Lutte contre l’islamisme. Les graves oublis de Gérald Darmanin

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Le site de l’Observatoire de l’Islamisation dresse le portrait des 7 péchés de Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, au sujet de la lutte contre l’islamisme et de la stratégie mise en place par la place Beauvau.

1 – Focalisation sur les seuls fichés FSPRT clandestins et non tous les étrangers du fichier

A grand renfort de communication, Gérald Darmanin annonce qu’il va expulser 231 étrangers en situation irrégulière inscrits au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. 450 ont été expulsés entre le début du quinquennat en novembre 2020. Mais pourquoi se limiter aux seuls sans papiers qui ne représentent qu’une petite partie du stock d’étrangers au FSPRT ? En septembre 2018, le ministère de l’Intérieur informait que sur 20 459 personnes inscrites au fichier, 3 391 étaient de nationalité étrangère et 619 avec une double nationalité. Et, en octobre 2020, le chiffre a encore augmenté avec 4111 individus étrangers inscrits au FSPRT, dont 851 clandestins ( sur ce chiffre 428 furent expulsés au 13 octobre 2020) ! Donc, plus les mois passent, plus le nombre d’étrangers liés au terrorisme islamique présents sur le sol national gonfle selon les chiffres même de l’Intérieur. Comment se féliciter d’un tel bilan ?

2- Les barons islamistes et étrangers du CFCM toujours tolérés

Certains présidents de régions du CFCM, des Conseils régionaux du culte musulman (CRCM), bien qu’étrangers et aux propos indéfendables, bénéficient toujours d’un titre de séjour ! Ainsi, Amine Nejdi, président du Conseil Régional du Culte Musulman en Lorraine, imâm de Tomblaine, peut tranquillement déclarer dans ses cours vidéos sur la jurisprudence islamique que les personnes ayant des relations hors mariage doivent être tuées selon la sunna, et qu’il faut considérer comme mécréante toute personne niant cette sunna. Aussi, il écrit que parmi les « punitions immuables prescrites par Dieu » il se trouve le « délit » d’apostasie (son article « La sanction en islam » tiré de son site internet al-Wassat.com). Hors, la seule sanction connue en islam est la peine de mort pour les apostats. Amine Nejdi est vice-président du Rassemblement des Musulmans de France (islam marocain officiel en France), et membre du Conseil européen des Oulémas marocains. Son proche collègue Anouar Kbibech qui préside le RMF (président du CFCM de 2015 à 2017) est présenté comme un modéré dans tous les médias alors qu’il couvre son lieutenant islamiste depuis vingt ans, de qui se moque-t-on ? Leur discours est bien rodé pour enfumer les Français, « nous représentons l’islam du juste milieu », al-wassat en arabe, le nom du site internet de Nejdi !

Rachid Zejli qui dirige la mosquée Ghazzali de Troyes, qui recruta le terroriste Abdelilah Ziyad (condamné à 8 ans de prison pour des attentats au Maroc) comme imâm (révélation de l’émission Complément d’enquête du 10 décembre 2015), préside le CRCM de Champagne-Ardenne !

Eyup Sahin, responsable des islamistes turcs du Milli Gorus à Strasbourg, préside le CRCM d’Alsace.

Comment le bureau des cultes de l’Intérieur peut-il autoriser de telles nominations dans son organisation du CFCM ? Un laxisme gravissime.

3- Les Frères Musulmans autorisés avec leurs grandes mosquées

Comment prétendre s’attaquer à l’islamisme en épargnant la plus grande confrérie islamiste du monde ? Les dirigeants de l’UOIF (maintenant Musulmans de France) ont longtemps assumé leur appartenance aux Frères (« Nous sommes des Frères Musulmans » confiait Lhaj Thami Breze en 2002), et les repentis Mohamed Louizi et Farid Abdelkrim ont révèlé que les cadres de l’UOIF exigent des fidèles les plus prometteurs le serment d’allégeance à la confrérie, la baya’.

Cette filiale informelle de la confrérie terroriste interdite en Russie, en Egypte, aux Emirats, contrôle 170 mosquées en France dont les plus monumentales, ainsi que deux écoles d’imams (IESH) et des collèges et lycées (obtenant les autorisations des rectorats).

Les imâms nés à l’étranger de l’UOIF/MF , malheureusement naturalisés pour beaucoup, sont étrangement tolérés par le ministère de l’Intérieur, comme Amar Lasfar, Makhlouf Mameche, Ahmed Berami, Béchir Ben Hassen, Moncef Zenati, Boubaker el Hadj Amor, Rachid El Houari etc.

