« Il est aujourd’hui indispensable de repenser la notion d’ennemi – à la fois extérieur et intérieur » : Frédéric Saint Clair face à la France du chaos [Interview]

Dans cette interview accordée à Breizh-info.com, Frédéric Saint Clair – politiste, essayiste et artisan d’une « philosophie politique civilisationnelle » – refuse les réflexes de confort de l’époque : ceux qui remplacent la lucidité par la morale, et le politique par le commentaire. À ses yeux, la France de 2026 paie très cher une erreur centrale : avoir cru qu’en niant l’existence de l’ennemi, elle le ferait disparaître. Or, rappelle-t-il, « c’est l’ennemi qui vous désigne ».

De l’Ukraine au Proche-Orient, du terrorisme à la pression culturelle, Saint Clair décrit une superposition de conflits : aux guerres classiques s’ajoute une « guerre civilisationnelle » où l’objectif n’est pas tant de détruire que d’asservir, en exploitant nos faiblesses juridiques, politiques et philosophiques. C’est là, selon lui, que se joue le vrai danger : moins dans l’affrontement frontal que dans la domination lente, légale, parfois même « de bonne foi », qui vise la société civile.

Sans détour, il plaide pour une réhabilitation du régalien, une réflexion sur l’état d’exception, une remise en ordre de notre philosophie du droit et un dépassement du libéralisme contemporain, qu’il juge piégé par le « libéralisme identitaire » et la fragmentation multiculturelle. Au cœur de tout, il place une question que l’Occident évite : la crise anthropologique. Quel modèle d’homme voulons-nous, et quel type de civilisation ce modèle rend-il possible ? Une conversation rugueuse, mais structurante, pour qui veut comprendre les lignes de fracture du temps présent.

Breizh-info.com : pouvez vous vous présenter à nos lecteurs ?

Frédéric Saint Clair : Je suis politiste. Dans mes essais (et dans certaines de mes chroniques, notamment pour la revue Elements), je m’efforce de poser les fondements d’une philosophie politique civilisationnelle.

Breizh-info.com : Dans vos textes, vous insistez sur la nécessité de penser l’ennemi et l’usage de la force sans se cacher derrière une morale. En 2026, quel est selon vous l’ennemi principal de la France : un acteur intérieur, un acteur extérieur, ou une combinaison des deux ?

Frédéric Saint Clair : Avant même de se poser la question : Qui est l’ennemi ?, il faut se demander : Qu’est-ce que l’ennemi ? L’ennemi est au cœur du politique. Carl Schmitt en fait son critère distinctif, c’est-à-dire : il n’y a de politique que là où il y a un ennemi. Dès lors, refuser de penser la notion d’ennemi signifie refuser de penser le politique. Nous en sommes arrivés là dans la France de 2026 parce que nous avons laissé le pouvoir aux cosmopolites, lesquels refusent de penser le concept d’ennemi pour des raisons morales. La grande erreur de l’Europe contemporaine est d’avoir cru qu’il suffisait de ne plus vouloir d’ennemi pour ne plus en avoir. Mais Julien Freund, lors de sa soutenance de thèse mémorable, a rappelé que : « c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes. » La morale des bien-pensants – qu’ils soient du côté de l’action politique ou du commentaire politique – ne parvient pas à réaliser le « projet de paix perpétuelle » auquel ceux-ci aspirent. Il est donc aujourd’hui indispensable de repenser la notion d’ennemi – à la fois extérieur et intérieur, pour répondre à votre question.

Breizh-info.com : Vous décrivez souvent une “guerre civilisationnelle” qui se superpose aux conflits classiques. Qu’est-ce qui, dans l’actualité récente (Ukraine, Proche-Orient, tensions Iran–Israël, montée des blocs), vous semble confirmer le plus cette lecture ?

Frédéric Saint Clair : Les conflits traditionnels (russo-ukrainien, israélo-palestinien, etc.) sont principalement articulés autour de différends territoriaux. L’issue militaire – qu’Edward Luttwak qualifie de « vieilles méthodes » – y est inéluctable. L’ennemi prend alors le visage d’un militaire/mercenaire bien identifié, en guerre contre d’autres militaires/mercenaires également bien identifiés.

Le terrorisme islamiste qui sévit notamment au cœur de l’Europe de façon récurrente se définit autrement. Carl Schmitt l’évoque dans sa fameuse théorie du partisan. L’objectif de cet ennemi est idéologique. Sa cible est la plupart du temps non militaire. Nous sommes aujourd’hui accoutumés à ce type d’ennemi ; nous ne sommes pas efficaces dans la façon de le neutraliser, mais nous parvenons, au moins partiellement, à l’empêcher de nuire massivement, grâce aux outils régaliens traditionnels du type police, renseignement, etc.

