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La transition énergétique aura t’elle un cout pour les classes moyennes ? Quel pourrait être ce cout ? Aurons nous des coupures de courant ? Y a t’il des alternatives écologiquement acceptables ?
Planète 360 recevait Fabien Bouglé sur le sujet. Ce dernier est chef d’entreprise, conseiller municipal, expert de l’éolien depuis plus de 10 ans et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, dont « Eoliennes, la face noire de la transition écologique ».
https://www.youtube.com/watch?v=qFcsnKmHP-0
Crédit photo : DR
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6 réponses à “Les éoliennes vont elles nous ruiner ? Avec Fabien Bouglé”
ce qui se passe depuis des années au sujet des éoliennes est un scandale d’état, aussi bien argent qu’écologie, l’état est responsable, nous payons tous des taxes supplémentaires via E.D.F. de plus ce ne sont que des entreprises étrangères qui fournissent la France, ( fonds de pensions ? ) oui ce sera comme d’autres projets énième scandale d’état !!
On peut se poser deux questions:
1/a qui profitent les éoliennes?
2/ Quel est leur rapport entre leur Production-et leur cout?
Et surtout parlons de leur devenir, car appelées à ne vivre que 20à 25 ans elles doivent être détruite mais à quel prix est-ce les Verts qui règleront la facture.
Les éoliennes en Bretagne, ce n’est pas très rentable notamment en hiver quand on a besoin d’un appoint d’électricité supplémentaire. Cet appoint supplémentaire est nécessaire en période de grand froid. Le problème et EDF l’a souvent souligné, c’est que lorsqu’il fait très froid en Bretagne en hiver, cela correspond généralement, du point de vue météorologique, à une situation anticyclonique, donc à une absence de vent ou à des vents faibles en général de secteur nord-est à est, donc à des vents froids venant de la Mer du Nord ou de l’Europe continentale (communément appelés bise). Pour résumer, quand on a besoin par grand froid des éoliennes en hiver, elles ne tournent pas ou peu et ne sont donc pas capables d’apporter l’appoint énergétique nécessaire pour faire face à l’augmentation de la consommation d’électricité. C’est d’ailleurs pour cela que l’on a construit la centrale à gaz de Landivisiau alimentée par un gazoduc, il me semble en provenance de Bretagne sud.
La Bretagne (je parle de la B5) a un gros problème d’indépendance énergétique, elle consomme beaucoup plus d’électricité qu’elle n’en produit. Il aurait fallu construire 2 centrales nucléaires, l’une en Bretagne occidentale et l’autre en Bretagne sud pour remplacer la centrale à charbon de Cordemais.
Mais les bretons n’étaient pas favorables au nucléaire : « mazoutés aujourd’hui et radioactifs demain » était un slogan à la mode dans les années 70 à 80. On peut comprendre cette hostilité qui a des inconvénients indiscutables, mais il ne faut surtout pas croire que les éoliennes vont résoudre le problème des bretons.
On est tous d’accord pour les éoliennes, c’est de l’arnaque. Un dénommé Hulot à renégocier le prix du MWH produit par le parc offshore de Saint Brieuc : plus de 150€ le MGW alors que six mois avant la société Vattenfall négociait avec le gouvernement danois le prix du MWh à 49.9€. On se fout de nous.
Le plus gros point noir de la Bretagne n’est pas son manque de production mais son réseau de transport d’électricité. Inutile de vouloir construire une centrale nucléaire dans le Finistère ( 1450MW voir 1600MW) car on ne pourrait pas évacuer la puissance produite. C’est comme si vous construisiez une usine de 25 hectares pour faire des voitures à Botmeur (Finistère) sans prévoir les routes qu’il faut pour approvisionner et évacuer la production. Les lignes de grand transport sont des autoroutes électriques. L’Urgence est maintenant de décider le renforcement de la liaison 400Kv entre Rennes et Saint Brieuc et de boucler le 400kv entre Saint Brieuc et Landerneau. C’est comme cela que l’on mettra la Bretagne à l’abri d’un black out. Si on prend la décision maintenant il faudra au moins 10ans pour qu’elle soit opérationnelle.
