Antonín Brousek (AfD) : « L’Allemagne de l’Ouest et l’Allemagne de l’Est sont aussi différentes que le nord de l’Italie et le sud de l’Italie » [Interview]

Antonín Brousek est député du parti patriotique Alternative pour l’Allemagne (AfD) au sein du Parlement de l’État de Berlin. Lionel Baland l’a interrogé pour Breizh-info sur la situation de l’AfD au sein de cette ville, autrefois divisée en deux parties, et sur les raisons du succès important rencontré par l’AfD dans l’Est de l’Allemagne alors que ce parti obtient des résultats nettement plus modestes dans l’Ouest.

Breizh-info : Qui êtes-vous et pourquoi avez-vous décidé de rejoindre l’AfD et d’être élu député de l’État de Berlin sur ses listes ?

Antonín Brousek : Je m’appelle Antonín Brousek. J’ai 60 ans. Ma profession est celle de juge. Pendant la durée de mon mandat de député au Parlement de l’État de Berlin, celui de magistrat est suspendu. Je suis un peu différent de nombreux politiciens de l’AfD. D’une part, je suis né à Prague, à l’époque en Tchécoslovaquie, mais je vis en Allemagne depuis le Printemps de Prague en 1968. Je suis tout aussi étroitement lié à ma patrie tchèque qu’à l’Allemagne. D’autre part, j’ai décidé d’entrer en politique alors que j’ai eu une carrière impeccable dans la magistrature. Au sein de l’AfD, il y a beaucoup de cadres politiques plus âgés qui ne s’impliquent dans ce parti qu’après la fin de leur carrière professionnelle. Ils pensent qu’ils n’ont alors plus rien à perdre. À côté de cela, malheureusement, il y a des aventuriers avec des CV brisés, pour qui l’activité politique constitue une nouvelle opportunité de vie qu’ils ont saisie. Ils n’ont de toute façon rien à perdre, parce qu’ils n’ont rien gagné, jusqu’à présent, dans la vie. J’ai décidé d’interrompre ma carrière, quelle que soient les conséquences sur celle-ci.

La raison en était la politique d’immigration indicible de la chancelière Angela Merkel à partir de 2015. J’étais convaincu, dès le départ, que celle-ci contribuait à nuire au pays. À cela s’ajoute le fait qu’il n’est plus possible en Allemagne d’exprimer des critiques sans être socialement exclu. Par exemple, utiliser l’expression « grand remplacement » mobilise immédiatement l’Office pour la protection de la Constitution, c’est-à-dire le service de renseignement intérieur.

J’ai observé l’AfD avec sympathie depuis le début, mais je n’ai pas été impliqué parce que je ne suis pas un individu engagé. Mais quand j’ai réalisé que les patriotes allemands étaient désavoués et marginalisés et que l’AfD était tenue responsable de tout ce qui est opposé en Allemagne au courant politique dominant, j’ai eu l’impression que seule une défense courageuse des intérêts allemands pouvait aider le pays. Je ne voulais pas vivre dans un monde de mensonges et qui s’auto-détruit. J’ai donc rejoint l’AfD à Berlin en 2021.

Je suis devenu candidat de liste et donc député un peu par hasard. Lors du congrès du parti de 2021, je m’étais opposé aux accords internes et aux listes parce que j’avais l’impression que les meilleurs candidats ne seraient pas sélectionnés, mais seulement les plus adaptés. Cela a convaincu la base. Mais je me suis aussi fait beaucoup d’ennemis par ce soulèvement contre l’establishment du parti.

Breizh-info : Comment expliquez-vous la grande différence dans les résultats de l’AfD entre l’Allemagne de l’Ouest et l’Allemagne de l’Est ? L’AfD représente-t-elle une ligne politique différente dans ces deux parties du pays et est-elle perçue autrement ?

Antonín Brousek : L’Allemagne de l’Ouest et l’Allemagne de l’Est sont aussi différentes que le nord de l’Italie et le sud de l’Italie.