Les librairies et bibliothèques de ces grandes mosquées avec minarets proposent les ouvrages des théoriciens de la confrérie connus pour appeler au jihâd armé offensif comme Abou Bakr Al Jazairi (trouvé à Reims, Hérouville, Créteil, Bussy, Agen lors de nos enquêtes), Al Qaradawi, Mohamad Al-Ghazzali, dont les écrits prescrivent le meurtre des apostats et le jihâd armé sont aussi diffusés en toute impunité dans des grandes mosquées de l’UOIF. Nous avons des preuves vidéo. La loi de 2017 contre le terrorisme permettrait de fermer ces lieux pour cette raison, pourquoi cela n’est-il pas fait ? Laxisme.

Voilà, parmi bien d’autres horreurs, ce qu’écrit Youssef Al-Qaradawi, invité chaque année au congrès annuel de l’UOIF en tant que tête d’affiche jusqu’à son interdiction de séjour. Livre trouvé dans les mosquées de l’UOIF en 2020 :

« La formation du croyant vise l’édification d’une génération de vrais croyants, habilités à porter le flambeau de la réforme et de la rénovation, est préalable à toute action d’exhortation au combat sur la voie de Dieu; lequel combat fait du recours aux armes le moyen de procéder au changement de la société et à l’instauration de l’état » . ( Youssef Al Qaradawi, La Science des prioritéséditions Maison d’Ennour page 222).

Lors de la campagne présidentielle 2017, Emmanuel Macron avait affirmé qu’il n’interdirait pas l’UOIF sur BFMTV. Au moins, la politique de Gérald Darmanin est en cohérence avec le président.

4- le mouvement Tabligh autorisé à siéger au CFCM

Une note sur Service central du renseignement territorial en juin 2017 pointait le nombre de 147 lieux de prières tablighi en France, bien loin des 50 prétendues par les médias afin de rassurer l’opinion. 25 000 fidèles selon le SCRT (2017), combien d’étrangers parmi eux ?

Deux associations tabligh encadrent les fidèles, « Foi et pratique », longtemps dirigée par le tunisien Mohammed Hammami jusqu’à son expulsion en 2012 pour extrémisme, et « Tabligh Wa Da’wa Alillah » créé en 1978 par des dissidents autour de Wissam Tabbara, un libanais naturalisé français. Ces deux associations siègent au Conseil français du culte musulman, et il est important de noter qu’aux premières élections de ce Conseil (en 2003) Foi et Pratique avait contracté une alliance avec les Frères Musulmans de l’UOIF. Les liens entre tablighis et Frères Musulmans transparaissent lorsque le soutien de Tariq Ramadan et recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avec d’autres imâms de l’UOIF, signèrent une pétition pour défendre Mohammed Hammami contre son expulsion. Pourtant, le président de Foi et Pratique qui était imâm à la mosquée Omar de Paris (la plus extrémiste de la capitale) fut expulsé du territoire français pour avoir « valorisé le jihad violent, proféré des propos antisémites et justifié le recours à la violence » contre les femmes, annonça à l’époque le ministère de l’Intérieur[1].

En 2004 des journalistes de Canal + furent agressés pour avoir tenté d’approcher l’école islamique de Foi et Pratique :

Autre mosquée tablighi ayant des liens avec l’UOIF, celle de Lunel nommée Baraka fréquentée par une vingtaine de djihadistes partis en Syrie, dont 8 sont morts sur place. Cette mosquée invite des imâms de l’UOIF (renommée Musulmans de France) à prêcher comme Abdelmonaim Boussenna en mai 2016 et Nourredine Aoussat en mars 2016, ce dernier considérant le Frère Musulman égyptien Safwat Hijazi comme un « frère et compagnon de la Dawa’ » déplorant son emprisonnement pour terrorisme en juin 2015 . Aussi, les meilleurs élèves au sein de l’école coranique de la mosquée, fréquentée par 300 individus, sont envoyés à l’école de charia des Frères en France l’IESH, ainsi que l’atteste sa page Facebook le 7 avril 2019 :

 Le président de la mosquée Lahoucine Goumri avait refusé de condamner ses fidèles partis rejoindre l’Etat islamique en répondant aux questions du Midi Libre en décembre 2014 : « C’est leur choix. Je n’ai pas à les juger. Seul Dieu les jugera. ».

