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Ce témoignage a été publié sur internet ce lundi 08 novembre par M. une lorientaise. Il a été repris intégralement par le collectif Morbihan Uni, collectif anti dictature sanitaire :
Ça y est c’est fait !
Je viens à l’instant de déposer plainte au commissariat de Lorient. Pour rappel des faits, j’ai été exclue samedi après-midi de la médiathèque principale de Lorient parce que je n’ai pas de pass sanitaire.
Moi, je voulais juste aller à la bibliothèque.
J’ai invoqué l’article 225–1 du Code Pénal, grâce aux conseils d’un ami policier. Il a fallu que j’insiste vraiment beaucoup, à l’accueil, puis auprès du policier qui a recueilli ma plainte, puis encore et encore, lors de la retranscription, pour que cet article soit cité dans ma déposition. Un cow-boy qui passé dans le bureau a essayé de me faire culpabiliser : « On a autre chose à faire, à cause de vous on aura du retard, alors qu’on a des cas bien plus graves,… »
Touchée, mais pas coulée,… J’en ai vu d’autres.
Et puis, parce que c’est tout moi ça, j’ai du m’excuser à peu près 10 fois au cours de l’entretien, et remercier à chaque fois qu’une de mes demandes m’étais accordée.
Alors, non, je n’ai pas à me sentir coupable. Moi, je voulais juste aller à la bibliothèque.
L’article 225–1 du code pénal interdit toute discrimination qui vise à défavoriser une personne notamment pour des motifs concernant l’état de santé.
J’aurais pu même invoquer 2 circonstances aggravantes : la discrimination est non seulement directe, mais elle est également affichée et revendiquée. Elle concerne l’accès à un bâtiment et service public, et est l’acte d’un agent du service public.
Le policier qui m’a reçue m’a répété que je n’avais aucune chance d’être entendue, que le procureur classerai cette affaire sans suite. Effectivement, ce sera à lui d’en décider. Pour ma part ce matin, malgré une immense tristesse, j’ai le sentiment d’avoir fait ce que j’avais à faire.
Je suis triste parce qu’il a fallu que je porte plainte contre une personne de façon nominative, en l’occurrence la directrice de la médiathèque. J’aurais aimé pouvoir faire autrement. Vraiment. Il y a suffisamment de tensions et de pressions, sans en rajouter. J’irai peut-être m’excuser auprès d’elle. Je suis triste d’avoir essuyé le mépris et l’agacement de ces deux policiers. Et je suis triste, bien sûr et avant tout, d’avoir vu partir mes trois enfants masqués ce matin…
Moi, je voulais juste aller à la bibliothèque.
Mais cette plainte, symbolique, à défaut d’être efficace, je l’ai déposée pour mes enfants qui n’ont plus accès à la culture depuis plusieurs mois. Je l’ai déposée pour tous les citoyens de seconde zone que nous sommes devenus, pour toutes celles et ceux qui ont perdu l’espoir, qui se sentent isolés ou démunis face à cette machine infernale.
C’est ce que mes témoignages de l’année dernière, m’ont appris. Quand devant l’école, avec Lucie, nous avons bravé le froid pendant 7 semaines tous les matins et tous les soirs avec nos petits panneaux. Nous avons compris, l’importance du partage sur les réseaux en voyant les très beaux messages qui nous revenaient.
Je suis sans attentes, mais pas sans espoir.
Merci pour tout vos soutiens.
En souhaitant que mes petites actions impulsives et naïves vous soutiennent également.
Crédit photo :
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
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7 réponses à “Exclue de la médiathèque de Lorient car elle n’a pas de Pass Sanitaire”
Une question à propos des exclusions engendrées par le passe sanitaire :
Etant donné que l’accès à certains soins est conditionné par la dtention d’un passe sanitaire, on peut se demander si la cotisation à la Sécurité Sociale est légitime. Peut-on s’en dispenser ?
Pas de soin > pas de cotisation, pas de paiement de la CSG.
Evidemment on ne me demande pas mon avis puisque ces prélèvements sont faits avant le versement de mon revenu !
Bonjour,
À Rennes, également, j’ai été refoulé à l’entrée de la bibliothèque, car je n’avais pas de pass sanitaire.
Je suis abonné depuis des décennies, mais depuis le confinement, je n’y allais plus.
L’entrée est interdite aux parias macroniens qui respectent leur corps et ne veulent pas du pseudo vaccin.
Ce n’est pas un vaccin, mais une piqûre OGM expérimentale qui modifie notre corps de façon indélébile et sans connaitre les véritables effets secondaires.
La preuve : un vaccin n’aimante pas le corps comme cette piqûre avec le graphène qui rend malade comme le Covid.
Ach! Du n’afais pas don TrépaSS Nazitaire? GroSS Katastroff! Verboten!! Mautite Pretonne!
et si les citoyens vacciné ou non se portaient partie civil en soutient ?
ravie de voir que je ne suis pas seule. Abonnée et payant ma cotisation annuelle à la médiathèque de ma commune depuis plus de 20 ans, je n’ai plus le droit d’aller emprunter de livres n’ayant pas le merveilleux sésame permettant d’y accéder.
Cela fait longtemps que je dis que le mot « liberté » doit être supprimé de notre devise, et chaque jour nous en apporte la preuve.
c’est un exemple à suivre absolument, cela demande beaucoup d’endurance et de courage mais il faut porter plainte et montrer aux Procureurs de la République qu’une résistance existe.
en allemagne dans les années 30, les juifs avaient interdiction d’aller au théatre, à la piscine etc. il était donc nécessaire d’avoir un pass-nazitaire