Belgique. Le ministre de la Santé explique l’explosion des factures impayées à l’hôpital par « les caractéristiques socioculturelles des patients »

L’explosion des factures impayées dans les hôpitaux publics bruxellois en Belgique s’expliquerait par «les caractéristiques socioculturelles des patients».

Les hôpitaux publics du pays ont plus de 48 millions d’euros de factures impayées à recouvrer pour l’année 2020, selon la réponse apportée par le ministre de la Santé à une question de la députée fédérale Dominiek Sneppe du Vlaams Belang. Il ressort que c’est à Bruxelles et en Wallonie que les factures impayées explosent littéralement.

Les ainsi nommées «créances douteuses» (lire: factures impayées) dans les hôpitaux publics en 2020 s’élevaient à 13.710.901 euros pour la Région de Bruxelles-Capitale, à 14.348.605 euros pour la Flandre et 19.99.081 euros pour la Wallonie. Converti par lit d’hôpital, cela signifie 4.576 euros en Flandre, 11.218 euros en Wallonie, et pas moins de 22.341 euros à Bruxelles.

Par lit d’hôpital, le montant des factures impayées à Bruxelles est cinq fois plus élevé qu’en Flandre. Interrogé sur la raison qui explique cette gigantesque disparité, le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit) a indiqué que les différences entre les régions s’expliquent par «les caractéristiques socioculturelles des patients».

« Il serait donc dans la nature de certaines cultures de ne pas payer ses factures selon le ministre. Nous en prenons bonne note. Apparemment aucune initiative ne semble envisagée pour remédier à cette situation. Décidément les contribuables de ce pays ont bon dos, c’est le moins que l’on puisse dire » indiquent les élus du Vlaams Belang pour qui l’identité des mauvais payeurs ne fait aucun doute.

En France, la commission des affaires étrangères du Sénat français avait révélé il y a quelques années que l’Algérie arrivait en tête des pays en matière de dettes contractées auprès des hôpitaux français AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris), jusqu’au 31 août 2017, avec une dette totale de plus de 28 millions d’euros, représentant 25% des impayés des patients étrangers des hôpitaux français, tandis que les frais de prise en charge des fonctionnaires de l’Ambassade d’Algérie à Paris à eux seuls atteignent 230 mille euros. Ainsi, l’Algérie figure en tête d’une liste de 17 pays détenant 115 millions d’euros de dettes auprès des hôpitaux français. Dont le Maroc avec plus de 7,3 millions d’euros, les Etats-Unis avec plus de 3,95 millions d’euros et la Tunisie avec 2,97 millions d’euros…etc.

Pour faire face à ce qui s’apparente tout de même à un vol du contribuable français par des ressortissants étrangers, les députés ont voté le 18 décembre 2018, un texte prévoyant que les patients algériens dont la prise en charge en France est déjà fixée, règlent leurs soins à l’avance.

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

2 réponses

  1. ”Ceci s’explique par les caractéristiques socioculturelles des patients” donc les fonctionnaires de l’Ambassade d’Algérie ont le droit de ne pas payer leurs frais d’hospitalisation.. tandis que des Français ,plus pauvres qu’eux, paient tous leurs frais! L’ancien président algérien, Bouteflika, qui était riche grâce au pétrole dont il mettait les revenus dans sa poche, NE PAYAIT PAS, lui aussi, les frais d’hôpitaux! Les Algériens qui crient, dans leur hymne national, leur HAINE de ”la France” ,qui ont chassé TOUS les non-musulmans de leur pays natal et ont ”nationalisé” leurs biens, sont des VOLEURS!

  2. les blancs n’ont qu’à se lever une heure plus tot et travailler une heure plus tard (gratuitement) pour résorber ces déficit!

- Je soutiens BREIZH-INFO -

PARTAGEZ L'ARTICLE !

LES DERNIERS ARTICLES

ARTICLES LIÉS