Gangs de barbares à Lorient. Ils séquestrent, torturent un homme pour une dette de stupéfiants, sa compagne violée

La sauvagerie, la Bretagne orange mécanique, certains ne veulent pas la voir et ferment les yeux. D’autres la vivent. A Lorient, trois individus ont ainsi été séquestrés, torturés, et la compagne d’une des victimes violée, pour une grosse dette de stupéfiants. Les faits remontent au mois de février, mais ont été révélés cette semaine par Le Télégramme qui indique :

« Selon nos informations, le soir du mardi 8 février, trois jeunes vingtenaires (un jeune couple et un copain) se trouvent dans l’appartement d’une amie, rue François-Le-Levé, dans le quartier de Kerfichant, à Lorient.

D’après les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, alors que le trio est couché, cinq hommes font irruption dans l’appartement, en fracassant la porte. Ils se dirigent droit sur T., la petite vingtaine, au lit avec sa petite amie.
D’emblée, il subit une volée de coups : il lui est reproché une dette de stupéfiants, « de près de 30 000 euros », selon une source proche du dossier. Ils le soupçonnent également d’avoir « volé un fusil à pompe ». Ils le traînent dans le salon, où le déchaînement de violence se produit : T. est enchaîné, roué de coups de pied, frappé et étranglé avec une chaîne de vélo, inondé d’alcool et menacé d’être brûlé vif…»

Dans le même temps, on apprend qu’un des barbares viole la petite amie de la victime, dans une chambre, tout en filmant. Elle sera libérée par ses bourreaux le lendemain, tout comme une des deux victimes.

La victime principale, qui devrait 30 000 € aux barbares sera séquestrée pendant 4 jours, et déplacée, tout en subissant des sévices physiques continus. « Lorsqu’il est recueilli par la police, il a des dents cassées, et souffre d’hématomes et de contusion. Un premier examen médico-légal lui attribue dix jours d’ITT » indique Le Télégramme.

Les 5 hommes ont tous été arrêtés et placés en détention provisoire. Dans certains pays tout aussi civilisés que le nôtre, pas certain que les autorités se soient encombrées très longtemps, aux frais du contribuable, avec ce genre de monstre.

Une fois de plus, il est à noter que c’est une dette de drogue qui est à l’origine de cet acte de barbarie : de quoi inciter les parents à ne pas laisser quiconque banaliser sa consommation et son usage par les plus jeunes.

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