L’Allemagne de l’Est est tout simplement beaucoup plus allemande que l’Allemagne de l’Ouest. Il n’y a pas eu de démocratie là-bas de 1933 à 1989. Il n’y a pas eu après 1945 de système de rééducation et de lavage de cerveau américain. Dans l’Ouest, beaucoup de gens sont américanisés, ainsi qu’abrutis et dépolitisés par la richesse. Les traditions ont été abandonnées en faveur d’un lien culturel occidental sans conservation de ses propres racines. À cela s’ajoute la forte immigration et l’internationalisation depuis les années 1960. L’Est est resté allemand, pour le meilleur et pour le pire, aussi ethniquement. De plus, les communistes et les soviétiques réalisaient un endoctrinement permanent. Les gens vivaient dans un système qui leur mentait, les trompait et les emprisonnait. En conséquence, ils sont devenus prudents, clairvoyants et sont restés mentalement autarciques. Les traditions allemandes se sont perpétuées de manière naturelle, parce que les gens sont restés entre eux et n’ont pas comparé avec autre chose. C’était, pour ainsi dire, une sorte de cage de Faraday ethnique et une machine à remonter le temps.

Les gens de l’Est ne sont pas dupes, surtout depuis 1989 et 2015. Et c’est une bonne chose. Les mensonges et les idéologies sont reconnus et démasqués. En Occident, un bouleversement social a eu lieu après 1968, qui considérait la pensée strictement de gauche comme la seule vision représentative du monde. À cet égard, différents modèles sociaux s’opposent ici, à l’Ouest et à l’Est. Les personnes en Allemagne de l’Est reconnaissent parfois beaucoup plus vite quand elles sont prises pour des gens stupides.

Dans l’Ouest aussi, de nombreux patriotes ont reconnu la politique de Merkel comme étant mauvaise. Néanmoins, les gens y sont plus prudents et moins intéressés par la résistance. À cet égard, la même politique est, en partie, évaluée différemment à l’Ouest et à l’Est. En outre, la politique de l’AfD est partiellement différente. Dans l’Ouest, il s’agissait initialement du rejet de l’euro et de l’adhésion à une politique conservatrice-libérale résultant de la dérive vers la gauche des démocrates-chrétiens de la CDU et des sociaux-chrétiens bavarois de la CSU initialement conservateurs. À l’Est, d’emblée, la préservation de l’identité, le rejet des attaques contre la liberté d’expression et une politique conservatrice et de redistribution sociale ont été le fer de lance de l’AfD. Cela explique également les résultats électoraux différents à l’Ouest et à l’Est.

Je ne trouve pas cela inquiétant, car les grands pays ne doivent pas et ne peuvent pas être uniformes. Jusqu’en 1945, il y avait un contraste clair en Allemagne entre le sud, catholique traditionnel, et le nord protestant, social-démocrate. Maintenant il y a l’Ouest et l’Est. Mais les deux sont l’Allemagne. L’AfD en est consciente et s’y adapte bien.

Breizh-info : Cette faille est-elle reproduite à Berlin, ville autrefois divisée en deux par le mur ? Dans quels quartiers de cette ville l’AfD est-elle active ? 

Antonín Brousek : J’ai grandi à Berlin-Ouest et je sais que beaucoup de vrais Berlinois – beaucoup de gens de toutes les régions d’Allemagne vivent à Berlin – pensent que Berlin-Ouest et Berlin-Est sont presque deux villes différentes. Cela s’applique également à la jeune génération. L’ouest a toujours été bourgeois, la partie orientale de la ville plutôt prolétarienne. Cette division des deux moitiés est toujours là, mentalement, géographiquement et politiquement. Je sais que cette déclaration me rend populaire à Berlin, mais j’en suis vraiment convaincu.

Dans les soi-disant bons quartiers de l’Ouest, l’AfD récolte moins de 5% ; dans la partie orientale elle obtient parfois jusqu’à 20%. L’AfD est politiquement représentée dans toutes les parties de la ville, Ouest et Est. Tous les arrondissements travaillent en étroite collaboration. Mais le parti est vraiment fort dans les quartiers traditionnels de la partie orientale de Berlin-Est.

