Panique chez les transgenres en raison d’une pénurie de… testostérone !

La mode du transgenrisme gagnant du terrain chez les ados et les adulescents, beaucoup de jeunes femmes s’injectent désormais du l’androtardyl pour se faire pousser la moustache. L’androtardyl est un médicament appelé “T” (comme testostérone) dans le patois transgenre et constitue désormais l’alpha et l’oméga des jeunes demoiselles mal dans leur peau.

Habituellement, ce médicament est utilisé pour les hommes ayant des problèmes d’érection ou des femmes âgées souffrant de complications dues à la ménopause.

La demande actuelle est telle qu’une pénurie est en cours. Cela avait déjà été le cas en 2018 et 2019.

Pour ces dames, les effets secondaires de ce médicament peuvent être terribles : Acné, perte de cheveux, démangeaisons, urticaireréaction allergique, nombre anormalement élevé de globules rougestumeur du foie bénignes ou malignes, modification de la libido, augmentation du volume des seins, augmentation du taux de calcium dans le sang (hypercalcémie), jaunisse, rétention d’eau, etc… tout simplement car il n’a pas été prévu pour être utilisé par des femmes. Mais le wokisme est passé par là…

Sur les réseaux sociaux, les trafics et échanges entre consommatrices de “T” vont désormais bon train

En 2020, une précédente pénurie avait vu la députée LFI Danièle Obono écrire à la ministre de la santé de l’époque afin de dénoncer des “discriminations” contre “les hommes transgenres”. Certaines associations transgenres demandent aux pouvoirs publics d’agir devant cette nouvelle pénurie.

Produit indispensable pour certains hommes, produit de confort pour certaines femmes, l’androtardyl est devenue introuvable en pharmacie comme beaucoup de médicaments  !

Crédit photo : copie d’écran Zhar Aparté

[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

14 réponses

  1. “Pour ces dames, les effets secondaires de ce médicament peuvent être terribles” Génial ! Encourageaons ces demoiselles mal dans leur peau à bouffer du “T” autant qu’elles voudront !

    1. Les effets secondaires sont des effets de puberté qui s’effacent avec le temps ou juste des effets masculins. Si c’était si horrible avec aucun effet positif les gens ne transitionneraient pas.

  2. Franchement dans 1 pays ou tant de personnes souffrent de maladies graves et incurables , les besoins médicaux de ces gens me laissent de marbre . La psychiatrie et les psychotropes , me semble les meilleures thérapies pour soigner ces personnes .

  3. Ouaaaah la violence de cet article je suis extrêmement choquée..
    Renseignez vous un minimum et ayez du respect putain !

  4. C’est aberrant et honteux de lire ce genre d’article..
    Quand on ne sait pas de quoi on parle mieux vaux ne rien dire !
    Pour certains vous nous croisez tout les jours dans la rue et à aucun moment vous devineriez que nous somme des homme transgenre, vous nous dite “Monsieur” cela veut bien dire que vous nous considérez bel et bien comme des homme un point c’est tout. On arrive à un stade où il ne faut plus dire que nous somme trans pour passer inaperçu. Aberrant.

  5. Arriver a vivre sa vie sans trop de soucis de santé demande déjà des efforts, de la discipline, des renoncements. Ceux qui ont un organe défaillant compensent avec des médicaments si possible pour continuer le chemin, vivent des vies limitées ou meurent. Notre biologie est fragile; Choisir de la forcer artificiellement à suivre un schéma qui n’est pas sa programmation normale est très risqué, les dérèglements vont se multiplier tout au long de la vie. Le changement de sexe ne sera jamais que partiel.

  6. Supprimez ou on porte plainte, on demande aux associations de porter plainte et on vous affiche publiquement. Votre article est illégal.

    «  L’identité de genre et l’orientation sexuelle font partie des 23 critères de discrimination, comme le sexe, l’âge, le handicap, l’apparence physique ou encore les opinions politiques et religieuses…
    Les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre sont un délit passible de sanctions pénales :
    3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende
    5 ans d’emprisonnement et 75 000 € quand le refus discriminatoire est commis dans un lieu accueillant du public ou commis par une personne dépositaire de l’autorité publique.
    La liberté d’expression, ne constitue en aucune façon un « passe-droit » qui exonère du cadre légal dans la rédaction et la publication des contenus sur internet. »

    Vous êtes des monstres.

  7. Votre maman ne vous a-t-elle pas appris pendant votre enfance que quand on ne connaît pas un sujet, on se tait ? Quel ramassis de conneries, j’ai rarement vu ça.

  8. J’ai beau lire et relire, mais je ne trouve pas les parties “illégales” qui vous offensent autant dans cet article. Pourriez-vous nous les reporter?

  9. En comparant les résultats, les chercheurs se sont aperçus que le risque de développer une maladie thromboembolique veineuse, c’est-à-dire l’apparition d’un caillot sanguin, était presque 2 fois plus élevé chez les transgenres que chez les hommes et les femmes cisgenres. Ce risque de développer un caillot était même 5 fois plus élevé après 2 ans de suivi que chez les hommes non transgenres et trois fois plus élevé que chez les femmes non transgenres.

    En ce qui concerne le risque de faire un AVC causé par un caillot sanguin, les probabilités étaient 9,9 fois plus élevées chez les transgenres que chez les hommes du groupe témoin et 4,1 fois plus élevées que chez les femmes du groupe témoin, d’après une période de suivi de plus de six ans.

    La prise d’une hormonothérapie en tant que personne transgenre n’a en revanche pas augmenté les risques de crise cardiaque par rapport aux hommes cisgenres du groupe témoin. Le risque était 2,4 fois plus élevé que chez les femmes témoins, mais les femmes sont de toute façon moins susceptibles d’avoir une crise cardiaque dans ce groupe d’âge.
    C sans compter que dans cette communauté le risque de suicides est plus haut que dans la population en général

    Avec tous ces effets secondaires, ils mourront jeunes, donc souffriront moins longtemps.

  10. Les problèmes individuels n’ont pas vocation à être traités collectivement. La loi est générale et ne doit pas s’appliquer à une partie, si minime soit elle, de la population. La société, cependant bonne mère, permet par la sécurité sociale de soigner les malaises invalidants des individus.

- Je soutiens BREIZH-INFO -

PARTAGEZ L'ARTICLE !

LES DERNIERS ARTICLES

ARTICLES LIÉS