Lola, morte sur l’autel du sacro-saint principe de la liberté absolue de circulation des personnes [L’Agora]

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Vendredi 14 octobre, la petite Lola perdait la vie dans des conditions épouvantables. Violée, martyrisée, assassinée, cette enfant de 12 ans a vécu l’horreur absolue au cours des dernières heures de sa courte vie. Ce drame émeut à juste titre toute la France. Chacun peut se reconnaitre dans la famille touchée par ce crime odieux.

Mais si ce meurtre nous touche autant, c’est aussi parce que nous savons qu’il aurait pu être évité.

Et à la répulsion et l’écœurement que nous ressentons face à ces faits immondes, s’ajoutent l’indignation et la colère d’une injustice totale : Lola n’aurait jamais dû se trouver en présence de cette femme mise en examen pour ce crime.

Arrivée en France en 2016, grâce à un titre de séjour étudiant, voie d’immigration dont on connaît tous les abus, cette algérienne se trouvait en situation irrégulière depuis 2019, avec la péremption de son titre de séjour. Le 21 août dernier, une obligation de quitter le territoire français (OQTF), sous un délai de 30 jours, lui était délivrée.

Le jour du meurtre de Lola, elle ne devait pas se trouver en France. Le gouvernement français porte donc une responsabilité dans cette affaire. Ces deux dernières années, 92% des OQTF n’ont pas été exécutées.

Combien d’attaques au couteau, de meurtres, d’agressions sexuelles et de viols auraient pu être évités si la loi était appliquée ?

Nous le savons et le répétons depuis des années, le lien entre immigration et insécurité est manifeste.

Pourtant en 2022, le nombre d’entrées irrégulières dans l’Union européenne a nettement augmenté, atteignant son niveau le plus élevé depuis 2016. L’UE ne protège pas les frontières de l’Europe, pire elle facilite la submersion migratoire.

Le 26 avril 2022, la Cour de Justice de l’UE a rappelé qu’en vertu du principe de libre circulation dans l’espace Schengen, un État membre ne peut rétablir des contrôles à ses frontières intérieures pour une durée excédant six mois, sauf apparition d’une nouvelle menace distincte de la précédente. La Cour fait d’ailleurs une application très restrictive de ce principe.

Il faut croire que la mise en danger de la vie de nos concitoyens ne constitue pas une menace suffisante aux yeux des institutions européennes. En ne protégeant pas les frontières de l’Europe comme elle s’y était engagée, l’UE se rend complice de la submersion migratoire de notre continent et de toutes ses conséquences. L’espace Schengen est une passoire par laquelle se déversent des millions de migrants, parmi lesquels de futurs délinquants.

S’ils veulent éviter de nouveaux assassinats similaires à celui de Lola, les États doivent retrouver au plus vite la pleine maîtrise et le contrôle de leurs frontières. C’est la seule façon d’éviter de nouveaux drames, d’éviter le pire.­

Jean-Paul GARRAUD, Président de la délégation RN au Parlement européen­
­

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Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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4 réponses à “Lola, morte sur l’autel du sacro-saint principe de la liberté absolue de circulation des personnes [L’Agora]”

  1. mikael dit :

    Si cet assassinat nous touche tellement, c’est qu’elle était l’une des nôtres avant tout, massacrée par une étrangère (et cela, quelque soit son statut administratif). Elle aurait pu être ma fille, la soeur de mes enfants.
    Le même carnage sur un enfant allogène n’aurait pas eu le même écho auprès des nôtres mais la communauté de l’enfant en question aurait organisé moultes marches « blanches » avec émeutes vraisemblables à la clé.
    Il ne s’agit même pas de donner un avis moral sur la question mais tout simplement de décrire une réaction anthrologique humaine : notre compassion va en premier lieu, et en pleine intensité, envers ceux qui nous ressemble. Le baratin gauchiste ne peut nous apporter que le malheur car il se base sur le faux.

  2. Henri Romeuf dit :

    Une fois de plus : « toute nation a les dirgigeants qu’elle mérite. »

  3. crs dit :

    Et assassinée dans son propre immeuble, apparemment.
    On est en pleine savane, là.

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