Le mouvement Tabligh possède deux des plus grandes mosquées de l’organisation au niveau européen, à Dreux et Saint-Denis. A Dreux, la mosquée Assouna dirigée par Said Mouharir, marocain tout comme l’intégralité du bureau de l’association, regroupe mille fidèles chaque vendredi et trois-cent enfants suivent les cours de l’école. A Saint-Denis, la mosquée Er-Rahma est considérée comme le centre (ou markaz) le plus important du mouvement en France et le second en Europe, après celui de Dewsbury (Grande-Bretagne). Il est l’un des centres de diffusion de la doctrine et de la stratégie du mouvement, élaborée chaque année en Inde et au Pakistan par son « Emir du monde », un descendant du fondateur Ilyas Al Kandhlawi (mort en 1944). D’ailleurs les militants les plus actifs en France, un noyau dur de 6000 personnes, ont des missions de deux semaines de prosélytisme itinérant en France à réaliser (le kouroudj), et pour les cadres des stages obligatoires de formation au Pakistan pendant 40 jours. Englués dans le moyen-âge, les fidèles ne doivent manger avec les mains, entrer dans la salle de bain du pied gauche, et autres arriérations qu’ils partagent avec les Talibans procédant de la même matrice de l’école Déobandi dont le centre Darul Uloom en Inde prohibe même l’usage de la photographie.

 Huit mosquées Tabligh existent dans l’agglomération parisienne, et l’infiltration de la mosquée Omar de Paris par le journaliste d’investigation Tsvika Yehezkeli a permis de prendre connaissance de prêches toujours aussi incendiaires que sous la direction de Mohammed Hammami cité plus haut. Dans son documentaire produit par AG Production et diffusé en Israël en 2018 il enregistre l’imâm prononcer : « Dieu renforce l’Islam et les musulmans. Donne à qui soutient la religion, la victoire ! Et abats les idolâtres ! Et extermine les ennemis de la religion ! Continues à soutenir tous nos frères Moudjahidines [les soldats du djihad] . Allah hisse l’étendard du djihâd ! ». Malheureusement cette mosquée n’est toujours pas fermée et le fils de Mohammed Hammami, Hamadi, a repris les rênes de Foi et Pratique, et est même chargé de mission par le Conseil Français du Culte Musulman en tant que membre.

Au début des années 2000, les Renseignement Généraux alertaient déjà sur la nocivité de ce mouvement en expliquant qu’il est certain que les convertis, déjà imprégnés de l’intégrisme religieux du Tabligh, constituent un vivier où viennent piocher les islamistes djihadistes ». Rappelons l’identité des terroristes qui ont fréquenté les mosquées tabligh ces dernières années : Khaled Kelkal, Zakarias Moussaoui, Richard Reid, Djamel Loiseau et Djamel Beghal, rien que ça ! Un ancien activiste d’Al Qaida se confia à Ali Laidi et Eric Dénécé dans le cadre de leur essai Guerre secrète contre Al Qaida(Ellipse, 2002) et informait qu’il fut envoyé à l’étranger par le Tabligh dans des camps d’entrainement en Afghanistan et au Pakistan.

Ainsi, le laxisme du ministère de l’Intérieur permet que se développe en France la mouvance Tabligh sans restriction malgré ses liens avec les Frères Musulmans et son rôle objectif d’antichambre du radicalisme pour des fidèles qui basculent parfois dans le djihadisme terroriste.

[1]Dépêche AFP du 31/10/2012.

 5- Les salafistes étrangers autorisés à diriger des mosquées

152 mosquées salafistes existent en France selon le SCRT (chiffre 2018) ce malgré les quelques fermetures. Beaucoup de mosquées salafistes fermées à grand renfort de communication pour cause d’appels au jihâd ont pu rouvrir déjà sous Gérard Collomb comme à Torcy , Sartrouville, Fontenay-aux-RosesEcquevilly.

Lorsqu’on regarde la composition des membres des bureaux associatifs de ces dizaines de mosquées salafistes , il se trouve qu’ils sont nombreux à être de nationalité étrangère, pourquoi les tolérer ?

6- Réouverture de la mosquée de Pantin : un signal de faiblesse terrible face aux islamistes du 93

Le 1er février 2021 , Gérald Darmanin déclarait à l’Assemblée nationale « Suite à sa fermeture, la mosquée de Pantin s’est mise en conformité avec les lois de la République.
Alors oui, nous devrons la réouvrir au profit des fidèles car nous ne luttons pas contre une religion, nous luttons contre ceux qui font une OPA islamiste contre les musulmans. »

Les «propos tenus par les responsables de la Grande mosquée de Pantin et les idées ou théories diffusées en son sein, [ils] constituent une provocation, en lien avec le risque de commission d’actes de terrorisme, à la violence, à la haine ou à la discrimination» et sont de nature à justifier la fermeture du lieu de culte, selon le juge des référés du Conseil d’État.

Le juge reproche en premier lieu la diffusion, le 9 octobre, de la vidéo d’un père d’élève du collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) indigné après un cours sur la liberté d’expression dispensé par Samuel Paty, «ainsi que d’un commentaire mentionnant sur ce même compte l’identité de ce professeur». Cette vidéo avait été à l’origine de l’engrenage qui a conduit à l’assassinat du professeur d’histoire-géographie, le 16 octobre.

