Un « goûter de putes » à Brest le 18 mars pour découvrir l’univers des Travailleurs du Sexe

L’inoubliable « Cétéfesses » (CTEFS), l’association des transgenres de Quimper nous fait régulièrement découvrir, via les réseaux sociaux, des initiatives étranges.

Le 18 mars, tout ce petit monde accueillera un nouveau pensionnaire avec la création de l’antenne finistérienne des Pétrolettes, un collectif rennais proche du Strass, le syndicat officiel des prostitués.

Aujourd’hui, « être une pute » c’est être à la mode dans ces milieux, c’est pourquoi le mot est ici brandi et revendiqué comme une étiquette honorable.

Rebaptisés « TDS » ou « Travailleurs du Sexe », ce monde de la prostitution se décline désormais sur internet où des jeunes, parfois de très jeunes, travestis, transexuels ou non vendent des « nudes », c’est à dire des photos et vidéos pornographiques sur des plateformes dédiées, Only Fans notamment.

La chose s’était totalement banalisée dans nos lycées et parfois nos collèges, les « TDS », auto-appelées « putes », gagnent de l’argent, voire même beaucoup d’argent, par cet intermédiaire. Des relations réelles et tarifées pouvant suivre certaines conversations sur Only Fans ou Tik-Tok. Pour nos jeunes, être TDS c’est comme monter son entreprise. Un gage d’autonomie, de responsabilité individuelle et de dynamisme entrepreneurial. Les meilleurs « plans pour « booster ses vues » se discutant à la récré.

Rennes compte quelques stars dans le domaine avec de jeunes travestis passant leurs journées sur les réseaux sociaux et autres jeux vidéos en ligne pour partager leur passion du « TDS ». Il peut arriver que ces gamins vendent également quelques « goodies » pour fidéliser la clientèle : dessins, petites culottes portées et « embaumées », photos dédicacées, …

Les TDS ont, le plus souvent, des petits copains qui prennent les photos et règlent à l’occasion les modalités des passes virtuelles ou réelles. Du proxénétisme ? 0n peut se poser la question… Mais des proxénètes cools, de gauche, qui jouent aux jeux vidéos et qui présentent leur travailleuse du sexe à leurs parents. Pendant ce temps, les autorités ferment les yeux sur cette prostitution d’un nouveau genre.

La mode ayant pris de l’ampleur chez nos jeunes, ceux-ci se regroupent désormais en associations et en « syndicats » pour faire valoir leurs droits. Le « goûter de putes » du 18 mars au local de l’association Ekoumène sera donc l’occasion de discuter « clients », « protection », « transition » (Un nombre de TDS sont des « transgenres », c’est à dire des ados ou adulescents dépressifs et influençables), etc… Le tout en « non-mixité » bien entendu !

Crédit photo : DR

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0 réponse

  1. Encore merci de présenter les syndicats protégeant les TDS ! Je ne connaissais pas les Pétrolettes et grâce à vous je suis allée les découvrir. Merci pour le partage !

  2. Et que dire de l’association Phenix dont les subventions viennent de soirées de travesties ? Qui aide et accueille nos enfants pour leur inculquer les valeurs du lobby lgbt.

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