Les guerres civilisationnelles auxquelles je fais référence sont d’un autre type. La menace n’est pas directement physique ; elle est culturelle. L’objectif n’est pas de nous détruire, mais de nous asservir. L’ennemi civilisationnel n’utilise aucune arme pour parvenir à ses fins ; il utilise nos faiblesses politiques, juridiques, culturelles et philosophiques pour s’imposer à nous en toute légalité, et bien souvent en toute bonne foi – persuadé que sa culture est supérieure à la nôtre. Ces guerres actuellement menées à l’Occident ne vont pas simplement faire disparaître quelques centaines d’individus ; elles vont éradiquer 2000 ans de civilisation. Contre cet ennemi civilisationnel, l’usage de la force est inutile, interdite, contreproductive. Il s’agit pourtant bel et bien de puissance, mais pas de puissance brutale. Penser l’ennemi civilisationnel suppose de repenser les formes de la puissance, et de les adapter aux exigences du XXIe siècle, qui est un siècle résolument civilisationnel.

Breizh-info.com : Vous critiquez l’illusion du “droit international” et du discours humanitaire. Concrètement, que devraient faire des dirigeants français qui veulent protéger un peuple et un territoire, tout en sachant que le monde réel ne fonctionne pas à coups d’injonctions morales ?

Frédéric Saint Clair : Pour nous défendre de manière très concrète, c’est-à-dire contre un ennemi physique, contre l’ennemi qui répand le chaos sur notre territoire – qu’il soit terroriste ou criminel étranger – il faut réapprendre à le neutraliser physiquement. Notre morale accepte ce type d’élimination seulement lorsque l’ennemi est revêtu d’une tenue militaire et qu’il se trouve à des milliers de kilomètres de chez nous, alors qu’en réalité, cet ennemi-là nous menace assez peu. Se protéger suppose de réinstaurer un cadre politique et juridique nous permettant de tuer l’ennemi qui menace physiquement la nation. La classe politique est incapable à l’heure actuelle de penser la neutralisation physique de l’ennemi. Ses seules réponses sont : le tribunal et la prison, suivis éventuellement d’une expulsion. C’est ridicule. Ils n’ont pas pris la mesure de la menace qui pèse sur nous.

Breizh-info.com : Vous avez théorisé le coup d’État comme violence contre les institutions plutôt que contre les hommes, et vous citez Bonaparte et de Gaulle. À vos yeux, quels signes objectifs indiqueraient qu’on entre dans une période où l’état d’exception devient politiquement inévitable ?

Frédéric Saint Clair : L’histoire montre que les coups d’Etat sont la plupart du temps meurtriers. La France, à travers Bonaparte et De Gaulle, a fait du coup d’Etat un processus politique strictement dirigé contre les institutions – zéro mort – et fort utile lorsque la République et la démocratie ne savent plus se protéger seules contre leurs ennemis – ce qui était le cas durant la Révolution française, à laquelle Bonaparte a mis un terme, et durant la guerre d’Algérie, où la IVe République était, selon les mots de Michel Winock, en pleine agonie. Même si nous n’en sommes pas là aujourd’hui, il me semble que refuser, pour raisons faussement morales, de repenser les différentes facettes des situations d’exception est le meilleur moyen de laisser le chaos civil s’installer peu à peu sans être jamais en mesure d’y répondre. Jusqu’où ce chaos civil s’installera-t-il ? Jusqu’à une guerre civile ? J’y crois assez peu. Jusqu’à ce que la République vacille de plus en plus, jusqu’à une nouvelle période d’agonie républicaine. Lorsqu’on en est là, lorsque la démocratie baisse les bras, il est temps d’intervenir pour lui porter secours. Nous n’en sommes pas là, mais il est grand temps de nous ressaisir si nous ne voulons pas en arriver là.

Breizh-info.com : Vous reprochez aux droites un retard théorique. Aujourd’hui, qu’est-ce qui leur manque le plus : une doctrine de l’État, une doctrine du conflit, une doctrine de la souveraineté, ou une anthropologie (vision de l’homme) cohérente ?

