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Des renforts de dessertes sont en vue dans les départements du sud de la Bretagne – tant du côté de la Bretagne administrative qu’au sud de la Loire-Atlantique qui dépend de la région administrative des Pays de Loire.
Le 8 août dernier, le blog spécialisé Transport Rail écrit que « plusieurs collectivités locales du sud de la Bretagne ont décidé d’investir sur le renforcement de la desserte ferroviaire sur le parcours Vannes-Lorient-Quimper ». D’ici 2026, 21 circulations seront ajoutées – le financement est réparti entre la région administrative Bretagne (70%) et les intercommunalités ou agglomérations traversées. Autrement dit l’Etat français – ou la SNCF – n’y contribuent absolument pas.
A ce jour, la desserte omnibus entre Lorient, vers Vannes ou Quimper – à ne pas confondre avec les TER qui relient Rennes à Quimper ou qui vont d’un bout à l’autre de la Bretagne, de Nantes à Quimper, voire de Nantes à Brest (un aller-retour par jour), est très pauvre – à peine 3 à 5 allers-retours par semaine, « certaines gares n’ayant aucun service le samedi et le dimanche », remarque encore Transport Rail.
Par ailleurs, en Loire-Atlantique, plusieurs renforcements de dessertes sont prévus à partir de 2025 : six allers-retours de Nantes à Nort-sur-Erdre, un aller-retour de plus sur la ligne Nantes-Clisson. Puis à partir de 2027, 4 allers-retours (13 au lieu de 9) de Nantes à Cholet, 3 de plus entre Nantes et La Roche-sur-Yon, et autant d’Angers à Cholet, 2 de plus entre Nantes et Pornic, et Nantes – Saint-Gilles-Croix-de-Vie – d’après Transport Rail le 15 juillet dernier.
LBG
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