Si, à Berlin, nous n’avons pas vraiment réussi à surmonter le fossé Ouest-Est en 33 ans depuis la réunification, il faudra probablement une autre génération afin d’y arriver. Mais l’AfD est également forte à Berlin-Ouest, précisément là où vivent les classes socialement plus faibles, en dehors des quartiers de migrants, bien sûr. Surtout dans les vraies villes comme Berlin, l’AfD est un parti du prolétariat – s’il y en a encore un en Allemagne –, mais dans les petites villes, c’est plus un parti de la classe moyenne inférieure, de la petite bourgeoisie. La classe moyenne supérieure et les quelques personnes de la grande bourgeoise ne votent guère pour nous. Ces couches sociales se sont données complètement mentalement et idéologiquement au parti écologiste. Malheureusement, c’est particulièrement vrai à Berlin.

Elles se détruisent elles-mêmes ainsi que leur pays sans s’en rendre compte. Les « bons » quartiers de Berlin-Ouest et du centre de la ville sont fermement entre les mains des verts, peu importe à quel point leur politique est néfaste pour le pays.

« L’Allemagne » n’est plus un terme politique pour ces classes qui sont plus préoccupées par leur bien-être mental surmoraliste.

Breizh-info : De quels partis viennent les électeurs de l’AfD en Allemagne de l’Est ? Le parti post-communiste Die Linke est-il un concurrent de l’AfD ? Certains de vos électeurs n’ont-ils pas une certaine nostalgie de la RDA ?

Antonín Brousek : Les électeurs de l’AfD dans l’Est de Allemagne venaient initialement des démocrates-chrétiens de la CDU. Ceux-ci avaient d’abord déçu les gens de l’Est. Entre-temps, cependant, la population a compris que les sociaux-démocrates du SPD, qui étaient très forts dans certaines parties de l’Allemagne de l’Est, et, surtout, le parti post-communiste Die Linke ont oublié ou trahi la classe ouvrière allemande. Les personnes de l’Est sont très conscientes socialement. Elles veulent une certaine égalité, la justice sociale et la prospérité pour tous. Elles ont été socialement envahies et privées de leurs droits après 1990. Les gens voulaient vraiment la liberté politique en 1989. Mais ils ont compris exactement ce qu’Anatole France a dit quand il a mentionné la liberté qui permet aux riches et aux pauvres de dormir sous les ponts : « La loi, dans un grand souci d’égalité, interdit aux riches comme aux pauvres de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain. »

La liberté sans prospérité fonctionne mal. Les gens sont généralement plus susceptibles de préférer la prospérité, de toute façon, s’ils n’ont qu’un seul choix. Maintenant, cependant, la liberté est également en question en Allemagne. Il suffit de penser à l’implacable régime allemand à propos de la Covid. À cet égard, Die Linke est maintenant en train de dire au revoir en tant que force politique. Il représente aujourd’hui davantage un wokisme de gauche mondialiste, avec lequel l’électeur classique de la gauche n’a rien en commun, que la vieille lutte des classes.

Les électeurs de gauche en Allemagne de l’Est migrent en masse vers l’AfD. Il en va de même pour les sociaux-démocrates du SPD, par exemple, en Saxe, lieu fondateur de la social-démocratie allemande, où au départ le nationalisme était assez marginal. La nostalgie de la RDA existe depuis de nombreuses décennies. Mais elle disparaît de plus en plus. Elle ne figure pas dans les rangs des électeurs de l’AfD, cela dès le début du parti. Les « vieux camarades » qui pleurent la République Démocratique Allemande n’étaient, de toute façon, que pour le parti post-communiste Die Linke – autrefois PDS et avant cela SED.

Breizh-info : En tant que membre de l’AfD au Parlement de l’État de Berlin, vous sentez-vous discriminé ou mis en danger dans votre vie politique, sociale ou privée ?

