Le déclin cognitif : la conséquence irréversible de l’ouverture des frontières ?

A LA UNE

Les immigrés afro-maghrébins qui représentent la grosse majorité des immigrés en Europe ont un QI moyen situé 15 points ou une déviation standard (SD) en dessous de la population européenne (Référence : Lynn 2006, 2015, 2019. L. Gottfredson 2020. H. Nyborg 2019).

Ceci correspond à un peu plus de 2 années d’âge mental (6.25 points de QI correspondent à une année). Les causes sont notamment génétiques/évolutives et les gènes impliqués sont partiellement connus, nous l’avons entrevu dans les articles précédents.

Les Européens et les Est-Asiatiques ont une plus haute fréquence de gènes augmentant l’efficience cérébrale/ l’intelligence

Aux USA le QI moyen des Afro-américains est également, en moyenne, de 85 soit 15 points en dessous de la moyenne des Euro-Américains.

«Les Noirs de 17 ans ont des résultats, en moyenne, plutôt similaires à ceux de Blancs de 13 ans »

Mainstream Science on Intelligence, publié dans The Wall Street Journal le 13 décembre 1994 et signé par 53 professeurs d’universités américaines, tous spécialistes de l’intelligence (avec la signature de tous les grands noms du domaine de l’intelligence de l’époque).

C’est une erreur commune de considérer que la plus faible intelligence des afro-maghrébins serait à mettre sur le compte d’un niveau de développement moindre. En réalité c’est bien plutôt l’inverse : c’est une plus faible intelligence biogénétique qui est causalement responsable d’un moindre développement.

A mesure que la part de ces population augmente en proportion de la population totale dans nos pays, l’intelligence moyenne diminue en Occident et avec elle notre niveau de développement.

L’indice de développement humain d’un pays est en effet directement fonction de l’intelligence moyenne des habitants qui y vivent.

Tableau 1 extrait de Lynn et Vanhanen (2012) “Intelligence, an unifying construct for the social science”.

La haute intelligence des Est-asiatiques (Chinois, Coréens, Japonais, Singapouriens…) a été un élément majeur dans le développement économique très rapide de ce qu’on appelle communément « miracle économique japonais, miracle économique coréen, miracle économique chinois… ».

En sociologie comme en astrologie, il y a souvent des miracles. En science c’est moins fréquent : on cherche plutôt des causes logiques et rationnelles.
Si le Japon est prospère sur sa petite île volcanique, tout comme la Corée du sud, Hong-Kong, Taïwan ou Singapour -ce qu’on appelle communément « tigres asiatiques »- c’est avant tout en vertu de la haute intelligence des extrême-orientaux.

La proportion d’individus avec un QI>108 (la « smart fraction » d’un pays) décroit linéairement tandis que la population immigrée afro-maghrébine (QI moyen de 85) augmente, c’est ce que représente le tableau ci-dessous : la proportion d’individus avec un QI>108 (x) en fonction de la population afro-maghrébine (y) ( COGNITIVE DECLINE: THE IRREDUCIBLE LEGACY OF OPEN BORDERS. La griffe du Lion, Volume 7 numéro 1, Janvier 2005. http://www.lagriffedulion.f2s.com/imm.htm)

On sait aujourd’hui que le salaire moyen par habitant ainsi que l’indice de développement humain sont presque colinéaires du QI moyen national : en réduisant le QI moyen, c’est le salaire moyen et le niveau de développement tout entier qui s’érode. Simplement parce que les individus moins intelligents sont moins capables d’innover, d’atteindre une bonne éducation et de participer positivement à l’économie et à la société alors qu’ils sont sur-représentés dans la dépendance sociale et les crimes et délits.

Ci-dessous l’estimation du PIB/habitant (x) en fonction de la proportion afro-maghrébine (y) dans un pays Européen (QI moyen de 100).

On peut noter qu’un pays avec 25% d’immigrés afro-maghrébins (avec un QI moyen situé une déviation standard en dessous de la moyenne européenne) aura un salaire moyen réduit à 75% de sa valeur sans immigré.

Ce phénomène de déclin cognitif et conséquemment développemental n’est pas propre à l’Europe. Les Etats-Unis subissent de plein fouet le même phénomène avec une réduction progressive des populations à haut QI (Européens, Ashkénazes et Est-Asiatiques) et une augmentation continuelle des Hispaniques (Les Hispaniques sont des hybrides Européens-Amérindiens-Africains dans des proportions diverses, leur QI moyen est de 89) et des Afro-américains (QI moyen de 85).

En réalité à partir de l’intelligence moyenne d’un pays, on peut prédire un nombre considérable de paramètres, notamment son salaire moyen, son indice de développement mais également les niveaux de crimes, les niveaux de corruption, la prévalence de la religion (l’athéisme augmente avec le QI).