Le juge fait également valoir que l’imam en poste au moment des faits, qui s’est depuis «retiré de ses activités», «a été formé dans un institut fondamentaliste du Yémen», «que ses prêches sont retransmis (…) sur un site internet qui diffuse des fatwas salafistes de cheikhs saoudiens» et «qu’il est impliqué dans la mouvance islamiste radicale d’Ile-de-France».

Autre argument avancé, la mosquée de Pantin «est devenue un lieu de rassemblement pour des individus appartenant à la mouvance islamique radicale dont certains n’habitent pas le département de Seine-Saint-Denis et ont été impliqués dans des projets d’actes terroristes».

Il ne s’agit donc nullement d’une « dissolution » comme l’avait écrit à tort le Figaro, car la Fédération des musulmans de Pantin (FMP) existe toujours. Le président de la FMP qui gère la mosquée de Pantin, M’hammed Henniche, est le le secrétaire-général de l’Union des Associations Musulmanes du 93 (UAM93), organisation regroupant trente mosquées du département, capable de publier des articles sur son site officiel très virulents comme « Le jihâd du niqab » .

Dans notre enquête Mosquées Radicales (DMM,2016), nous avons exposé les prises de positions ultra-radicales de la fédération UAM93 qui regroupe 30 mosquées de Seine-Saint-Denis, dont Pantin, qui, sur son site Internet officiel, défend le port du niqab et élève la Charia au dessus des lois de la république, le tout avec une tonalité très agressive :

« Sur son site, des articles commentant l’actualité et prenant des positions ne laisse aucun doute sur sa radicalité. Dans une « Lettre ouverte aux pseudos musulmans qui renforcent les non musulmans» l’auteur affirme clairement que si une loi est votée afin d’interdire la burqa, elle ne sera pas considérée comme légitime car en contravention avec la Charia (Loi de Dieu) :

« Ultime provocation, on exige des Musulmans d’opter sans réserves pour les lois (humaines) de la République et de renoncer aux Lois de Dieu, sous peine de sanctions. Mais, liberté de penser oblige, rien n’oblige à adhérer à une quelconque loi quand bien même elle serait votée par une majorité d’inconscients (…) En conclusion, les grands muftis de la République laïque pourront toujours aboyer cela n’empêchera pas la caravane islamique de continuer son chemin jusqu’à sa destination finale. »

” Les démocrites “ est un néologisme employé dans le texte qui trouve son explication en note de bas de page : “Démocrites (d’hypocrite) et non démocrates comme ils le clament à hauts cris“…la catégorie des hypocrites est vouée aux gémonies dans le Coran.

L’auteur de cet article et principal contributeur des contenus du site de l’UAM93 se nomme Daniel Youssef Leclerc. Converti à l’islam en 1984 par le mouvement Tabligh, il créa l’association Intégrité. Leclerc, vieux routier de l’islamisme hexagonal, fut désigné membre permanent de la Ligue islamique mondiale (LIM) en 1999, instrument de l’Arabie Saoudite. Interrogé en 1992 par Jean-Paul Mari, un journaliste du Nouvel Observateur, Leclerc alors président de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF, intégrée au CFCM), avait déclaré que « Si demain on avait une majorité dans ce pays, pourquoi est-ce qu’on imposerait pas la Charia progressivement ? Ca vous dérange? Tant pis !»

Déjà, à l’été 2012, l’UAM93 avait complaisamment relayé un communiqué de “145 musulmanes et musulmans de la Réunion ayant toutes et tous étudié la théologie musulmane” justifiant clairement le port de la burqa :

« Le Niqâb (voile intégral) est bien un élément religieux et cultuel : ce n’est pas seulement un habit traditionnel ou culturel. Nous trouvons, de ce fait, très dommage que certaines personnes en décrètent le contraire au nom de l’islam.Nous tenons à exprimer notre vive inquiétude par rapport à cette nouvelle stigmatisation »

Dans un autre article de combat contre la république intitulé “Le niqab supérieur à jamais au dévoilement du visage” le 12 octobre 2012, on lit :

La République a beau répéter et placarder partout que son idole avait le visage dévoilé , les vrais Musulmans n’en ont que faire. Leur foi implique, en effet, la croyance au fait que l’Omniscient, le Sage, Celui qui connaît intimement Ses créatures sait mieux ce qui est bon pour eux.(…)Le Coran nous enseigne que Dieu, dans son infinie miséricorde, a révélé une multitude de législations poursuivant les mêmes fins bien que divergentes sur les moyens à mettre en œuvre. Sa dernière législation, la voie (sharia) islamique, intervient à un stade d’avancement intellectuel de l’humanité tel qu’elle demeure valable selon toutes les époques et tous les contextes géographiques, sociétaux, etc. »

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