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La Loire-Atlantique sous le choc. Ce vendredi 10 avril, en début d’après-midi, une élève de seconde du lycée polyvalent Joubert-Émilien Maillard d’Ancenis-Saint-Géréon a été poignardée à l’abdomen par l’un de ses camarades. Transportée en urgence au CHU de Nantes par les pompiers et le SAMU sous escorte de gendarmes, elle se trouve dans un état grave. Son pronostic vital n’est toutefois pas engagé.
Les faits
L’alerte a été donnée peu avant 14 heures, à la fin de la pause déjeuner. Selon la préfecture de Loire-Atlantique, l’agression s’est produite sur fond de « différend personnel » entre les deux élèves. Des témoins décrivent avoir entendu un hurlement dans l’établissement, suivi du déclenchement de l’alarme anti-intrusion. Les professeurs ont immédiatement appliqué les procédures de confinement : portes fermées, lumières éteintes, élèves regroupés en silence. Quelque 850 lycéens ont ainsi été maintenus à l’abri, certains dans les salles de classe, d’autres dans le complexe sportif voisin.
L’auteur présumé, un élève de l’établissement, a été isolé par le personnel enseignant dans un local avant l’arrivée des gendarmes du Peloton de surveillance et d’intervention de la compagnie d’Ancenis, qui l’ont maîtrisé et placé en garde à vue. Le parquet de Nantes a ouvert une enquête en flagrance pour tentative d’homicide. Une cellule d’urgence médico-psychologique a été déployée sur place, et le rectorat met en place un numéro d’appel pour accompagner les élèves dès ce week-end.
Un an après Lorène
Ce drame survient exactement un an après l’assassinat de Lorène, une adolescente poignardée à plusieurs reprises dans la cour du lycée Notre-Dame-de-Toutes-Aides à Nantes par l’un de ses camarades. Son auteur présumé est depuis interné en hôpital psychiatrique dans le sud de la France.
Deux lycées de Loire-Atlantique. Deux agressions au couteau entre élèves. Deux jeunes filles victimes. Un an d’écart.
La multiplication des violences au couteau dans les établissements scolaires français — Ancenis, Nantes, Avignon, et d’autres avant eux — pose des questions auxquelles les discours institutionnels sur les « protocoles de sécurité » et les « cellules psychologiques » ne répondent pas. Quelque chose se fissure dans le rapport des jeunes à la vie commune, à l’autre, à la violence comme mode de règlement des conflits. Le constater n’est pas suffisant. En chercher les causes — familiales, sociales, culturelles — devient urgent.
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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7 réponses à “Ancenis : une lycéenne grièvement poignardée par un camarade, un an après le meurtre de Lorène à Nantes”
Lorene attaqué par un « camarade » kurde turc
La mère de ce camarade avait, paraît-il, attiré l’attention sur l’état psychiatrique de son fils donc , encore une fois faillite des services administratifs! David Lisnard soulignait mercredi sur CNews l’incapacité de notre Administration à se réformer. Conclusion cette Administration obèse, adipeuse il faudra la traiter à la tronçonneuse.
Toujours la même photo utilisée pour ce genre de faits divers. C’est fatiguant. Quant à la remarque de Vert (« kurde turc ») limite raciste en sous-entendu, c’est hors propos ou alors il eut été honnête de donner des statistiques sur les attaques faites par des « français » ou non…
S’il vous plait Chris, ne vous croyez pas obligé de confondre racisme et description d’ éléments factuels, c’est fatiguant.
Surtout que les Kurdes sont tout sauf turcs, syriens, irakiens ou iraniens : ils sont kurdes, nationalité – comme l’Ukraine – oubliée en 1918 comme en 1944 !
Le plus simple aurait été de donner son prénom, il est certain que s’il s’appelait Paul ou Serge ça serait dans le reportage !!
@ Paul-Henry : je ne confonds pas racisme et description d’éléments factuels ! Loin de là ! Et vous, votre analyse objective de ce fait divers ?