Merci pour ce monde. Le cri de révolte d’un citoyen victime de la tyrannie sanitaire [L’Agora]

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Je vous remercie, hommes et femmes politiques, experts scientifiques, médias et autres donneurs de leçon. Je vous remercie tous d’avoir ruiné mon monde. Ce déclin, cette chute, ce désarroi, je vous le dois, parce que c’est de votre entière faute.

Ce lundi 12 juillet, le président de la République est intervenu sur toutes les chaines de télévision. Le couperet est tombé. La vaccination est obligatoire. Pas vraiment dans le texte, encore, comme l’on nous a habitué de manière si hypocrite, mais c’est comme si. Contrairement à ce qu’il avait précédemment annoncé, il force les personnels soignants à se vacciner, sinon ils seront remerciés, il impose le pass sanitaire dans tous les lieux recevant du public, on nous prévient que les tests deviendront payants, il ordonne, sans le dire, que toute la population se soumette à la piqure sacrée, sans quoi nos vies deviendront impossibles et cauchemardesques.

Je ne débattrai pas ici de vos manquements, de vos mensonges ou erreurs sur les masques, sur l’absence de lits de réanimation, les frontières non surveillées, les soins non donnés, les confinements absurdes et les promesses non tenues. Je ne suis pas à votre place, je n’ai pas de responsabilité, je n’ai pas de connaissances particulières dans les domaines médicaux, économiques, administratifs ou politiques. Mais parce que le peuple vous avait confié tous ces pouvoirs, vous étiez censé nous protéger, et vous ne l’avez pas fait. Vous étiez censé nous accompagner, et vous n’avez fait que nous terroriser. Vous étiez censé nous aider, quand vous n’avez fait que compter nos morts et nous rabâcher les risques et dangers que l’on encourait. Mais surtout, au lieu de nous soutenir, nous le peuple, vous avez ruiné notre monde. Tout cela est de votre entière faute.

Je rappelerai que, comme Éric Zemmour me l’a tout récemment soufflé (oui, il faut le dire, les confinements ont au moins permis à une grande majorité de Français de découvrir que parmi les chaînes d’info immondes qui leur sont imposées, certaines leur correspondent un peu mieux), comme tant d’autres pays démocratiques, vous n’avez fait contre ce virus que suivre l’exemple de la Chine. La Chine ! Une dictature ! Rendez-vous bien compte. Vous avez suivi l’exemple d’une dictature. C’est de votre entière faute.

Je ne débattrai pas ici du virus. De ses statistiques, de son taux de létalité faible, de ses cas, de ses traitements, de votre aveuglement vis-à-vis de médicaments prometteurs comme l’ hydroxychloroquine ou l’ivermectine, pour ne donner que quelques exemples, de votre lynchage de voix telles que celle autrefois du professeur Raoult que vous souhaitiez poursuivre, du professeur Péronne qui fut chef du service des maladies infectieuses à Garches et que vous invectivez désormais, du professeur Montagnier que vous traitez aujourd’hui de fou, lui prix Nobel de médecine encensé auparavant. Non, je ne suis pas un expert, je ne me lancerai pas sur ce sujet.

Je ne débattrai pas ici du vaccin en lui-même. Je ne rappellerai pas les règles et durées d’expérimentation habituelles, je ne dénombrerai pas les effets secondaires dramatiques de certains vaccins par le passé qui ont été étouffés, je ne citerai pas ces soignants en pleurs qui ont subi votre silence criminel, je ne rappellerai pas les avis contraires à la vaccination généralisée et mondiale comme celui du professeur Poindron, virologue et professeur honoraire à l’université de Strasbourg. Je ne suis pas un expert, je vous laisse à vos jugements et dogmes.

Non. Je veux simplement vous remercier d’avoir ruiné mon monde tel que je l’ai connu. Il est inutile de vous cacher derrière le virus, aussi dangereux et ingérable soit-il, aussi imprévisible et inédit qu’il s’est montré. Non, c’est vous, par vos discours menaçants et culpabilisants, par vos décisions absurdes et sans fondements, par vos actions et ordres liberticides, par la peur que vous nous avez infligée, qui l’avez ruiné, mon monde, notre monde. Vous qui, par votre incompétence, votre médiocrité ou peut être votre volonté destructrice, qui avez rendu mon peuple fou, qui avez divisé les générations, et qui avez détruit ma famille. C’est de votre entière faute.

