Covid-19 et terrorisme sanitaire. Rendre la vaccination obligatoire, c’est déclarer la guerre à une partie de son peuple [L’Agora]

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Va-t-on vers une épidémie de vaseline dans les prochaines semaines en France ? Si l’on en croit les annonces qui se succèdent, depuis plus d’un an, dans la crise dite du « Covid-19 », on peut en effet être inquiet pour les réserves de ce produit, utilisé notamment pour mieux se faire….

Car après nous avoir dit que les masques n’étaient pas nécessaires, puis nous les avoir imposés, y compris en pleine rue et sans personne autour de nous. Après avoir imposé ces derniers dans les écoles, aux enfants de plus de 6 ans, qui les enlèvent de toute façon dans la journée, dans la cour, puis les remettent, puis les touchent, puis les enlèvent. Après nous avoir vanté le tissu, puis le FFP2, puis le chirurgical….

Après nous avoir inventé des vaccins à la va-vite, tout en nuisant au travail de recherche médicale destinée à trouver non pas un vaccin, mais des médicaments anti-covid. Après avoir monté la population les uns contre les autres, faisant de l’anti-masque, de l’anti-vaccination, l’assassin, le tueur en série potentiel au sein de notre société, pour mieux évacuer la responsabilité criminelle de ceux qui ont massacré l’hôpital public depuis 40 ans et qui devraient être jugés et enfermés…

Après le Pass sanitaire, complotiste il y a un an, bien réel aujourd’hui pour voyager, pour assister à des grands évènements. Après la campagne de vaccination et de propagande massive dans les EHPAD — et ses nombreux couacs, et ses nombreux décès, expliqués cette fois-ci par « la vieillesse des patients » ou « leurs maladies parallèles », là où l’on disait avant vaccination que ces mêmes décès étaient des « cas covid ».

Voici maintenant que l’on glisserait progressivement vers la vaccination obligatoire en France. Enfants compris. Alors non, pour le moment, rien d’officiel, rien de bien affirmé, mais l’hameçon est jeté.

Et les imbéciles heureux qui subissent au quotidien une actualité sur laquelle ils n’ont pas prises, et des décisions qu’ils acceptent sans bouger (comme sur d’autres sujets), de croire « qu’il ne faut pas exagérer, qu’ils n’en viendront pas là ». Avant de dire dans quelques semaines « après tout, si on peut éradiquer le virus et aller en boîte de nuit », puis de prendre la tête du mouvement « contre les inconscients, les égoïstes, les anti masques et vaccinosceptiques » qu’il faudrait presque pendre pour l’exemple, histoire de faire accepter, définitivement, à la population entière, que l’on ne peut pas aller contre la décision d’un État, d’élus et de lobbyistes, qui ont décidé d’employer les bonnes vieilles méthodes de terreur vis-à-vis de la population.

Entre nous aujourd’hui, ma grande peur n’est pas celle d’un attentat islamiste quelconque sur le territoire, mais bien que les services d’un ministère quelconque en arrivent à vouloir me mettre en prison, ou me retirer mes enfants, parce que je m’opposerai, de toutes mes forces s’il le faut, au fait qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19 ou qu’ils portent un masque.

Ma grande peur aujourd’hui, c’est avant tout de ne plus JAMAIS retrouver nos libertés. État d’urgence permanent après une série d’attentats. État d’urgence prolongé après un virus. Flics à chaque coin de rue, sauf quand il s’agit d’assurer votre sécurité réelle. Gardiens de l’ordre moral, commissaires politiques zélés, médecins trahissant leur serment, magistrats en roue libre.

Et au final, État d’urgence pour la vie, puisque le terrorisme étatique sera parvenu à imprimer dans tous les cerveaux que le Maître, le protecteur, c’est lui, y compris quand le protecteur s’est transformé depuis longtemps en père Fouettard et en maman poule à la fois. Tu m’obéis au doigt et à l’œil, tu fermes ton restaurant, et je te donne des aides, et même pourquoi pas un salaire universel au final. Mais tais-toi s’il te plait.

