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« Bretagne Majeure » est un nouveau collectif regroupant Ar Falz, AFB/EKB (Alliance fédéraliste bretonne), Breizh-lmPacte, Bretagne réunie, la Fédération sportive bretonne, le Parti breton ainsi que l’Institut culturel de Bretagne.
Lors d’une réunion qui s’est déroulée le 14 août, Bretagne Majeure a décidé d’écrire à toutes les associations culturelles bretonnes ainsi qu’aux élus du Conseil régional et aux présidents des Conseils départementaux de la Bretagne historique afin de « les alerter sur les dangers des deux dernières décisions du Conseil constitutionnel. Celles-ci concernent d’une part la « Loi Molac » interdisant le principe pédagogique de l’immersion pour les filières bilingues Diwan et autres, d’autre part l’obligation, dans le cadre de la « Loi contre le séparatisme », pour les associations demandant une subvention publique, de se soumettre à la signature d’un contrat dit « républicain » qui nous interdirait de militer pour nos langues et notre culture. »
Bretagne Majeure demande donc aux associations culturelles de refuser de signer « le contrat d’engagement républicain qu’on leur demandera pour obtenir des subventions. Le collectif demande, par contre, aux élus bretons de continuer à subventionner ces associations et ce malgré leur refus de signer.
En effet, selon Bretagne Majeure : « Le Projet de contrat produit par le Ministère de l’Intérieur, comporte de multiples engagements à souscrire par les associations. Le point 6 nous paraît incompatible : avec notre œuvre militante bretonne pour sauvegarder nos droits culturels, sauver nos langues et notre culture. Ce point 6 impose de « Ne pas revendiquer sa soustraction aux lois de la République pour quelque motif que ce soit. » Cet article nous place dans l’impossibilité de dire : notre opposition au dogme de « l’unicité du peuple français », lequel nie l’existence de nos peuples minoritaires et bien sûr de notre peuple breton.
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2 réponses à “Bretagne Majeure appelle les associations bretonnes à ne pas signer le contrat d’engagement républicain”
Qui avait douter que cela était destiné en sous-main aux peuples de France bien que profitant de l’excuse du « séparatisme » islamiste ?
Ce fut la même chose lorsque le français fut érigé en langue officielle par la loi Toubon, malgré les assurances hypocrites