Qui suis-je, moi ? Un Français comme un autre. J’ai 36 ans. J’habite et je travaille en Bretagne avec mon épouse, fidèle et aimante comme vous ne pouvez même pas l’imaginer, et avec mes trois formidables enfants que j’ai éloignés de Paris, cité qui m’a vu naître, mais que j’ai fui depuis déjà plusieurs années pour tant de différentes raisons dont je pourrai déjà vous tenir aussi pour responsables.

Au printemps 2020, incapables de gérer le début de cette crise, les lits de réanimation étant en sous-nombre par votre faute, vous nous avez dressé les uns contre les autres. Les anciens avaient peur des enfants. Les grands-parents n’embrassaient plus leurs semblables. Les parents se retrouvaient désemparés, sans école, sans activités, sans soutien. Les jeunes et les étudiants, par solidarité forcée, se retrouvaient seuls et complètement isolés. Cela a mis du temps, mais petit à petit, certains ont cessé de craindre, de s’éloigner, de se séparer, de s’éviter. Le respect des gestes barrière a perduré, mais parfois des moments d’intimité, d’amour et de lien ont pu renaître. Mais maintenant, vous nous avez rajouté une nouvelle fracture.

Désormais, c’est le vaccin qui est sur toutes les lèvres. Le vaccin est le nouveau dogme, l’opium du peuple. Et il s’avère que moi, vous ne m’inspirez plus confiance. Et même au-delà de la considération médicale ou scientifique, c’est devenu une simple question de liberté, de libre arbitre, et d’esprit critique. C’en est fini, je ne veux plus vous obéir. Donc, je ne suis pas vacciné. Je l’avoue. Et je ne me l’injecterai pas, votre produit. Et c’est ce qui me vaut de voir ma famille et ma vie se détruire.

Il y a quelques semaines, bien avant l’intervention du Président si mal élu, mon père m’a traité de criminel. Rien que cela. Il m’a hurlé dessus pour tout vous dire. Sur ma tendre épouse aussi. Et devant mes enfants assis à table en train de manger. Pourquoi ? Parce que nous n’étions pas encore vaccinés. Parce que l’on ne voit pas la nécessité de le faire. Parce que nous nous considérons comme libres de le faire ou non, de choisir. Parce que vous ne nous inspirez plus confiance. Mais non, lui, à l’âge de 86 ans, divorcé et vivant seul, qui regarde tant les chaines d’infos, qui écoute tant les experts invités sur les plateaux, qui suit aveuglément les politiques, considère désormais que son fils, celui-là même de ses quatre enfants qui s’occupe le mieux de lui dans son vieil âge, celui-là même qui donne de son temps pour aider son vieux père, est en réalité un criminel, est en vérité le responsable de la diffusion du virus, est à n’en point douter le salaud qui tue tant de gens autour de lui. Moi, qui portais mon masque quotidiennement. Moi, qui ai respecté les gestes barrières. Moi, qui me lavais les mains, au gel hydro alcoolique ou au savon aussi souvent que possible et tant que nécessaire. Moi, qui ne suis jamais sorti sans mon attestation dûment remplie. Moi, qui ne me suis jamais pris une amende pour non-respect des différents confinements. Moi, ce salaud, ce meurtrier, ce criminel, qui ne me fait pas vacciner. Merci. C’est de votre faute.

Après lui, j’ai entendu mon patron et tous mes collègues se liguer contre un employé au bureau qui n’était pas vacciné. Refusant de me mêler au débat, je n’ai même pas évoqué mon sujet — d’ailleurs, personne ne m’a demandé si j’étais vacciné ou non, croyant certainement que je l’étais naturellement, « comme tout le monde » — et me voilà réduit au rôle de lâche, taisant, détournant le regard, laissant un collègue se faire lyncher, voir liguer contre lui tous ses pairs, sans soutien. Et ça aussi, c’est de votre faute.

La goutte d’eau, ce fut ma mère, qui, au détour d’un sms, sans le moindre bonjour de politesse, sans même me demander mon avis sur la question, mais sachant juste que pour l’instant je n’étais pas (encore) vacciné, me déclara d’un coup, comme ça, gratuitement, sans ménagement et sans prévenir, qu’elle me considérait désormais comme « un ignorant dangereux », sic.

