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A Rennes, certains quartiers comptent plus de 50% d’enfants d’immigrés extra européens.
Ce chiffre ne sort pas du cerveau de « l’infréquentable » Renaud Camus, auteur du Grand Remplacement, mais du site France Stratégie, qui est une institution autonome placée auprès du Premier ministre, et qui « contribue à l’action publique par ses analyses et ses propositions. Elle anime le débat public et éclaire les choix collectifs sur les enjeux sociaux, économiques et environnementaux. Elle produit également des évaluations de politiques publiques à la demande du gouvernement. Les résultats de ses travaux s’adressent aux pouvoirs publics, à la société civile et aux citoyens »
À l’instar du reste de la Bretagne, la région rennaise est longtemps restée à l’écart des différentes vagues d’immigration reçues par la France depuis le XIXème siècle. Cela est resté le cas pour les flux extra-européens, hormis ces dernières décennies comme nous avons déjà pu le voir avec les chiffres de la drépanocytose (avant qu’ils ne soient tronqués pour ne pas apparaitre comme des statistiques ethniques) ou d’attributions de prénoms musulmans en Bretagne.
Le site France Stratégie (Données INSEE / France Stratégie : part des enfants d’immigrés extra-européens parmi les 0-18 ans – niveau IRIS (2017) nous apprend que les enfants de parents immigrés extra-européens représentent désormais presqu’un quart (22,8%) des 0-18 ans vivant dans l’agglomération de Rennes en 2017. Si certaines communes périphériques restent encore peu concernées par cette mutation, celle-ci est spectaculaire dans plusieurs quartiers de Rennes – où les jeunes d’origine extra-européenne sont parfois majoritaires :
- Le Blosne : 51% des 0-18 sont des enfants d’immigrés extra-européens (contre 24% en 1990)
- Villejean / Beauregard : 50% (contre 16% en 1990)
- Bréquigny : 45% (contre 14% en 1990)
Définition : Personne âgée de 0 à 18 ans, immigrée d’origine extra-européenne ou identifiée comme enfant dans un ménage dont la personne de référence et/ou son conjoint est immigrée d’origine extra-européenne. Si les deux parents sont immigrés, la personne de référence du ménage est immigrée d’origine extra-européenne.
A Villejean, 22% des 0-18 ans ont deux parents d’origine extra-européenne (21% au Blosne, 18% à Beauregard, 19% à Bréquigny…)
Avant (en 1990)…
Après (en 2017)..
Avant
Si l’on regarde trois autres villes bretonnes qui nous intéressent et dont les données sont disponibles, Nantes Lorient et Brest, voici ce que donnent les chiffres :
A Nantes, à Bellevue, 20% des 0-18 ans ont deux parents extra européens (et 49% au moins un des deux), 19% à La Bottière. A Saint-Herblain, le chiffre monte à 40%.
En 1990, 6,5% d’enfants d’immigrés extra-européens (0-18ans) dans toute l’Unité Urbaine de Nantes…
En 2017, 16,9% d’enfants d’immigrés extra-européens (0-18ans) dans toute l’Unité Urbaine de Nantes…
A Brest, on atteint 29% de 0-18 ans enfants d’immigrés extra européens du côté de Pontanézen (dont 9% de deux parents extra européens), ou encore 20% à St Pierre Quilbignon.
A Lorient, en 2017, 14,2% des enfants de 0-18 ans étaient extra-européens (contre 4,1% en 1990) et 5,1% étaient issue de deux parents extra européens.
Si vous souhaitez regarder l’évolution dans vos métropoles, c’est ici
Pour le journal Causeur, qui a publié un article sur la question, « Il apparaît utile de préciser que les données INSEE mobilisées par France Stratégie seraient sous-évaluées si l’on cherchait à les utiliser pour estimer la part complète de telle ou telle origine « ethnique » au sein d’une population – et ce pour deux raisons principales :
- Ce calcul n’inclut pas la « troisième génération », celle des enfants nés de grands-parents immigrés extra-européens ;
- Il n’intègre probablement que très partiellement la présence de mineurs immigrés clandestins (sachant que la population totale des immigrés illégaux dans la seule Seine-Saint-Denis est estimée entre 150 000 et 450 000 individus d’après un rapport parlementaire de 2018)
Les données ici présentées ne remplacent donc pas les « statistiques ethniques », objets récurrents de polémiques et d’obstacles juridiques, dont la démographe Michèle Tribalat considère pourtant qu’elles sont « indispensables à la connaissance »
Gageons que si des statistiques ethniques devenaient autorisées en France, une partie de la population, qui ferme les yeux depuis tant d’années sur le changement progressif de population, serait sans doute effarée devant la réalité des chiffres qui témoignent de la transformation ethnique progressive de la France, y compris de zones historiquement moins touchées par l’immigration extra européenne comme la Bretagne.
Photo d’illustration : DR
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3 réponses à “Grand remplacement ? A Rennes, certains quartiers comptent plus de 50% d’enfants d’immigrés extra européens”
Ce grand et surtout aussi très rapide GRAND REMPLACEMENT est très certainement aussi voulu politiquement droite/gauche et maçons confondus afin de faire taire urgemment les velléités Bretonnes qui n’ont de cesse que de survivre jusque là !!!
Il va de soi qu’à ce train là, dans qq petites décennies, nous n’aurons pas à nous soucier d’être ou d’avoir été Bretons ou pas … nous n’aurons plus qu’à chercher à survivre en monde étranger … en monde devenu étranger mais qui fût le nôtre.
On comprend mieux pourquoi tant de reportages invitent les retraités à quitter le pays pour aller au soleil ………..
C’est pitoyable !
si les français commencent à donner le prénom mohamed à leurs enfants … c’est que le vivre ensemble marche !!!
comme le souhaitait martin hirsch , le gars qui est directeur de l’aphp après avoir fidèlement servi les présidents sarkozy, hollande et macron
Qui a voté pour mettre en place les maires, les présidents des régions ?!?! qui donne des subventions pour équiper les bateaux de migrants ! qui est d’accord pour donner des terrains et subventionne les mosquées ?!?! c’est nous qui votons, alors arrêtez de pleurer et de crier à la fraternité des peuples, regardez pour quoi vous votez, tous coupable de laisser faire ! voila le résultat !!
Bonne conscience à tous.