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Une racaille qui avait traîné au sol un policier à Nantes en mai dernier, à bord d’une voiture volée, a été condamnée la semaine dernière à Nantes à… 35h de travaux d’intérêt général par un magistrat.
Anthony, la victime, policier à Nantes, est revenu sur les faits ce vendredi sur RMC et se dit “choqué” par le verdict du tribunal.
(…) “Ça part d’un banal contrôle routier, comme on en fait tous les jours, explique le policier. Un véhicule roule bizarrement, avec une conduite imprécise. En amont, juste avant de contrôler le véhicule, on fait les fichiers. Malheureusement, le fichier des véhicules volés est en panne. On décide quand même de contrôler le véhicule. Moi, je descends, je me mets au niveau de la portière du conducteur. Je fais le protocole habituel, je demande de couper le contact, de donner les papiers, etc. Et là, c’est le trou noir. L’histoire commence pour moi à ce moment-là. J’ai juste des bribes de souvenir. Je demande au très jeune conducteur de couper le contact de sa voiture. Après, je me vois accroché au véhicule, avec une sensation de vitesse, au niveau de l’estomac. Et je reprends conscience dans le camion de pompiers.”
“Ma tête, la partie gauche de mon crâne sur 5-6 cm, a été un peu scalpée, poursuit Anthony. J’ai eu une plaie en étoile, avec six points de suture. J’ai eu une perte de sang abondante, j’ai été KO pendant presque une minute. Ça a beaucoup choqué mes collègues. Ils pensaient que j’étais mort, parce que je ne bougeais plus et j’avais du sang qui sortait de la tête. Ils se sont dit que c’était fini. Quand je me suis réveillé, j’ai eu une phase de délire. Je racontais n’importe quoi. Mais tout ça, je ne m’en souviens pas. Quand je reprends conscience dans le camion de pompiers, ça fait déjà 45 minutes que je suis éveillé, mais je n’en ai aucun souvenir.
Au tribunal, la procureure a requis huit mois de prison avec sursis. Mais la cour a souhaité favoriser une dynamique de réinsertion pour ce garçon de 16 ans, jamais condamné, qui venait de reprendre les cours après avoir été déscolarisé. “Je me suis déplacé (au procès), j’ai voulu marquer le coup, voir le jeune individu et défendre ma cause, souligne le policier, Anthony. Dès le début, j’ai senti que les faits étaient un peu minimisés. Je ne vais pas dire qu’on excusait le jeune, mais presque. J’ai témoigné deux, trois minutes à la barre. J’ai bien senti qu’en gros, c’était ‘rasseyez-vous, c’est bien, on passe à autre chose’. Quand il y a eu la pause pour le délibéré, il y avait déjà eu la proposition de la juge pour les 35 heures de TIG. J’ai dit que ce n’était pas possible, que je ne pouvais pas assister à cette mascarade. Donc je suis parti.”
🎙 Anthony, policier traîné par une voiture lors d’un refus d’obtempérer, témoigne sur RMC : « J’ai été K.O. pendant presque une minute, du sang sortait de ma tête. Mes collègues pensaient que j’étais mort. » #ApollineMatin pic.twitter.com/95ZDzCL2UG
— Apolline Matin (@ApollineMatin) November 17, 2023
Régulièrement en France, des magistrats qui n’ont de compte à rendre à personne rendent des jugements de plus en plus laxistes, au grand dam des victimes, civiles comme policiers. Tandis que dans le même temps, la population désarmée doit subir sans rien pouvoir faire des attaques répétées, comme ce week-end à Crépol, où un adolescent de 16 ans a perdu la vie après avoir été tué au couteau par des sauvages venus d’une cité voisine.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “« J’ai failli mourir (…) Au tribunal, on excusait presque le jeune » : Anthony, le policier traîné au sol par une voiture à Nantes, témoigne et revient sur le laxisme judiciaire”
La Justice est aux mains du « Syndicat » de la magistrature , sont orientation politique d’extrême gauche n’est plus un secret pour personne.
De ce faite les plaignants, les forces de l’ordre non rien a attendre en terme de peine contre les délinquants ; si on ajoute a cela la volonté des politiques de désarmer les français sous le fallacieux prétexte de lutter contre le trafic d’arme, alors que l’on sait que celui ci ce fait pas des canaux internationaux .
Les français vont devoir apprendre a résister avec les moyens du bord contre des délinquants de plus en plus violent.