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Le Rugby Club Vannes (RCV) ne se contente pas de jouer sur les terrains de Top 14. Avec une activité économique estimée à 18,1 millions d’euros pour la saison 2023-2024 en Pro D2, et une projection à 23 millions d’euros pour la saison actuelle en Top 14, le club est devenu un acteur incontournable du dynamisme du Golfe du Morbihan – Vannes Agglomération.
Un impact économique majeur pour Vannes et sa région
Une étude menée par l’institut Gece, à la demande de la Ville de Vannes et du RCV, met en lumière l’impact du club à plusieurs niveaux. Le stade de La Rabine, situé en plein centre-ville, attire un public fidèle et diversifié, générant des retombées économiques importantes, notamment pour les bars, restaurants et commerces locaux.
- 76 % des commerçants interrogés estiment que la présence du RCV est positive pour leur activité.
- 91 % d’entre eux pensent que la montée en Top 14 renforcera encore davantage l’attractivité du territoire.
- Les dépenses moyennes des spectateurs atteignent 30,60 € dans les commerces locaux et 5,80 € dans les buvettes du stade.
Le RCV est bien plus qu’un club vannetais : il incarne le rugby breton avec un rayonnement qui dépasse largement les frontières morbihannaises. 54 % du public vient de l’extérieur de l’agglomération, attirant des supporters des autres départements bretons, mais aussi de Loire-Atlantique et d’ailleurs en France.
Une affluence record et une ambiance plébiscitée
Avec 181 335 entrées sur 16 matchs et un taux de remplissage de 98,2 %, La Rabine est devenue une place forte du rugby français. L’étude révèle également que l’expérience offerte aux spectateurs est particulièrement appréciée :
- 83 % des supporters sont satisfaits de leur venue, dont 67 % très satisfaits.
- L’ambiance est citée comme un élément clé par 82 % des spectateurs.
- 84 % des supporters recommanderaient sans hésiter l’expérience d’un match du RCV.
Cette ferveur se reflète aussi dans les audiences télévisées. Le match Vannes-Clermont a attiré près de 600 000 téléspectateurs, faisant du RCV l’un des clubs les plus suivis après le Stade Toulousain.
Un modèle économique solide et des retombées sociales positives
L’impact du RCV dépasse largement le cadre sportif. Avec un budget passé de 2 millions à 20 millions d’euros en dix ans, le club bénéficie du soutien de 650 partenaires, dont la majorité est bretonne.
Sur le plan social, l’ancrage du RCV est indéniable :
- 1 300 élèves ont découvert le rugby via les actions éducatives du club.
- 70 % des habitants de l’agglomération vannetaise ont une image très positive du club.
- 88 % considèrent que le RCV porte fièrement l’identité bretonne.
En matière d’emploi, l’étude prévoit que le RCV générera 100 emplois directs en équivalent temps plein (ETP) et 200 ETP indirects via les retombées économiques.
Le soutien des collectivités locales s’élève à 1,36 million d’euros (subventions et partenariats). En retour, le RCV génère 5 millions d’euros de contributions sociales et fiscales, soit un retour sur investissement de 3,80 € pour chaque euro public injecté.
Le RCV, locomotive du rugby breton et de l’économie locale
Alors que le Top 14 offre une visibilité inédite au club, le RC Vannes s’impose comme un moteur de développement économique, sportif et social. Sa progression fulgurante renforce l’attractivité de Vannes et de la Bretagne, positionnant la région sur la carte du rugby de haut niveau.
Une chose est sûre : le RCV n’est plus seulement un club, c’est un symbole de réussite pour toute une région.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Le RC Vannes, moteur économique et fierté de la Bretagne : une ascension qui profite à tout un territoire”
Au delà de vos constats locaux et économiques, mais passionné de rugby, je reconnais que cette équipe de Vannes, sortie de nulle part, portée par un public extraordinaire et chaleureux, me conduit à l’aimer, et sans la soutenir (je suis trop éloigné géographiquement et sentimentalement) mais elle me ravit à la voir jouer avec ce courage que quelques autres équipes du Top14 plus aguerries, ne montrent plus.
Alors ne lâchez rien « les petits », et combattez comme si demain vous alliez atteindre le top 6 du Top 14…
Bravo !