L’explication de ces différences raciales dans l’intelligence, aujourd’hui largement acceptées, est que l’homme a évolué à partir de l’Afrique de l’Est équatorial. Il y a environ 100.000 ans, certains groupes ont émigré vers le nord, en Afrique du Nord, puis en Asie et en Europe. Ces groupes ont rencontré un environnement difficile dans lequel il n’y avait pas de plantes ou d’insecte pour se nourrir toute l’année, de sorte qu’ils ont dû chasser de grands animaux comme les mammouths pour obtenir leur nourriture. Ils ont également eu à se chauffer et donc ils ont dû apprendre à faire des vêtements et des abris.

Ces problèmes sont devenus beaucoup plus grand durant la période glaciaire principale ou période de Wurm, qui a commencé il y a environ 28.000 années et a duré jusqu’il y a environ 11.000 ans. Tous ces défis ont demandé une intelligence plus élevée. Seuls les plus intelligents ont été capables de survivre dans ces environnements difficiles alors que les moins intelligents ont péri. Un résultat visible est que la taille du cerveau en Europe et en Asie de l’Est a augmenté par sélection naturelle pour tenir compte de la plus grande intelligence nécessaire pour surmonter ces problèmes. La taille transversale du pelvis s’est également élargie pour permettre le passage d’un cerveau devenu plus volumineux à la naissance (Les Eurasiens ont un pelvis plus large que les Africains).

Ces différences raciales dans l’intelligence sont l’une des plus importantes raisons des différences dans la richesse et la pauvreté des nations présentes à travers le monde (l’autre raison principale étant la présence d’une économie de marché ou à contrario d’une certaine forme de socialisme ou le communisme, préjudiciable au développement). L’intelligence est un déterminant majeur de la compétence et de la capacité de gain, de façon inévitable l’Europe et les peuples d’Extrême-Orient dont les populations sont intelligentes atteignent des normes plus élevées de vie que les autres peuples, qui sont moins intelligents.

Ceci est souvent appelé le fossé Nord-Sud, composé de la richesse du nord de l’Europe, de l’Amérique du Nord et du Japon, et les pauvres du sud, l’Asie du Sud, l’Afrique et l’Amérique latine, mais ce n’est qu’un euphémisme par rapport aux richesses de l’Europe et de l’Extrême-Orient, peuples qui vivent principalement dans l’hémisphère nord et les pays pauvres d’Asie du sud, d’Afrique et de l’Amérique latine qui vivent dans le sud. Ces écarts de richesse sont en grande partie causés par les différences raciales dans l’intelligence.

De ce fait, l’idée que la pauvreté puisse être éliminée par l’annulation de dettes et la fourniture de d’avantage d’aide est vouée à l’échec.

Une seule conclusion est possible. Le taux d’augmentation de la population non-européenne pourrait être plus lent ou il pourrait être plus rapide que les prévisions mais l’idée générale est claire et incontournable: à un certain point dans un avenir prévisible, les Blancs vont devenir des minorités dans l’ensemble de l’économie des pays développés.

Comme la proportion des non-Européens se développe en Europe et aux États-Unis (et aussi au Canada et en Australie) et va devenir la majorité, l’intelligence de la population va diminuer. La force de l’économie sera aussi inévitablement atteinte, avec un déclin du niveau de développement.

Les dirigeants du monde passeront en Chine et au Japon, si ceux-ci parviennent à résister à l’invasion des peuples non-européens.

Nous vivons dans une période extraordinaire. Rien de tout cela n’a jamais eu lieu dans l’histoire humaine. L’immigration massive de non-Européens mènera inévitablement les peuples de l’Europe à devenir des minorités et puis de plus en plus petites minorités dans leur propre pays, comme ils le sont dans la plupart des pays d’Amérique latine et les Caraïbes. Dans le monde occidental, les peuples de l’Europe permettent d’être remplacés dans leur propre patrie par les non-Européens.

Ce qui est encore plus remarquable, c’est que les peuples européens sont devenus tout à fait satisfaits de leur propre élimination. Certains sont même ravis de l’accueillir. C’est rare qu’une semaine passe sans que quelques intellectuels ou politiques ne déclarent que l’immigration a été bonne pour le pays, que «la diversité fait notre force” et que “nous devons célébrer nos différences”.

D’autres annoncent qu’ils attendent avec impatience le jour où les Blancs deviendront une minorité.

C’est la première fois dans l’ensemble de l’histoire de l’humanité qu’un peuple a volontairement conçu sa propre destruction.

Jean Hansen, biologiste, webmaster de intelligence-humaine.com et human-intelligence.org

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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