Pendant ce temps on pourrait étudier le nucléaire au Thorium et la production d’électricité de forte puissance avec l’hydrogène. On pourrait mettre en haute mer à la limite de la Zone Exclusive Économique (250km en mer) des éoliennes qui feraient directement de l’hydrogène sans emmerder nos pêcheurs côtiers….
Ce sont là deux projets ambitieux mais très réalistes que ne peuvent pas comprendre les politiques. Entre les dogmatiques écolos et les requins libéraux, il ne reste que peut de place aux connaisseurs altruistes. Il faut aussi que pour l’électricité qui est un bien commun et indispensable à tous on quitte ce mode de fausse concurrence qui sert à nous arnaquer pour revenir au système des années 70/80 avec un service unique et nationalisé.
L’éolien est une grosse arnaque encouragée par l’Etat. Celui-ci a accordé une aide généreuse aux Stés éoliennes privées de 150 MILLIARDS d’euros sur 20 ans à raison de 7,5 Milliards d’euros par an (pendant ce temps l’hôpital est en ruine). De plus l’électricité « verte » est achetée obligatoirement par l’Etat à un « Tarif garanti » de 82 € mégawatt/heure pour l’éoilen terrestre et jusqu’à 260 € mégawatt/heure pour l’éolien en mer, alors que l’électricité conventionnelle coûte en moyenne à la production 50 € le mégawatt/heure. Les sociétés privées (allemandes, chinoises, canadiennes, danoises…) s’en foutent plein les poches grâce à l’argent public dilapidé et à la ponction du porte monnaie des consommateurs « légalement escroqués ».
N’oublions pas encore que l’éolien ne se pilote pas et que les excédents parfaitement inutiles doivent être évacués d’urgence pour sécuriser le réseau. Sur le marché européen cette électricité inutile survenant hors des besoins est bradée parfois à moins de 10 € Mégawattheure alors que les « producteurs verts » encaissent la manne du « Tarif garanti ».
Quand aux contribuables-consommateurs ils sont les victimes d’un des plus gros scandales de ce siècle au nom de la « Transition Eurologique ».
L’idée de faire des petites centrales nucléaires n’est vraiment pas la bonne solution. C’est une solution d’un certain banquier pour ses copains industriels. Cela permettra aux entreprises telle que TotalEnergie de s’engouffrer dans la brêche or qu’il soit petit ou gros un réacteur nucléaire demande le même niveau de sureté.
Le premier but des entreprises industrielles est de faire du fric et de distribuer des dividendes à leurs actionnaires. La sureté, la sécurité des installations en font les frais (AZF).
IL faut faire de grosses centrales pour trois raisons.
Premièrement la stabilité du réseau: EDF n’a eu de cesse depuis sa nationalisation de faire augmenter la puissance des alternateurs que ce soit dans l’hydraulique, le thermique conventionnel ou le nucléaire pour faire fasse à la demande de la consommation et des gros clients (un TGV fait un appel de puissance de 9MW)
Deuxièmement sur le plan économique: Une centrale nucléaire n’est pas qu’un réacteur, il y a aussi tout ce qui gravite autour, poste d’évacuation, stockage des combustibles…. Or si en puissance 5 centrales de 300MW équivalent à un groupe EPR de 1 600 MW, sur le plan économique, investissement plus entretien, cela reviendrait à dépenser plus du double. Le prix de l’électricité s’envole déjà alors ne pas en rajouter une couche avec des décisions irrationnelles.
Autre point la sureté: En gardant dans le giron d’EDF, entreprise nationalisée à laquelle il devient urgent de lui redonner son savoir faire, la sureté restera le premier soucis des opérateurs car non soumis à la pression des actionnaires….
LA SOLUTION DES PETITES CENTRALES C’EST PROGRAMMER A MOYEN TERME UN ACCIDENT NUCLÉAIRE EN FRANCE, il n’y a pas besoin d’avoir une boule de cristal pour le savoir AZF à Toulouse ne sera alors qu’un vulgaire pétard par rapport au feu d’artifice que cela fera…
Luten Arnoz 40ans d’expérience dans la production et le transport d’électricité…