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Chargée par l’État de mettre en œuvre une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques, l’agence de l’eau Loire-Bretagne a récemment réajusté ses objectifs pour la période 2022-2024. L’occasion de faire le point sur les politiques et les investissements publics en la matière, dans un domaine souvent sujet à polémiques en Bretagne.
Agence de l’eau Loire-Bretagne : près de 2,34 milliards d’euros mobilisés en six ans
L’agence de l’eau Loire-Bretagne aide l’ensemble des acteurs de l’eau à préserver la qualité des eaux et des milieux aquatiques. Des sources de la Loire et de l’Allier jusqu’à la pointe du Finistère, le bassin Loire-Bretagne représente 155 000 km², soit 28 % du territoire métropolitain. Il intéresse 335 communautés de communes, plus de 6 800 communes, 36 départements et 8 régions en tout ou partie, et plus de 13 millions d’habitants. L’agence de l’eau intervient sur le terrain par l’intermédiaire de ses 5 délégations régionales qui la représentent auprès des différents partenaires.
Comme les autres agences françaises, l’agence de l’eau Loire-Bretagne est un établissement public de l’État placé sous la double tutelle des ministères en charge de l’environnement et de l’économie.
Source : agence.eau-loire-bretagne.fr
Pour mettre en œuvre sur son bassin hydrographique les politiques de l’eau préalablement définies, l’agence de l’eau Loire-Bretagne établit des programmes pluriannuels d’intervention d’une durée de six ans. Le 11e programme, couvrant la période 2019-2024, dispose d’une enveloppe de près de 2,34 milliards d’euros pour soutenir les investissements et les programmes d’action pour l’eau.
Dans le détail, le programme se concentre sur les enjeux prioritaires : la lutte contre les pollutions pour près d’un milliard d’euros d’aides, la qualité des milieux aquatiques et de la biodiversité associée avec 312 millions d’euros d’aides ou encore le partage de la ressource en eau et l’adaptation au changement climatique avec 161 millions d’euros d’aides.
Source : agence.eau-loire-bretagne.fr
Quelles actions soutenues pour la qualité de l’eau d’ici 2024 ?
Avant d’aborder la seconde moitié de ce programme, l’agence de l’eau Loire-Bretagne a donc procédé, durant l’année 2021, à sa révision à mi-parcours afin d’ajuster les objectifs pour la période 2022-2024.
Ce travail de révision a d’abord consisté à faire le bilan des réussites et des échecs depuis son démarrage. Les enjeux prioritaires et les principes fondateurs du 11e programme ont pu être confirmés. Cependant, quelques adaptations ont été jugées nécessaires au regard des premières années de mise en œuvre.
Il s’agit de confirmer l’arrêt ou prolonger des dispositifs d’aide qui étaient prévus pour s’interrompre à mi-parcours du 11e programme. Mais aussi de faciliter la possibilité de recourir au lancement d’appels à projets pour faire face à des situations exceptionnelles ou pour expérimenter de nouveaux dispositifs.
Parmi les priorités qui seront maintenues durant les trois prochaines années, l’agence de l’eau Loire-Bretagne a confirmé sa volonté d’atteindre les objectifs en matière de qualité des eaux. Une volonté qui se concrétisera sur le terrain par le financement de nombreux projets permettant le bon fonctionnement des milieux pour atteindre le bon état souhaité. C’est le cas par exemple des travaux financés pour restaurer certains habitats dégradés ou encore de travaux sur les systèmes d’assainissements des eaux usées pour réduire les déversements d’eaux non traitées qui sont des priorités pour la protection des milieux aquatiques.
Autre axe de travail prioritaire de l’agence, la solidarité avec les territoires ruraux. Le 11e programme est un programme solidaire marqué par une solidarité renforcée envers les territoires ruraux les plus défavorisés. Ainsi, les collectivités situées en zone de revitalisation rurale bénéficient de taux d’aides plus élevées et d’aides spécifiques pour mettre à niveau leurs équipements pour l’eau potable et l’épuration des eaux.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Agence de l’eau Loire-Bretagne. Quelles actions pour la qualité de l’eau sur la période 2022-2024 ?”
depuis le temps, ils auraient du trouver une méthode pour désécher les lisiers et ainsi exporter des engrais naturels pour les agriculteurs français qui n’ont pas de bétail ; d’une pierre deux coups !