L’amour, la fierté, ou l’affection, au mieux le respect, que mes parents devraient naturellement avoir pour moi, leur fils qui a réussi sa vie personnelle, familiale et professionnelle, tout cela s’est évaporé. En deux temps, trois mouvements, par votre propagande infâme. Mes parents, chacun de leur côté, à force d’entendre critiques, vindictes, chasses aux non-vaccinés sur les plateaux télé, dans les conférences de presse, dans les tribunes journalistiques, dans les déclarations politiques et présidentielles, ont fini par m’insulter. Ils ont fini par me traiter de criminel, d’ignorant, et de danger. Voilà comment ma propre famille me considère, grâce à vous. Ai-je commis un crime ? Ai-je tué ? Ai-je fait du mal à quiconque ? Ai-je manqué à mes devoirs de fils ? Ai-je déçu au point de mériter tel acharnement filial ? Un tel jugement digne d’un tribunal ? Il faut croire que oui. Parce que je ne vous obéis plus à la lettre. Parce que je ne suis plus aveuglément vos recommandations (si tantôt qu’elles le soient encore, mais s’avèrent plutôt désormais comme des ordres), et ce malgré toutes vos erreurs, malgré tous vos mensonges, malgré tous les manquements que vous avez déjà commis et pour lesquels je n’avais, jusque-là, encore rien dit.

Vous nous avez monté les uns contre les autres. Parents contre enfants. Aïeux contre descendants. Patrons contre collègues. Voisins contre amis. J’en connais tant qui ont fini dépressifs, qui sont sous cachetons, qui ont perdu leur emploi, qui ont sombré dans des burn-out, dans l’alcool ou la drogue. Et tout cela, c’est seulement et uniquement de votre faute.

Je vous remercie d’avoir ruiné mon monde. Je vous remercie d’avoir tant divisé ma famille. Je vous remercie d’avoir détruit ce que j’avais réussi à bâtir. Mais moi, je ne suis personne. Moi, vous vous en fichez. Moi, je suis tout seul. Vous vous en moquez bien, au final. Eh bien non, Mesdames et Messieurs les incompétents, les menteurs, les tyrans et les fossoyeurs. Je ne suis pas seul. Moi, je suis un français parmi tous les autres. Moi, je suis un père comme tant d’autres. Je suis un fils comme les autres. Et vous avez détruit tant de familles comme la mienne. Alors, la France vous dit merci. Merci d’avoir tout gâché, tout détruit, tout ruiné. Merci pour ce monde. Tout cela étant dit, nous voudrions encore, tous ensemble, vous remercier, et vous prier de partir.

Cela suffit. Vous êtes remercié. Au revoir.

Antoine Borel

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

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9 Commentaires

  1. hélas ! oui on va vers une dictature qui ne dit pas son nom, mais on y va, car après cette expérience que le gouverne ment a mis en place et que la majorité des gens ont acceptés, c’est la porte toute grande ouverte qui leur est offert et, il ne vont pas s’en priver, il y aura désormais des minis dictatures qui seront mise en place, un coup pour une epidemie, pour un danger X ou tout autres motifs. il sait qu’il ne passera pas aux prochaines élections, mais il travail pour des actionnaires bien plus puissants, le travail sera fait et Macron sera attendu pour une nouvelle mission ! et les joyeux vaccinés n’auront que la détérioration de leur santé pour pleurer.

  2. La Génération de 1968 qui est au POUVOIR DE DOMINATION depuis 53 ans, 1 mois, 2 semaines et 2 jours connait son De Gaulle par cœur.

    Cela fait exactement 19 904 jours qu’elle fait exactement le contraire de ce qu’a toujours fait De Gaulle, qui voulait panser les plaies & blessures du peuple français, rassembler les Français et les Françaises UNIQUEMENT sur la France.

    De Gaulle s’entretient avec Alain Peyrefitte, le 27 janvier 1960, et lui expose la façon de faire l’Europe en quatre idées directrices. Ci-après la seconde :

    « La deuxième ligne directrice, c’est que l’Europe se fera ou ne se fera pas, selon que la France et l’Allemagne se réconcilieront ou non. C’est peut-être fait au niveau des dirigeants ; ce n’est pas fait en profondeur. Il n’y aura pas de construction européenne si l’entente de ces deux peuples n’en est pas la clef de voûte. C’EST LA FRANCE QUI DOIT FAIRE LE PREMIER GESTE, CAR C’EST ELLE, EN EUROPE OCCIDENTALE QUI A LE PLUS SOUFFERT.

    AP. – Les Pays-Bas, la Belgique, la Grande-Bretagne, ont souffert aussi…

    CdG. – Ce n’est pas pareil. LA FRANCE A SOUFFERT PLUS QUE LES AUTRES, PARCE QU’ELLE EST LE SEUL PAYS DONT LE GOUVERNEMENT LÉGAL AIT COLLABORÉ AVEC L’ENNEMI. D’autres ont été occupés, d’autres ont subi des privations ou des exactions. MAIS AUCUN AUTRE N’A VU SES DIRIGEANTS VENDRE SON ÂME. Les peuple hollandais, belge, etc., regardaient vers Londres, où leurs gouvernements s’étaient exilés. C’est là que s’étaient transportés leur légitimité et leurs espoirs. Ils ne doutaient pas de la voie à suivre. ILS N’ÉTAIENT PAS DIVISÉS EN PROFONDEUR. LE MAL QU’A FAIT VICHY, C’EST DE VOULOIR FAIRE CROIRE AUX FRANÇAIS QUE LA FRANCE ALLAIT S’EN TIRER EN COLLABORANT, ET MÊME QU’ELLE AVAIT INTÉRÊT A LA VICTOIRE DE L’ALLEMAGNE.

