteur les Blancs doivent augmenter leur taux de natalité, réduire l’immigration des non-blancs et augmenter la remigration. Johnson explique enfin que les gouvernements devraient améliorer la vie des blancs par le biais de programmes spécifiques pour en finir avec l’explosion de la consommation de drogues qui détruisent la jeunesse. Le gouvernement devrait également « assurer la domination culturelle » des blancs. La langue, la culture et l’histoire des Américains blancs devraient être la norme pour tous.

Greg Johnson espère que briser le tabou contre la conscience raciale des Blancs fera sauter la digue de l’identité blanche. La première étape – et ce livre est là pour y aider les anglophones – est de convaincre les gens qu’il n’y a rien de mal à défendre sa propre identité, sa propre ethnie.

Illustration : Wikimedia commons (cc)
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4 Commentaires

  1. j’en redemande , des articles comme ça !
    il faut surtout faire sauter l’idéologie humanitariste égalitariste relativiste , héritée de nos illusionnés naïfs des « lumières », laquelle
    sert de bain à tous les enfants occidentaux depuis trop longtemps , les « valeurs « de la république , causes de l’effondrement de notre nation
    il faut revendiquer son identité blanche , en être fier , et mettre en avant tous ce que notre race a apporté à l’humanité.
    et la défendre bec et ongle .

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