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Ce 27 août vers 4 h du matin, un homme et une femme qui discutaient dans une voiture rue de Cahors, dans le quartier dit « sensible » de Bellevue, ont été assaillis par quatre individus armés de couteaux – ces derniers ont forcé les portes et blessé l’homme, avant de voler leurs téléphones et de crever les pneus. Bienvenue à Nantes.
Toujours le 27 août, vers deux heures du matin, un homme blessé aux cuisses et le long des côtes, a été pris en charge à deux heures du matin rue du Perray, près de la Haluchère, au nord-est du centre-ville. Son téléphone lui aurait été volé par ses deux agresseurs.
Il s’agit du troisième homme blessé suite à une agression à l’arme blanche en quelques jours – outre les faits du Perray et de Bellevue, une autre agression avait été signalée la veille : le 26 août, vers 4 heures du matin, un homme de 30 ans a été déposé au CHU après avoir été blessé au visage, à la tête, à la fesse et au bras.
Louis Moulin
Crédit photos : DR
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5 réponses à “Du 26 au 27 août, une nuit des longs couteaux à Nantes”
Pour le moment, il ne sert pas à grand chose d’informer un population de réputation veule :
cette ville a 20 ans de décalage avec les autres de même taille. Seul 40% ont jusqu’à présent été directement ou indirectement impactés.
Il faut attendre la masse critique des 80% pour que les locaux, connus comme candides, puissent développer des reflexes d’autodéfense comme dans les grandes villes du pays.
Voilà le résultat de plusieurs années d’administration socialiste , quel sont les problèmes à Nantes ?
Il y a les soit disant gens du voyage, les roms , les camés, les migrants, la minorité intrusive.
Que fait l’état ?
Rien du tout , pas de stigmatisation !
Mesdames, messieurs les Nantais vous êtes responsable du merdier qu’il y a autour de vous , votre vote est la cause de vos malheurs.
Les politiciens ne feront rien tant qu’ils ne sont pas touchés directement ou indirectement.
Ou s’il y a une réaction forte et disproportionnée venant d’une partie de la population.
Devenir les chasseurs et non les proies.
Les Français ne peuvent plus se permettre de faire confiance à certaines personnes.
Dans ma carrière je me suis retrouvé dans un pays où personnes n’étaient en sécurité.
Je suis en vie par ce que je voulais un café et je ne suis pas resté traîné à 2 minutes près la bombe me pétait à la gueule.
La vie ne tient pas à grand chose.
Vous n’êtes plus en sécurité nulle part.
Non non non.
Pas d’insécurité.
Seulement un sentiment de…
Alors continuons à voter macro socialo bobo ecolo otano lgbtqo tranquillement .
Un détail : les enenis sont la droite et les cathos constamment cités pour leurs actes de violence.
Scènes banales de la vie ordinaire en France de nos jours…….Ya quoi comme film à la télé ce soir ? !