    « VOILA POURQUOI LA FRANCE A SOUFFERT PLUS QUE LES AUTRES : PARCE QU’ELLE A ÉTÉ PLUS TRAHIE QUE LES AUTRES. Voilà pourquoi elle est seule à pouvoir faire le geste du pardon. L’Allemagne est un grand peuple qui a triomphé, puis qui a été écrasé. La France est un grand peuple qui a été écrasé, puis a été associé au triomphe. Il n’y a que moi qui puisse réconcilier la France et l’Allemagne, puisqu’il n’y a que moi qui puisse relever l’Allemagne de sa déchéance.»

    Il s’ensuit que la classe politique de ce pays, c’est-à-dire la classe €uropéenne a beaucoup plus trahi le peuple français qu’aucune autre classe dans son Histoire et c’est pour cette raison que la sous France est incandescente.

    Ou la souffrance, si vous préférez.

  3. Vous n’êtes pas seul, nous sommes 40 à 60% à ne pas vouloir se faire « vacciner ».
    Vous n’êtes pas expert, mais moi je le suis dans les essais cliniques de médicaments : Un essai clinique banal dure 8 à 10 ans et coûte plusieurs milliards de dollars. Dans notre affaire, les laboratoires, qui déclinent toute responsabilité quant aux conséquences de leurs produits (qui ne sont pas des vaccins), non seulement économisent les essais cliniques, mais font payer des milliards leurs produits développés en quelques mois « sur un coin de table ». Le tout avec la complicité de nos dirigeants.
    Je croyais que les GAFAM nous dirigeaient, mais je me rends compte que Big Pharma est encore plus puissant.
    The great reset prévu par Davos (réunion des ultra milliardaires qui convoquent nos dirigeants pour leurs donner leurs ordres) initialement pour 2050, a été revu pour 2030 grâce à « cette opportunité qu’il ne faut pas manquer » dixit Klaus Schwab, président du forum de Davos.

  4.  » les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction  » Breizh-info toujours aussi courageux qui balise lorsque sont évoqués de tels sujets !!!! Résistants de pacotille qui censurent les commentaires non conventionnels………

  5. Bravo Mr Borel ! Et non, vous n’êtes pas seul ; demain nous serons des millions dans les rues de France à dire NON à l’apprenti dictateur et à sa clique de lèche-bottes dûment sélectionnée par ses soins pour son incompétence et sa couardise. Je ne voudrais pas être à la place des ânes qui vous ont renié ou insulté ; leur heure viendra.

  6. Macron ou Pétain, même destin.
    les traitres ne font jamais de vieux os.
    mais les plus coupables sont nos députés et sénateurs qui sont payés pour empêcher cette dictature mais ils nous ont trahis également en donnant à Macron les pleins pouvoirs afin de na pas avoir à se mouiller.
    quand la France va se révoltée, eux aussi auront des comptes à rendre et devront payer.

  7. merci, infiniment, je partage votre vécu
    moi médecin, lynché par la caste politique au pouvoir et leurs petits soldats de leurs médias, parce que non encore vacciné, parce que j’ai encore besoin de me faire une idée sur les vaccins pour la covid dans mon cas, qualifié « égoïste irresponsable assassin traitre et indigne d’exercer », la maltraitance des soignants est une véritable torture à ma vocation, je vais attendre les sanctions et j’arrêterai l’exercice de la médecine; désolé pour les victimes collatérales éventuelles de l’insuffisance de moyens des hôpitaux, mais je ne peux plus soigner des cons
    adieu Doc!

  8. Monsieur Borel, pardonnez à vos parents, ce ne sont que des victimes des médias. Ils sont très âgés et biberonnés à leur télé. Ils ont vraisemblablement très peur de la mort. J’ai remarqué que vous aviez deux catégories : ceux qui acceptent la vie avec son échéance naturelle et les autres… et les autres sont dans un stress terrible. Je ne leur en veux pas car la peur est irrationnelle.
    Mais vous avez raison sur tout et comme vous, je dois être un criminel ! mdr

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