A quelques encablures des élections municipales et alors que la campagne pour la présidentielle va commencer, la France qui sombre aurait pu se passer du crise sur CNews pour défendre Morandini. La France qui n’a pas renoncé, celle qui lutte au quotidien pour ne pas devenir la 70è wilaya algérienne s’offusque à juste titre des « affaires » liées à la pédophilie et aux moeurs qui gangrènent le camp d’en face : Jack Lang et les lourdes accusations qui pèsent sur lui depuis des années, l’affaire Cottineau, candidat LFI, l’affaire Ersilia Soudais et l’étalement des « plaisirs » de son ancien amant en pleine salle d’audience (l’amant en question aura été relayé), … Tout cela fait s’esbaudir la France qui sent bien que le « Camp du Bien » est, avant tout, le camp de la déliquescence morale et de l’absence de limite.
Et nous, que faisons-nous de notre côté ?
Jean-Marc Morandini a été condamné. Non pas pour des mots interdits, pour avoir résisté sur le plan des idées, mais pour corruption de mineurs. Je ne relate pas ici les faits. Sordides.
En 2016, un communiqué d’I Télé avait été diffusé lors de la grève qui avait duré 31 jours contre la venue sur la chaîne de Morandini. Ce communiqué disait : » « En cas de condamnation, Jean-Marc Morandini et I-Télé ont d’ores et déjà prévu qu’ils quitteraient le groupe sans indemnité ». L’animateur a été condamné et il est toujours à l’antenne. Que dire de plus ?
La détermination de Vincent Bolloré à ne pas céder aux diktats gauchistes est admirable. Mais dans l’affaire Morandini, ce n’est plus de la détermination, c’est de l’aveuglement ou la tentation « de ne pas céder pour ne pas céder ». Quel message cela envoie aux Français ? Jean-Marc Morandini demande une « deuxième chance ». Pour une affaire de corruption de mineurs ? Non !
Nous traînons déjà les errements de l’Eglise sur les abus sexuels dans ses églises, ses sacristies et ses établissements scolaires, nous aurions pu nous passer de l’affaire Morandini !
Et puis, que signifie cette volonté de recueillir tous les condamnés pour faits douteux de Bretagne, de France et de Navarre ? Dans une autre affaire, la presse « qui pense bien » avait fait ses choux gras -à juste raison- de la promesse d’embauche de Nicolas Gonidec, l’ancien dirigeant d’An Tour Tan, « l’obsédé des aiguilles », condamné depuis pour des faits, là aussi, plus que sordides. Promesse d’embauche faite par… le conseiller régional RN Florent de Kersauson à travers sa société « La Compagnie de Guiclan »! Là encore, la charité chrétienne, oui, l’aveuglement non ! Si Nicolas Gonidec veut expier ses fautes dans la foi, il ne manquera pas de monastères pour le faire, la chrétienté ayant toujours accueilli les pécheurs qui souhaitaient se repentir. C’est sa force, sa grâce et sa grandeur. Mais le spirituel et la charité chrétienne est une chose et le politique une autre.
Le RN est attendu par une majorité de Français pour exercer le pouvoir, il ne peut se permettre de cautionner ce genre de « seconde chance » pour des affaires glauques alors qu’il exclu des candidats pour des paroles malheureuses sur les réseaux sociaux. Le RN ne peut pas décevoir et ne peut pas adopter les compromissions pratiquées par l’ennemi ! Roger Holeindre, de là d’où tu es, éclaire ton camp !
Le projet que porte le « camp conservateur », « l’extrême-droite » ou « la vraie Droite » ou « la Ni-Droite Ni-Gauche, le bon sens » appelez ce camp comme vous voulez est simple est simple : retour à la France, la Vraie France, celle des Terroirs, du bon sens, de la famille, de la religion (catholique, protestante ou juive) de la convivialité, de la sécurité pour tous, de la justice sociale, de la compétitivité, des valeurs et cultures françaises, bretonnes, occitanes, alsaciennes, etc… La France d’avant l’immigration. La France d’avant les folies de 68. Et, nous Bretons, voulons spécifiquement récupérer notre Bretagne bretonne. Pas cette lointaine banlieue de Paris qu’est devenu notre pays charnel !
Dans cette France, des gens comme Nicolas Gonidec ou Jean-Marc Morandini ont une place : dans un monastère, entouré d’un père confesseur essayant de les ramener sur le chemin du Christ. Point.
Mathurin Le Breton
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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