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C’est un véritable bras d’honneur que le peuple roumain vient d’adresser à l’oligarchie bruxelloise et à ses relais. Le 5 mai, George Simion (Breizh-info est le seul média francophone à l’avoir déjà interviewé), leader du parti AUR (Alliance pour l’Union des Roumains), est arrivé largement en tête du premier tour de la présidentielle roumaine, avec plus de 40 % des voix, malgré un contexte politique explosif et des tentatives évidentes de manipulation électorale.
Roumanie. Le nationaliste George Simion obtient 40.96% et le libéral indépendant Nicușor Dan 20.99%. Ils s’affronteront le 18 mai 2025 pour le second tour de l’élection présidentielle. @georgesimion pic.twitter.com/3tYKEgFS0O
— Lionel Baland (@LionelBaland) May 5, 2025
Alors que l’élection présidentielle de novembre dernier avait été annulée dans des circonstances plus que troubles — notamment après la victoire surprise du candidat antisystème Călin Georgescu — la Roumanie était appelée de nouveau aux urnes ce week-end. Et le résultat est sans appel : George Simion, qui a pris le relais politique malgré de nombreuses différences, de Georgescu, s’impose comme la figure de proue d’une Roumanie décidée à retrouver sa souveraineté.
Une victoire populaire contre le système
Avec 40,87 % des suffrages, Simion devance très largement le maire globaliste de Bucarest, Nicușor Dan (20,97 %), et l’actuel président par intérim Crin Antonescu (20,13 %), qui ne sera pas présent au second tour prévu pour le 18 mai.
Dans un discours offensif, Simion a salué « une victoire exceptionnelle » et affirmé : « Aujourd’hui, le peuple roumain s’est levé. Il est temps qu’il soit entendu. Malgré les obstacles, malgré les manipulations… les Roumains ont parlé. »
L’élection survient dans un climat de fortes tensions. En novembre dernier, Călin Georgescu, alors vainqueur du premier tour, avait vu sa candidature annulée sur fond d’accusations d’« ingérence russe ». L’Union européenne avait alors été pointée du doigt pour sa pression exercée sur Bucarest afin d’empêcher l’élection d’un président ouvertement eurosceptique et opposé à la ligne belliciste en Ukraine.
Arrêté en février, Georgescu est poursuivi pour des motifs politiques à peine voilés : « incitation à des actions contre l’ordre constitutionnel », « diffusion de fausses informations » ou encore « création d’une organisation à caractère fasciste ou xénophobe ». En mars, il a été officiellement interdit de se présenter à nouveau, pour avoir — selon la commission électorale — « violé l’obligation de défendre la démocratie ».
Un comble, lorsqu’on constate le sort réservé aux candidats qui contestent la ligne euro-atlantiste…
Un second tour décisif face au système
Malgré ces manœuvres, Simion a choisi d’incarner la relève. Dimanche, il s’est présenté aux urnes aux côtés de Georgescu et a affirmé avoir voté en son nom. « Nous sommes ici avec une seule mission : le retour à l’ordre constitutionnel, le retour à la démocratie », a-t-il déclaré.
Dans une interview accordée à Breitbart News, Simion a affirmé vouloir faire de la Roumanie un allié de la future administration Trump, qu’il considère comme idéologiquement proche du mouvement AUR : « Vous pouvez me considérer comme un candidat MAGA — le seul candidat MAGA dans l’élection roumaine. »
Simion ne cache pas son objectif : incarner une rébellion démocratique contre la tutelle de Bruxelles, en revendiquant les idéaux de la révolution roumaine de 1989, détournés selon lui par des décennies de domination euro-atlantiste.
« Nous avons oublié que des hommes sont morts pour la liberté, pour des élections libres. Le combat continue. Il doit se transmettre de génération en génération. »
Ce scrutin partiel roumain constitue bien plus qu’une élection nationale : c’est un signal lancé à l’Europe occidentale. En s’unissant autour d’un candidat antisystème, souverainiste et pro-Trump, les Roumains rappellent qu’un autre chemin est possible — un chemin libéré de l’emprise technocratique, des diktats bruxellois et des récits imposés.
Le second tour du 18 mai dira si ce sursaut populaire peut se transformer en véritable basculement historique.
Photo : DR
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13 réponses à “Roumanie : George Simion, le candidat souverainiste, inflige un camouflet à l’oligarchie euro-atlantiste”
Certes, mais en sera-t-il en Roumanie comme il va en France à chaque élection depuis 15 ans ?
Au 1er tour, le populiste-souverainiste-antimondialiste arrive plus ou moins largement en tête, puis c’est le rush du « Tous contre le N°1 »
De la Gauche la plus extrême jusqu’à la Droite hyper-capitaliste, en passant par les verdâtres et le marais, tout le monde crie Haro ! sur le populiste et l’on élit toujours le même guignol, représentant l’économie globalisée et la propagande mondialiste-immigrationniste
Et l’on a toujours le même clown sous des apellations différentes : Giscard-Mitterrand-Chirac-Sarkozy (peut-être le moins coupable, finalement)-Hollande-Macron (le pire de tous, jusqu’à présent)
Peut-être les Roumains se montreront-ils moins cons que les Français : ils ont, certes beaucoup de Roms, mais n’ont pas l’énorme boulet immigré africain (noir et maghrébin)… alors on peut espérer un raz-de-marée national-souverainiste.
Un résultat incroyable !
Magnifique victoire de Simion, il ne reste qu’à « transformer l’essai »… et bravo à Breizh Info qui sait où tourner ses regards !!!
Les roumains ont une chance que nous pouvons envier :il n’y a aucun candidat anti système en France car de lfi à rn, chacun roule pour macron et assure la pérennité des mondialistes.
Il va devenir urgent de changer de peuple !!!!
Sarkozy est aussi coupable voir plus que les autres. Il a ignoré le rejet par référendum de 2005 du traité de Maastricht et fait ratifier Le traité de Lisbonne en 2007 par voie parlementaire.
C’est un traitre
Et on essaie de nous envoyer le fiston.
C’est curieux, mais on ne parle jamais d’ingérence de l’UE
premier coup de butoir serieux qui va ebranler un peu plus la mafia Bruxelloise qui est vouée a plus ou moins court terme a son implosion…
Si, il y a au moins trois candidats anti-système, Philippot, Asselineau, et Dupont-Aignan !
Simion est pro UE et pro OTAN !
Donc la messe est dite !
Comme pour Meloni !
Une bonne nouvelle. On ne peut que souhaiter d’autres élections remettant en cause la dictature technocratique bruxelloise. Chez nous dans deux ans, par exemple.
Que va faire la SS, elle a plus d’un tour dans son sac . Espérons que les roumains vont bien voter
le prochain coupable a éliminer c’est l’afd allemande et mlp en france
ils veulent changer de peuple, résistons