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Les nombreux roumains du Centre-Bretagne venus travailler dans l’agro-alimentaire sont un peuple de culture européenne et de religion chrétienne. Et pourtant, malgré cette proximité culturelle, certaines pratiques laissent dubitatifs les Bretons de souche.
En effet, chaque année, ces Roumains travaillant à l’année en Bretagne rentrent chez eux pour les vacances, généralement au mois d’août. Or, la coutume est de laisser en Bretagne les enfants et de ne rentrer qu’entre adultes. Une personne de la communauté roumaine étant chargée de s’occuper de plusieurs enfants durant ce laps de temps. En cas de besoin (hospitalisation d’un enfant par exemple), ces personnes ressources ont besoin d’avoir une procuration signée devant notaire leur donnant le droit de prendre telle ou telle décision concernant l’enfant avec lesquels elles n’ont aucun lien de sang.
En ce moment, les offices notariales du Centre-Bretagne sont donc assaillis de demande de membres de la communauté roumaine pour effectuer la dite-procuration. Or, certains offices refusent d’effectuer l’acte ou ne peuvent l’effectuer dans l’heure occasionnant, par la même, des frictions avec des membres de la communauté particulièrement impatients, voire râleurs.
A contrario, le Centre-Bretagne ne pourrait pas vivre sans les nombreux médecins et dentistes roumains qui s’y sont installés, certains depuis une bonne dizaine d’années, et sont généralement appréciés. La crise du COVID aura montré à quel point la France était devenu un pays du Tiers-Monde en matière sanitaire, mais le Centre-Bretagne, qui n’a pratiquement plus de médecins en mesure d’accueillir de nouveaux patients, le savait et le vivait depuis longtemps déjà.
Entre les ouvriers de l’agro-alimentaire et les personnels soignants, il y aurait environ 1000 Roumains en Centre-Bretagne, essentiellement dans les Côtes d’Armor, certaines communes, comptant jusqu’à 10% de Roumains parmi ses habitants.
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
4 réponses à “Tranche de vie en Centre-Bretagne : Quand des Roumains rentrent au pays…”
Si quelqu’un manque c’est qu’il existait avant et qu’il a disparu…
Le calcul est très simple à faire, il y avait 53 millions de Gaulois en 1973,
en 2022 il y 66 millions de français dont au moins 18 millions d’extracontinentaux d’origine + générations suivantes d’extracontinentaux.
Soit 48 millions de Gaulois européens, ce qui signifie que nous avons perdu 5 millions de Gaulois depuis 1973 et ajouté 18 millions d’africains principalement.
Il faut juste être conscient que la raie-publique est en guerre contre les Français et qu’elle a déjà fait un gros paquet de morts cachés/remplacés par sa clientèle africaine.
-« A contrario, le Centre-Bretagne ne pourrait pas vivre sans les nombreux médecins et dentistes roumains qui s’y sont installés, certains depuis une bonne dizaine d’années, et sont généralement appréciés. »
Rien à voir ni avec les Roumains ni avec le cas spécifique de la Bretagne MAIS en général, quand cet argument vient des gauchistes il se démonte en deux minutes .
-« si les toubibs et infirmières extracontinentaux partaient, plus rien ne fonctionnerait »
C’est faux, si ces gens et leurs familles partaient les besoins de ces professions baisseraient dans le même temps. (et cela vaut dans tous les domaines d’activité ) ;-)
continuez comme ça et bientot ce seront les français qui devront s’expatrier pour trouver du travail
Il faut dire qu’avec le Numerus Clausus puis avec le Numerus Apertus,
+ avec les 15% de places de fac dans chaque filière réservées à la « diversité »
+les étudiants extracontinentaux formés à nos frais
nos corrompus auront tout fait pour mettre la médecine dans l’état qu’elle est actuellement.