Fake news du Télégramme. Comment les dealers Keba, Ali, Anissa, Assane sont devenus Kevin, Anaïs, Alain, Matthieu…

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C’est un bobard qui méritera peut être le bobard d’or lors de la prochaine cérémonie organisée par la fondation Polémia pour récompenser les désinformateurs au service de la propagande du système..

Dix individus (des « jeunes » pour la journaliste du Télégramme) étaient jugés ce lundi pour trafic de stupéfiants ce lundi à Quimper. Entre le 23 février 2021, et un article qui évoquait ces suspects comme se prénommant « Kevin, Amélie, Alain, Antoine, Henri, Héloïse, Mathieu, Eric, Triss, les prénoms ayant été modifiés selon la journaliste..) et le 29 mars, jour du jugement de ces individus, les prénoms ont changé. Et bien changé même, puisque les prénoms de ces « parisiens » jugés en Bretagne pour leurs trafics se prénomment Ali, Mohammed, Anissa, Assane, Elhad…

On vous laisse lire le premier article ici, et le second ici

Un procédé de falsification des origines des auteurs pas très honnête, que la journaliste Hélène Caroff tente d’assumer difficilement, interpellée par les animateurs du site Fdesouche :

Pour rappel, tous ces individus sont actuellement jugés suite à la saisie, le 17 février, dans deux gîtes du Nord-Finistère, de 13 kg de résine de cannabis destinée donc à empoisonner la population et notamment les plus jeunes.

Les condamnations sont tombées dans la foulée lundi 29 mars : le tribunal a condamné Keba Diaoune et Assane Diene à trois ans de prison ferme, Arlene Bonazebi Nkassa et Hamza Mourdi à 18 mois de prison ferme, Anissa Cuisine et Ali Galtier à deux ans  dont six mois avec sursis. Contre les six, maintien en détention et interdiction de paraître en Bretagne et Loire-Atlantique pendant cinq ans. Les quatre autres jugés écopent de cinq à huit mois de prison avec sursis.

Et dire qu’avec Hélène Caroff, les lecteurs du Télégramme ont pu croire, pendant un mois concernant ces gros dealers, qu’il s’agissait de jeunes touristes parisiens de type européen en chaussures bateau et marinières….

Illustration : DR
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7 Commentaires

  1. Pauvre Hélène Caroff, qui s’empêtre péniblement dans cette histoire. En quoi le fait de citer des prénoms serait-il une atteinte à la présomption d’innocence ? Et si tel est le cas, pourquoi attenter alors à la présomption d’innocence de tous les Kevin, Amélie et autres Alain, qui n’y sont pour rien ? Il suffisait de spécifier qu’Ali, Keba, Hamza, etc. sont présumés innocents, point. A moins qu’Hélène Caroff ne considère que leurs vrais prénoms en font des présumés coupables ? Mais c’est de la rubrique judiciaire au faciès, ça, Mme Caroff !

  2. Changer les prénoms, admettons. Mais ,pourquoi des prénoms français, et qui plus est chrétiens, si ce n’est pour faire croire qu’il s’agit de Français de souche et non de personnes issues de l’immigration musulmane ? L’argumentation ne tien donc pas, et la tentative d’enfumage est manifeste. Encore une disciple du prince du mensonge ! Il faudrait lui demander combien elle est payée pour mentir à ce point. Il n’existe pas de « serment d’Hypocrate » pour les journalistes, mais au nom de la simple déontologie, ne pourrait-on pas porter plainte contre cette désinformation intentionnelle et systématique ?

  3. La présomption d’innocence, ma Caroff? Tu nous prends pour des jambons? Tu n’es ni juge, ni avocate, ni jurée, ni juriste, alors en quoi le fait de révéler les vrais noms dans ton torchon ( le Taleb Haram) pouvait-il avoir la moindre influence sur la procédure en cours???
    Tu es une vilaine menteuse, et une immense chaloupe.
    Il y avait la fée Carabosse, il y a désormais la Fake Caroff.

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