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Un appel à l’unité nationale
Le président Nguema, arrivé au pouvoir après un coup d’État, a insisté sur le besoin crucial de compétences et d’expertises pour relancer l’économie et les infrastructures du Gabon. « Le temps est venu de reconstruire notre nation ensemble », a-t-il déclaré, ajoutant que chaque Gabonais, où qu’il soit, a un rôle à jouer dans le redressement du pays.
Mobilisation de la diaspora
Cette visite en France s’inscrit dans une série d’initiatives visant à renforcer les liens entre le Gabon et sa diaspora. Le président a détaillé les opportunités économiques et les incitations offertes par son gouvernement pour encourager le retour des professionnels gabonais. Il a notamment mentionné des projets ambitieux dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des infrastructures.
Des défis à relever
Brice Oligui Nguema n’a pas éludé les défis auxquels le Gabon est confronté, notamment la nécessité de réformer les institutions et de lutter contre la corruption. Il a exprimé sa confiance dans la capacité des Gabonais à surmonter ces obstacles grâce à une coopération renforcée et à une participation active de la diaspora.
En conclusion, le président a réaffirmé son engagement à créer un environnement propice au retour des talents gabonais et à favoriser un développement durable et inclusif. « Ensemble, nous pouvons transformer notre pays et lui redonner sa grandeur », a-t-il conclu, invitant tous les Gabonais à s’unir pour cette cause noble.
On ne peut qu’applaudir lorsqu’un président africain invite à la remigration depuis l’Europe.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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2 réponses à “Remigration. Brice Oligui Nguema appelle la diaspora gabonaise à revenir pour reconstruire le pays”
Enfin un chef d’état africain qui incite ses compatriotes a rentrer au pays pour le développer et pas profiter de la générosité financière de la France ; si tout les autres pouvaient faire pareil , mais comme ce sont pour beaucoup des dictatures militaire a la solde soit des russe, des chinois ou des américains……
Il n’est richesse que d’hommes, disait Jean Bodin. L’immigration de jeunes africains actifs et éduqués est une nouvelle forme de traite, une exploitation de l’homme voisine de ce qu’est le pillage de matières premières.