Antonín Brousek : En tant que membre de l’AfD au parlement de l’État, je me sens presque continuellement exclu et ignoré. Nous ne sommes pas accueillis dans l’ascenseur, nous sommes diffamés comme « nazis » en commission et décrits comme des non-démocrates en séance plénière. Nous sommes méprisés et amenés à le ressentir. Cela s’applique également à la vie sociale.

J’ai pas mal d’amis et de connaissances qui n’entretiennent plus de contacts avec moi depuis que je suis devenu membre de l’AfD. Je connais certains d’entre eux depuis l’école primaire et d’autres sont des collègues de travail depuis des décennies. Ces conflits ne se limitent pas à l’extérieur de ma famille. Ma fille adulte ne m’a pas parlé depuis des mois, ma femme me crie dessus régulièrement à cause de divergences politiques.

Même mon employeur, la magistrature, ne s’est parfois pas comporté honorablement. Je ne pouvais pas être démis de mes fonctions de juge, mais j’ai été licencié en tant qu’instructeur stagiaire et examinateur à l’examen juridique d’État lorsque des avocats stagiaires se sont plaints qu’ils ne voulaient pas être formés par un membre de l’AfD. Après que les avocats stagiaires se sont adressés à la presse bourgeoise de gauche, cela s’est passé très rapidement. J’ai dû partir sans être entendu et être autorisé à me défendre, en disant : « Il faut comprendre qu’on ne peut pas garder quelqu’un comme ça, ça ne ferait qu’entraîner des problèmes et des poursuites judiciaires ! » Dans de telles situations, vous apprenez rapidement qui est un véritable ami. Et la rapidité avec laquelle les gens normaux s’adaptent à l’air du temps, peu importe lequel ! On ne devient pas un philanthrope !

Breizh-info : Quels problèmes concrets les Berlinois rencontrent-ils et quelles solutions l’AfD propose-t-elle pour les résoudre ?

Antonín Brousek : Par-dessus tout, l’AfD berlinoise doit faire face au problème que Berlin, en tant que ville et État allemand, est une sorte d’« État failli ». Bien sûr, à un niveau supérieur : nous ne sommes pas la Somalie. Mais par rapport aux conditions solides que je connais bien à Prague et en République tchèque, nous sommes à Berlin dans une sorte de pays du tiers-monde. Et la République tchèque est, après tout, post-communiste, mais tout y fonctionne mieux.

À Berlin, vous ne pouvez pas demander ce qui ne fonctionne pas, mais ce qui fonctionne encore. Par exemple, pour obtenir un rendez-vous avec une autorité, il faut, en tant que citoyen, plusieurs mois. La coalition gouvernementale, composée des post-communistes de Die Linke, des Verts et des sociaux-démocrates du SPD, tente d’imposer une idéologie néo-stalinienne et mondialiste dans toute la ville. Cela imprègne tous les domaines de la vie tels des métastases cancéreuses : les pensées, les mots, les idées, les solutions. Le niveau d’endettement est énorme, les écoles se détériorent, les piscines sont fermées, les transports publics et les routes sont délabrés et les rares appartements disponibles ne sont pas abordables financièrement. En outre, les voitures sont fortement désavantagées par rapport aux vélos et les étudiants sont endoctrinés, les plus jeunes étant influencés avec des modèles sexuels LGBTQIA+. Le pays se soumet à une idéologie d’immigration presque illimitée – nos épaules doivent porter les personnes dans une situation pénible et les accablés du monde entier. La Corona est une idéologie, plutôt qu’une maladie. La guerre en Ukraine est la notre. Quiconque ose critiquer quoi que ce soit est appelé un « fasciste ». La presse, radios-télévisions et journaux, est alignée sur ces idées. Les universités berlinoises permettent autant de liberté d’expression que cela était le cas à Moscou dans les années 1936-1939.

