Transexuels : MOI, centre du monde [L’Agora]

Quand on se promène sur les comptes RS des travestis renommés « transexuels » en novlangue, on est frappé par un fait : autant comme les travestis femme>homme donnent généralement une image normale et banale des hommes, autant les travestis homme>femme produisent bien souvent des caricatures de femmes enfants tout droit sorties de l’univers manga bimbo.

Je m’explique : les travestis femme>homme, une fois bouffé de la « T » (testostérone) par paquet de 10, deviennent des simili-hommes, généralement dotées d’une légère barbe, cheveux courts. Bref, des hommes banals. La voix, la gestuelle, l’odeur, tout trahi ces demoiselles à moustache victimes de la mode mais l’illusion est de bonne facture. Comme de la fausse monnaie qui ne trahirait que l’épicier un peu miraud.

Pour ce qui est des transexuels travestis homme>femme, le résultat est tout autre : il y a chez ces personnes, un profil qui revient constamment : la femme-enfant. Des mecs de 35 ans se mettent ainsi en tête de ressembler à des gamines de 15, de type japonisant, petite jupe plissée, pieds rentrés vers l’intérieur, air ingénu, sac à main, on retrouve l’univers des mangas et parfois une immense niaiserie assumée. Montrant abondamment leur intérieur, ces hommes travestis – dont certains ont été autrefois de fiers métalleux barbus – collectionnent les peluches et les univers rose-bonbons CM2. Ils racontent, parfois avec force détail, combien leur doudou Pikachu ou dauphin « leur donne de la force », etc… Autre caractéristique : leur appétence pour les jeux vidéos. Avec les réseaux sociaux consommés toute la journée, les jeux-vidéos constituent leur univers, parfois le seul tant la tentation de rester chez soit dans un univers doudou-caramel recréé est présent. Confondent-ils réalité virtuelle et réalité réelle ? L’univers des princesses est également omniprésent, ainsi que celui des séries à la mode. Avec une préférence pour les séries « teenagers collège » ou héroïc fantasy, surtout quand l’héroïne a des beeeeelles roooobes.

Les poses des photos dont ces personnes abreuvent leurs abonnés sont également assez étonnantes : loin de mettre en avant une féminité normale ou banale, qui leur permettrait de se fondre dans le paysage, les travestis homme>femme, contrairement à leurs équivalents femme>homme, mettent en avant des caricatures de femmes objets à forte inclinaison adolescentes tapageuses, gibiers de prostitution par l’intermédiaire d’Only Fans, poses suggestives pour gros cochons en rut, jupes ras la boutique et dentelles apparentes. Le pire est quand les cheveux commencent à tomber et que l’apparence masculine ressort et ce malgré les tonnes de maquillage et les sur-froufrous.

Derrière ces caricatures, y aurait-il la clairvoyance d’esprit que ces travestis ne trompent personne malgré des efforts chirurgicaux constants ? Comme les drag-queen, la tentation est alors d’aller à fond dans la caricature plutôt que d’essayer vainement de ressembler à la femme de la rue.

Ou bien y aurait-il derrière tout cette misère humaine quelques afflictions qui maintiendraient ces personnes dans un univers sur-enfantin choubidoubidou ?

Au centre de ces vies, on repère également un nombril surdimensionné. Culte du moi-moi-moi absolu. Moi et mes cheveux. Moi et mon apparence. Moi et mon chat. Moi et mon épilation. Moi et mon zizi. Moi et ma petite histoire insignifiante. Moi et mes petits traumas. Moi centre du monde. Regardez Moi !

Certaines féministes considèrent l’activisme transexuel comme un retour en arrière en ce qui concerne l’image de la femme et sa fétichisation en tant qu’éternelle niaise en jupe plissée. On ne peut leur donner tort…

Anne-Sophie Hamon

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2 réponses

  1. Le meilleur paragraphe de cet article :
    -« Au centre de ces vies, on repère également un nombril surdimensionné. Culte du moi-moi-moi absolu. Moi et mes cheveux. Moi et mon apparence. Moi et mon chat. Moi et mon épilation. Moi et mon zizi. Moi et ma petite histoire insignifiante. Moi et mes petits traumas. Moi centre du monde. Regardez Moi ! »

    Tout y est résumé, une ultra-minorité de moins de 0,5% exige être le centre du monde, bénéficier de lois spéciales contre les opinions contraires, d’un endoctrinement des enfants à leur cause dès l’école primaire, du financement de leurs chirurgie esthétiques aux frais de la collectivité, et en plus traiter les avis contraires de « phobes » comme le boucher Trotski l’aurait fait etc…

  2. ce qui m’énerve le plus c’est qu’ils nous envahissent de leur « fierté » , la discrétion leur est intolérable

Les commentaires sont fermés.

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