Aujourd’hui c’est pour le vaccin covid obligatoire. Hier le même système de terreur a déjà été utilisé pour vous imposer, depuis plusieurs décennies déjà, l’obsession antiraciste, pour vous faire placer le curseur de la pensée raciste à niveau égal avec la pensée pédophile. Pour vous faire accepter l’immigration, et petit à petit, votre disparition. 

Ce même système de terreur a été également imposé, hier, pour vous qualifier d’homophobes parce que vous refusiez le contrat civil entre deux personnes de même sexe. Puis en vous qualifiant d’homophobes parce que vous refusiez le mariage de deux personnes de même sexe, 15 ans plus tard. Puis en vous qualifiant d’homophobes parce que vous refusiez l’adoption d’enfants par ces couples. Puis en vous qualifiant quelques années plus tard de transphobes parce que vous refusiez que vos enfants subissent de la propagande expliquant qu’ils peuvent changer de sexe comme de chemise….Jusqu’à ce qu’à vous faire accepter au final, à grands coups de films, de publicités, de manuels scolaires, mais aussi de peines de prison s’il le faut, que l’homme, la femme, les enfants, la famille, c’est terminé.

Il y a toutefois quelque chose de rassurant dans tout cela. Vous êtes de plus en plus nombreux, et l’on s’en rend compte au quotidien en discutant avec ses voisins, avec ceux qui nous entourent, à prendre conscience du danger qu’il y a au bout du tunnel. Malheureusement, vous constatez aussi qu’autour de vous, parce que lobotomie des cerveaux, parce qu’envie de sortir et de voyager, parce que refus de se distinguer de la masse et de dire stop, parce que peur tout simplement, il y a des capitulations massives.

Mais ce n’est pas grave. Tant qu’il y aura des gens conscients et déterminés, alors les forces de cet État de moins en moins démocratique, de plus en plus voyou, ne pourront pas commettre leurs méfaits indéfiniment. Aujourd’hui clairement, vouloir rendre la vaccination obligatoire contre le Covid-19, ce serait déclarer la guerre à une partie de son peuple.

La République française s’est de toute façon fait une spécialité, depuis sa création, de déchirer son peuple, de mener la guerre à une partie des gens qui habitent ce territoire. Il faut en avoir conscience. Et se tenir prêt. Parce qu’il y a des principes avec lesquels on ne transige pas, quoi qu’il en coûte, car c’est notre droit le plus précieux de pouvoir vivre en paix, et en sécurité.

No surrender. Pas de capitulation.

Julien Dir.

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Crédit photo : Flickr (cc)
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3 Commentaires

  1. Le pouvoir a exagéré la gravité du covid-19. Résultat, il est un peu obligé d’exagérer l’importance de la vaccination à présent…
    Mais il ne faudrait pas non plus exagérer l’importance de l’exagération. Ceux qui disaient hier que le covid-19 n’était pas la peste noire ne devraient pas dire aujourd’hui que la vaccination est l’antichambre de Big Brother.
    Le vaccin contre le covid-19 soulève aujourd’hui l’émotion par contrecoup de l’émotion liée à l’épidémie. Avant longtemps, il n’en soulèvera pas plus que les vaccins contre la diphtérie ou le tétanos, vraiment obligatoires, eux.
    Personnellement, je crains beaucoup moins l’instauration d’une dictature par seringue interposée qu’une dégradation du service public pérennisée. On voit ici et là des services naguère en accès libre qui sont devenus virtuels ou sur RV pendant le confinement et qui refusent de revenir à un fonctionnement normal — sans pour autant que leur budget ou le salaire de leurs agents soient réduits en conséquence !
    Un exemple tout bête : le château des ducs de Bretagne à Nantes, 1,5 million de visiteurs par an selon les organisateurs, n’a pas rouvert ses toilettes…
    Je ne pense pas que les polémiques autour des vaccins soient destinées à détourner l’attention, mais le fait est que ces dérives passent inaperçues.

  2. Le souci est que les vaccins anticovid sont au stade expérimental et que Veran dit lui-même que les vaccinés peuvent être particulièrement vulnérables à certains variants.
    Pour ce qui est du château des ducs de Bretagne, j’ose espérer qu’il y aura des toilettes non genrées !

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