Frédéric Saint Clair : Les quatre mon général ! Mais le dernier point que vous soulevez est absolument crucial ! Toutes les crises que nous traversons en Occident résultent d’une crise majeure et largement impensée : la crise anthropologique, voire anthropologico-politique ! Quel modèle d’humanité, et donc de société, pour, non pas remplacer, mais dépasser l’homo-oeconomicus néolibéral et démocrate ? Répondre à cette question suppose de réinjecter (comme l’a fait Fukuyama, même si je suis en désaccord radical avec ses conclusions) la notion de thumos, et à travers elle de « volonté de puissance », dans notre approche de l’homme, et donc du politique. On ne peut pas prétendre à définir une théorie du gouvernement sans auparavant définir notre conception de l’homme. Je rappelle que Thomas Hobbes consacre 13 chapitres à la définition de l’homme en préambule de son Léviathan. Toutes les problématiques politiques : Etat, démocratie, économie, sécurité, et surtout civilisation, découlent de là. La modernité a prétendu rompre avec la définition de l’homme issue du judéo-christianisme, mais elle n’a proposé aucune alternative satisfaisante. Les blocs civilisationnels adverses sont établis, eux, sur une conception de l’homme solide. Leur puissance civilisationnelle en découle directement.

Breizh-info.com : Votre notion de “libéralisme identitaire” pointe le piège : au nom des principes libéraux, on justifie la fragmentation et le multiculturalisme. Quelle sortie de route proposez-vous, sans basculer dans la tyrannie ni rester prisonnier des maux du libéralisme ?

Frédéric Saint Clair : J’utilise effectivement la notion « libéralisme identitaire », faute de mieux, pour qualifier la manière dont le libéralisme cosmopolite des années 90 a intégré dans son corpus intellectuel le concept d’identité. La démocratie est initialement basée sur une égalité politique, une égalité face à la loi. S’est ensuite ajouté, au cours du XIXe siècle, un ensemble de revendications économiques et sociales qui ont élargi le concept d’égalité. Charles Taylor, dans son essai consacré au multiculturalisme, a ouvert la porte du XXIe siècle en faisant de l’identité le nouveau cheval de bataille des partisans de l’égalité. Sans reconnaissance de la spécificité culturelle de l’individu – et du groupe – Taylor affirme qu’il n’y aura pas de véritable démocratie libérale, car l’individu – et plus largement le groupe – perdrait alors sa dignité.

Tout étranger au sein d’une nation doit donc se voit reconnaître sa spécificité culturelle par le reste de la nation. Ceci entraîne effectivement les sociétés occidentales dans une mécanique multiculturelle de fragmentation communautaire. Le wokisme n’est à ce titre qu’une version radicalisée de ce nouveau libéralisme (dont Emmanuel Macron est un des meilleurs représentants en France). Faire machine arrière suppose une double critique, à la fois du libéralisme et du principe démocratique. Pas facile ! Car il ne s’agit pas de verser dans l’anti—libéralisme ou l’anti-démocratisme qui sont des chemins qui ne mènent nulle part, mais de poser les bases d’une société post-libérale et post-démocratique. Critique des concepts de liberté et d’égalité, donc – que je ne saurais résumer ici en une phrase – non pas pour les abolir mais pour en combler les failles béantes.

Breizh-info.com : Vous préférez analyser la question migratoire via les “diasporas” plutôt que via la démographie. Quels leviers politiques concrets découleraient de cette approche géopolitique et civilisationnelle (financements, influences étrangères, relais culturels, centres spirituels) ?

Frédéric Saint Clair : Là encore, difficile de répondre en quelques lignes. La question migratoire est d’essence exclusivement quantitative : Combien de nouveaux entrants, chaque année, en provenance de tel ou tel pays, de tel ou tel bloc civilisationnel ? L’information est importante, certes, mais largement insuffisante. Par exemple, nous avons été entièrement américanisés sans qu’aucune immigration américaine massive ne se déverse sur notre sol. Un choc civilisationnel ne se résume donc pas à une question d’ordre démographique, même si celle-ci est d’importance.

Il nous faut parvenir à penser plus largement les influences culturelles qui opposent les différents blocs civilisationnels pour comprendre toute l’importance du concept de « diaspora ». Le mot « diaspora » doit par ailleurs être compris non pas comme un ensemble de personnes immigrées, mais comme un groupe d’individus n’adhérant pas à la culture du pays d’accueil, et désireux d’exprimer une culture allogène. En effet, certains immigrés adoptent pleinement la culture du pays d’accueil dès leur arrivée ; ils ne passent donc pas par la case « diaspora ». Certains individus, qui possèdent pourtant une carte d’identité française, s’y refusent et revendiquent l’expression de « leur » culture. Le terme « diaspora » permet de cesser de pointer du doigt l’individu, et de se concentrer sur la mécanique civilisationnelle, beaucoup plus déterminante et plus large. Il permet ainsi d’adopter un point de vue résolument géopolitique, qui est en réalité l’unique point de vue pertinent pour réfléchir à cette problématique, car il montre comment les influences civilisationnelles issues des différents blocs percutent directement une notion politique essentielle : la souveraineté.

