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Vendredi 10 février dernier, partout en Italie des commémorations ont eu lieu pour rappeler à la mémoire les victimes italiennes massacrées par les partisans yougoslaves de Tito. Un drame occulté pendant des décennies et encore aujourd’hui minoré, comme la plupart des crimes de l’angélique et intouchable idéologie communiste, qui, rappelons-le a fait plus de 85 millions de morts de part le monde.
De 1943 à1947, entre 5.000 et 17.000 friouls, istriotes et dalmates d’origine italienne, autochtones des territoires du nord-est de la péninsule où Slaves et Latins cohabitaient depuis l’Antiquité, furent sauvagement assassinés dans un vaste mouvement d’épuration ethnique. Les victimes, des civils pour la plupart, furet massacrés avec une cruauté particulièrement sadique pour le simple fait d’être italiens : jetés souvent encore vivants dans des foibe, des crevasses naturelles profondes jusqu’à 250 mètres, où ceux qui ne périssaient pas fracassés contre la paroi rocheuse mourraient durant une lente agonie, de faim, des blessures dues à la chute ou asphyxiés par les autres corps. À ce jour, 150 foibe contenant des centaines de mètres carrés d’ossements humains ont été retrouvées. Durant la même période, entre 250.000 et 300.000 autres Istriens et Dalmatiens furent contraints à l’exode.
Ces exécutions de masse ayant été commises par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale avec la complicité des communistes italiens et souvent perpétrées après que les vaincus ont déposés les armes et la signature de l’armistice, une historiographie à sens unique a tenté tant bien que mal de les occulter. La reconnaissance de Rome arriva en effet 60 ans plus tard, en 2005, quand le gouvernement Berlusconi instaura une journée nationale du souvenir.
60 ans durant lesquels les bourreaux ne furent jamais été inquiétés. Certains d’entre eux furent même décorés par les institutions italiennes et leur nom donné à des rues – qu’elles portent encore – rendant manifeste la connivence entre les criminels yougoslaves et le Parti communiste italien, très puissant dans la période de l’après-guerre.
Une fracture encore sensible en Italie, où les gauches – institutionnelles ou non – continuent de minimiser les faits, quand elles ne les ignorent pas. L’idéologie communiste se fondant sur la négation des nationalités et la haine de tout ce qui n’est pas communiste, c’est somme toute, assez cohérent.
Audrey D’Aguanno
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
6 réponses à “L’Italie a commémoré les victimes des massacres communistes des Foibe”
Le droit de la guerre est une notion ancienne et chacun se souvient par exemple que l’Eglise interdisait les combats certains jours de la semaine.
Depuis un siècle, ce droit a subi la même inflation que les autres droits avec des textes toujours plus complexes.
Mais les attitudes d’hostilité haineuse semblent exacerbées depuis qu’est mis en avant la notion de guerre juste. Les ennemis sont l’incarnation du mal et contre Le Mal, il n’y a plus de droit.
D’ailleurs, cela justifie la propagande. Car si l’on veut faire la guerre à un autre état, il faut le caricaturer en incarnation du Mal…
Les américains sont très forts dans ce domaine.
L’Italie a payé un lourd tribut :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de_1944_en_Ciociaria
https://www.liberation.fr/societe/2015/05/15/elle-avait-17-ans-et-elle-a-ete-violee-par-40-soldats_1310075/
ben voyons il y a de la marge avec 8 MILLIARDS D’individus !!!
qui aura le pompon pour occire LA VIE
AMITIES
Chutt … Il est absolument interdit de parler de tous les massacres perpétrés par l’idéologie communiste, aussi bien Stalinienne, Maoïste. Et autres …
Comme il est interdit de parler des massacres de notre « si belle » révolution française lors de la Terreur de 1793 ou lors du génocide vendéen !
Allez voir le film « vaincre ou mourir » qui parle de Charette, un des héros de la Résistance vendéenne.
C’est la meilleure manière de dire mer.. à la gauchiasserie parisienne qui fait tout pour que le moins de gens possible ne puisse voir ce film …
Bravo aux Italiens d’avoir eu le courage de commémorer les massacres perpétrés par les communistes qui ne sont en rien des crimes de guerre mais bien des génocides et des crimes contre l’humanité.
Durant la WW2, lors de l’avancée implacable de l’Armée Soviétique vers l’Allemagne, les russes se sont ,illustrés par leur pratique systématique du viol des populations notamment en Poméranie. Même leurs Maréchaux comme Molotov s’avérèrent incapables à endiguer le déchainement des troupes.
Un hôpital venait d’être conquis: Tout le monde y passait: religieuses, infirmières et malades et « en réunion » si possible, tout comme les troupes franco-arabes du Mal Juin en Italie après la prise du Monte Cassino (d’après le doc ciblé par PL44).