Les solutions simples et claires de l’AfD sont le frein à l’endettement, en réalisant par exemple des économies en arrêtant le financement de tous les projets idéologiques tels que le « soutien à l’Afrodiaspora », en stoppant l’immigration, en expulsant les migrants illégaux, en désidéologisation les écoles et les universités, en réservant les mesures sociales uniquement aux personnes vivant légalement à Berlin. De plus, nous désirons construire des habitations et des rues. En fait, des projets normaux qui attirent la haine de ceux situés idéologiquement en face, bien qu’ils ne découlent que du bon sens.

De plus, l’épée de Damoclès d’une possible interdiction de l’AfD, parce que ce parti serait prétendument anticonstitutionnel, plane toujours au-dessus de la tête de cette formation politique. Les solutions que nous proposons sont rejetées, par principe, au Parlement, mais parfois réintroduites sous le drapeau vert-rouge comme prétendues idées de gauche. Nous luttons d’une manière ou d’une autre contre les moulins à vent, mais, tout comme le chevalier Don Quichotte de la Manche, nous ne sommes pas découragés. Seulement, contrairement à lui, nous reconnaissons les réalités

Breizh-info : Quelle est la position de votre parti par rapport à la guerre en Ukraine, l’afflux de réfugiés, l’inflation, les livraisons d’armes allemandes à l’Ukraine, les sanctions contre la Russie, le gaz russe ?

Antonín Brousek : L’AfD dispose d’une position claire à propos de la guerre en Ukraine, bien qu’un accord complet sur ce sujet ne soit toujours pas atteint en interne. L’AfD désire représenter les principes de la démocratie de base et dénonce l’absence de toute vision critique de la part des partis du système établi.

Nos positions sont les suivantes. Il s’agit d’une guerre d’agression russe. Cette attaque doit absolument cesser, mais par des négociations et non par des livraisons d’armes ou même des sanctions contre la Russie. Même si le président Vladimir Poutine a déclenché cette guerre injustement, l’Occident et, surtout, les États-Unis ne sont pas sans culpabilité à ce propos, et ce depuis de nombreuses années. L’AfD s’oppose à toute participation allemande à la guerre, même indirectement. Néanmoins, elle est solidaire des victimes ukrainiennes du conflit. Celles-ci ont été reçues en Allemagne en grand nombre et avec cordialité. Bien que cette arrivée n’implique pas l’islamisation, l’africanisation et la criminalité comme le flux précédent de réfugiés, cela ne peut pas avoir lieu indéfiniment. Il y a maintenant un manque d’espace et de ressources financières, et il y a des abus sociaux évidents, en particulier à Berlin. Dans ce conflit, les intérêts de l’Allemagne ne peuvent pas être simplement grossièrement ignorés pour des raisons idéologiques, comme le gouvernement fédéral actuel a déclaré le faire. Avant tout, la sécurité de l’approvisionnement en gaz de l’Allemagne doit être assurée. Nordstream doit être réactivé. L’Allemagne doit travailler à un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine au niveau européen, même s’il s’agit d’une paix de compromis. Par-dessus tout, l’Allemagne ne doit pas être un vassal docile de Washington ou un larbin bon marché de Kiev. Cette guerre n’est pas notre propre guerre et ne doit pas être importée dans notre pays ou en Europe – au sens politique du terme.

Propos recueillis par Lionel Baland

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3 réponses

  1. Est-ce par prudence que cet homme affirme en préambule que Poutine a attaqué l’Ukraine « injustement »? Soutient-il les missiles aux frontières de la Russie, les génocides du Dombas, le non respect des accords de Minsk et la progression de l’OTAN? Peut-on être entre deux eaux de manière crédible? Son message c’est: je suis d’accord avec les pratiques de l’occident et l’OTAN mais je veux du gaz Russe et des matières premières RUsses. Cela est-il possible pour un ancien magistrat?

    1. Ce type est un énième atlantiste qui accable le président Poutine d’avoir déclancher la guerre en Ukraine alors que ce conflit a commencé en 2014 . Quel con ce type

Les commentaires sont fermés.

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