Breizh-info.com : Vous distinguez domination et annihilation, et vous expliquez que Schmitt devient insuffisant face à un ennemi qui “domine culturellement”. Comment une société se défend-elle d’une domination non militaire, sans se renier elle-même ?

Frédéric Saint Clair : Carl Schmitt, qui est un génie de la pensée politique, souffre néanmoins des limites inhérentes au siècle dans lequel il a vécu : le XXe siècle. L’ennemi civilisationnel échappe totalement à son raisonnement. Sa conception de la guerre est militaire, voire, au mieux, hybride. Rien dans ses textes ne permet d’enrayer le risque d’effacement civilisationnel auquel nous sommes confrontés. D’où l’intérêt d’une philosophie politique civilisationnelle post libérale.

L’ennemi civilisationnel est engagé – parfois malgré lui – dans un choc de nature culturelle, c’est-à-dire non violente. La réponse à apporter aux tentatives de « domination culturelle » que nous subissons s’inscrit dans ce même cadre. Aucune violence physique n’est nécessaire.

La question est : pourquoi sommes-nous faibles ? La réponse que la droite intellectuelle apporte 99% du temps est : parce que nous ne savons pas faire respecter le principe de laïcité. Ridicule ! La laïcité est un principe politique ; il protège l’Etat, pas la société civile. L’espace public et la société civile sont des espaces de liberté d’expression culturelle. Or, l’influence culturelle/religieuse, qui est de nature métapolitique, vise principalement la société civile, pas l’Etat. C’est là, sur le carré de trottoir, que la « domination culturelle » s’exerce en premier lieu. La laïcité est donc impuissante et inutile. Ce qu’il faut, c’est repenser totalement ce que Benjamin Constant a nommé dans un de ses textes les plus célèbres « la liberté des Modernes ». Il faut adapter notre approche politique de la société civile pour lui permettre de se défendre face au choc des civilisations, sans pour autant permettre à l’Etat de réduire à néant cet « espace public » de liberté qui fonde le concept même de société civile, et plus largement de Modernité.

Breizh-info.com : Sur le plan intérieur, vous évoquez la “déliquescence” démocratique et l’impuissance institutionnelle (juges, normes, UE, etc.). Selon vous, quelle réforme serait la plus décisive : restaurer la primauté du politique, refonder la justice, ou réécrire le contrat social ?

Frédéric Saint Clair : Relire Montesquieu ! Ce n’est pas la séparation des pouvoirs qui est le garant de la démocratie, mais l’équilibre des pouvoirs. Aujourd’hui, le pouvoir politique a été à ce point dépouillé de ses prérogatives qu’il ne parvient plus à rééquilibrer les dérives du pouvoir judiciaire. Il est grand temps de remettre de l’ordre dans notre philosophie du droit !

Breizh-info.com : Vous parlez d’un Occident “bourgeois” qui rêve d’être un “chien bien nourri”, mais vous dites aussi que “le dernier homme” n’adviendra pas. Où voyez-vous, aujourd’hui, les signes d’une révolte contre cet horizon : chez les jeunes, dans les classes populaires, dans des mouvements politiques, ou ailleurs ?

Frédéric Saint Clair : La fin de l’Histoire et le dernier Homme est le titre du livre remarquable qu’a écrit Francis Fukuyama après l’effondrement du bloc soviétique. La problématique anthropologique évoquée plus haut est centre de sa réflexion. C’est le mentor de Fukuyama, Alexandre Kojève, qui trace cet horizon libéral synonyme de victoire des démocraties libérales au sein d’un monde pacifié, bourgeois, où les hommes n’exprimeront plus d’agressivité les uns envers les autres : les fameux « chiens bien nourris ». Sauf qu’à la fois Kojève et Fukuyama ont reconnu que leur pronostic était erroné, et que cet horizon ne serait jamais atteint. La raison ? La volonté de puissance qui traverse chaque individu est inextinguible ! La révolte ne traverse donc pas seulement certaines classes sociales ou certains segments de la population, mais chaque individu. D’où la crise anthropologique libérale ; d’où l’impasse du libéralisme ; d’où la nécessité de penser les fondements d’une société post-libérale…

Propos recueillis par YV

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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Une réponse à “« Il est aujourd’hui indispensable de repenser la notion d’ennemi – à la fois extérieur et intérieur » : Frédéric Saint Clair face à la France du chaos [Interview]”

  1. Pschitt dit :

    Très intéressant, en particulier pour le « redressement » de concepts d’une grande importance mais qui ont dérivé avec le temps — libéralisme, laïcité, séparation des pouvoirs, etc.

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