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Il sera interdit aux violeurs de s’identifier comme des femmes, a déclaré le plus haut responsable de la police écossaise, dans un contexte de confusion concernant la politique de la force en matière de genre. Le chef de la police, Jo Farrell, a déclaré que les personnes qui commettent des délits sexuels graves tout en étant transgenres seront répertoriées comme des hommes.
La législation écossaise en matière d’infractions sexuelles diffère quelque peu de celle de l’Angleterre, le viol étant défini comme une pénétration par un pénis sans consentement. « Vous ne pouvez commettre ce crime qu’en tant qu’homme », a déclaré le chef de la police Farrell à Sky News.
Ces commentaires s’inscrivent dans un contexte de confusion concernant la politique de Police Scotland en matière de genre, plusieurs officiers ayant déclaré que la preuve de l’identité sexuelle d’un suspect n’était pas nécessaire, à moins qu’elle ne soit « pertinente » pour le crime.
Cette affirmation a été étayée par une demande de liberté d’information de 2021, qui a révélé qu’un violeur qui « s’identifie comme une femme serait censé être enregistré comme une femme dans les systèmes de police pertinents ». Un certain nombre d’affaires très médiatisées impliquant des suspects transgenres ont soulevé des questions sur la sécurité des femmes dans les prisons.
L’année dernière, un homme transgenre condamnée pour viol avant sa transition a été transférée dans une prison pour hommes après avoir été initialement placée en détention provisoire dans la prison pour femmes de Cornton Vale, en Écosse. Isla Bryson, originaire de Clydebank, en Écosse, a commis ses crimes avant de changer de sexe. Âgée de 31 ans, il a violé une femme à Clydebank en 2016, puis une autre à Drumchapel (Glasgow) en 2019, après les avoir rencontrées en ligne. Un tribunal a entendu comment elle s’attaquait à des victimes vulnérables.
Son cas a suscité la fureur après qu’il a été placé dans une prison pour femmes en attendant sa condamnation et a accru la pression sur le gouvernement écossais dans le sillage de ses changements en matière de reconnaissance du genre. Jo Farrell a nié que le fait d’autoriser les suspects à s’identifier comme des femmes pourrait fausser les chiffres de la criminalité et conduire à des politiques confuses.
Le policier a déclaré : « Ils ne sont pas faussés. Nous sommes très, très conscients et très, très attentifs à ces questions. Et l’enregistrement des crimes se concentrera sur la pertinence de votre sexe pour commettre ce crime. Et s’il y a un lien entre ce crime et votre sexe, vous serez enregistré dans le système criminel en tant qu’homme. Le public peut en être absolument certain ».
Dans le but de clarifier l’autorisation de la force, le chef de la police aurait envoyé une lettre à une commission du Parlement écossais. La lettre, dont Sky News a eu connaissance, se lit comme suit : « La commission doit être absolument assurée qu’un homme qui commet un viol ou une agression sexuelle grave sera enregistré comme un homme. Il n’y a aucun cas ou enregistrement dans les systèmes de la police d’un homme arrêté et accusé de viol dont le sexe a été enregistré comme étant une femme. Cela ne s’est jamais produit »
Les pays qui font le choix de plonger dans le délire woke ne sont pas au bout des retours de boomerang, qui risquent de faire très mal.
Crédit photo : Alamy (cc)
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3 réponses à “Retour de boomerang en Ecosse. Le chef de la police écossaise demande qu’il soit interdit aux violeurs de s’identifier comme des femmes”
a mon avis il n’y a que l’inspecteur colombo pur éclairer tout ça !
Pauvres Écossais… Ils sont passés sans transition du puritanisme presbytérien à la perversion « woke »…
Faudrait savoir : c’est un homme, une femme, un transgenre ou un cacatoès ? « Un homme transgenre, condamnée pour viol avant sa transition, a été transférée …. » Le genre grammatical retenu dans l’article est le féminin : pourquoi ? Cette transition n’est pas reconnue par la police écossaise en cas de viol ; pourquoi l’appliquer dans le texte. Il apparaît que ce n’est pas clair pour l’auteur … ni pour nous, ni d’ailleurs pour personne. Il est grand temps de mettre fin à toutes ces conneries et de revenir aux fondamentaux.