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Cette semaine dans « Le Nouvel I-Média », Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’action des jeunes femmes de Nemesis qui ont déployé deux banderoles à Lille lors de la grande Braderie. Braderie durant laquelle elles ont aussi interpellé un Gérald Darmanin, tout sourire en premier lieu, puis très fuyant après une question sur l’application des OQTF.
Le dossier du jour est consacré à la décision de rentrée de Gabriel Attal, d’interdire l’Abaya dans les établissements scolaires. Une nouvelle note de service de l’Education nationale chargée à blanc pour des écoles toujours plus dépassées par la mise en application du respect de la laïcité et un émoie médiatique de taille qui flaire bon le coup de com’ gouvernemental. Enfin, la météo de l’info reviendra sur la diversion médiatique là encore, mais cette fois-ci dans le sport.
Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré journaliste de Libération, Pierre Plottu !
Crédit photo : DR
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3 réponses à “L’abaya : comme un voile sur la véritable actualité – I-Média n°457”
il est évident que l’abaya est un moyen d’évacuer les problèmes majeurs que nous devons à ces incompétents : insécurité, inflation, coût de la vie, déchéance de l’hôpital, sabordage et effondrement de l’éducation nationale etc.. Pendant que le vêtement islamique devient LE sujet n° 1 dans les médias, on passe sous silence la crise sociale et économique.
Il n’en reste pas moins que l’abaya, vêtement religieux est encore une tentative de l’Islam pour imposer à la République la loi d’Allah.
J’ai une solution pour régler beaucoup de problèmes :
L’extradition sans condition des délinquants étrangers et tous les irréguliers et leur famille , il ne faut pas oublier les bi nationaux avec leur famille.
Cela va régler les problèmes d’insécurité, plus de surpopulation carcérale, plus de problème de logement, des comptes sociaux à l’équilibre.
Par contre les LFI seront triste des sympathisants en moins.
Les autres politiciens ne pourront plus faire de léche babouche , terminer la prostitution électorale dans les banlieues.
Les indésirables, les nuisibles dehors !
@Le Celte Sauf que les pays d’origine ne veulent pas les reprendre car ils ne les « connaissent pas ». On fait quoi ? On les envoie en Alaska ou on leur propose un emploi tranquille et bien payé à l’Elysée (jardinier, cuisinier, coiffeur, parfumeur, femme de chambre, cireur, portier, chauffeur ..) ?
Et pourquoi pas gardien de prison ?